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lundi 3 décembre 2012

Naître en Suisse: que du bonheur !


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

Mieux vaut voir le jour en Suisse pour s'assurer un avenir heureux selon The Economist. L'Helvétie est le pays en tête de son classement des meilleurs pays où naître aujourd'hui. La Norvège, la Suède et le Danemark sont dans le Top 5, mais ceux de la zone Euro sont loin de briller. La France est rétrogradée en 26e position. 

Avoir ses enfants en Suisse serait le meilleur moyen de leur assurer une bonne qualité de vie et un avenir heureux. Du moins si l’on en croit la "Economist Intelligence Unit" (EIU), une division rattachée au magazine The Economist, qui a récemment publié un classement intitulé "Où naître en 2013". La qualité de la vie de famille, les libertés politiques et l’espérance de vie sont autant de critères qui interviennent dans l’évaluation d’un pays, avec la situation économique comme facteur le plus déterminant. Le climat est aussi pris en compte, mais à part l’Australie qui arrive deuxième, ce sont plutôt les pays froids qui se font la part belle. La Norvège, la Suède et le Danemark complètent le top 5 du classement.
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jeudi 3 mai 2012

Chine: de la quantité à la qualité


Photo : F. Descheemaekere ©
[Slate.fr]

En net ralentissement, l’économie chinoise doit négocier un changement, passant d’une économie entièrement tournée vers l’exportation à une économie soutenue par la demande interne.

La deuxième économie mondiale, la Chine, ralentit progressivement. Atteint par la baisse de la demande mondiale, son modèle «tout pour l’exportation» se grippe. Et le relais par la consommation interne n’est pas encore en place. Résultat: mi-avril, la Chine a annoncé que son produit intérieur brut avait augmenté de 8,1% «seulement» au premier trimestre. Le ralentissement intervient pour le cinquième trimestre consécutif, et cette fois, il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis trois ans. Seule la performance enregistrée au plus fort de la crise financière, au deuxième trimestre 2009, avait été plus mauvaise, avec 7,9%. A l’annonce de ce chiffre, les marchés financiers ont fait grise mine, mais en réalité, les autorités chinoises n’ont pas été surprises.
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