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jeudi 3 janvier 2013

L’Allemagne sur la pente descendante


Cartoon : F. Descheemaekere

Germany’s Downward Trend

[The New York Times]

THE newspaper headline said: “German Economy to Become a Midget.” Sure, and Elvis is alive and well in Berchtesgaden, learning to yodel and secretly preparing an album of Bavarian lullabies.

But the accompanying article in Die Welt was not without substance. It reported on a survey by the Organization for Economic Cooperation and Development which projects German growth falling to an average of 1.1 percent over the period from 2011 to 2060 [pdf]. That’s at the bottom of a sample pile of the world’s critical industrial and emerging economies, about half the rate of the United States’ or Britain’s expansion, behind France, Italy and even Greece, and left in the dust by India, China, Indonesia and Mexico.
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mardi 18 décembre 2012

La peur d’être une mère « indigne » prévaut chez les Allemandes


Infographie : F. Descheemaekere

[La Croix]

La mauvaise image outre-Rhin des mères exerçant un travail est l’une des causes de la faible natalité du pays, d’après une étude publiée lundi 17 décembre par l’institut fédéral de recherche démographique (Bundesinstitut für Bevölkerungsforschung, BiB).

Avec moins d'1,4 enfant par femme, l’Allemagne est l’un des pays d’Europe affichant le taux de fécondité le plus bas, rappelle l’organisation établie à Wiesbaden (Hesse) dans son étude intitulée « (Keine) lust auf Kinder ? », littéralement « (Pas) envie d’enfants ? ». La fécondité est le nombre moyen d’enfants que les femmes mettent au monde durant leur vie. Des raisons pratiques, comme l’absence en nombre suffisant de structures d’accueil pour la petite enfance, sont le plus souvent mises en avant pour expliquer la faiblesse de la fécondité allemande.
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lundi 17 décembre 2012

Les Allemands toujours divisés plus de vingt ans après la réunification


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La majorité des Allemands de l’Est considèrent leurs compatriotes de l’Ouest comme « arrogants » et généralement avides, selon une nouvelle enquête qui révèle des identités distinctes entre les deux parties du pays.

More than 22 years after the reunification of Germany following the collapse of the Berlin Wall, a major study by the Allensbach Institute showed that easterners held strongly negative views of westerners but high opinions of themselves. The study found that 71% of easterners believe westerners are "arrogant", 57% see westerners as interested primarily in money, and 45% believe westerners are "shallow". "East Germans have practically only negative views of west Germans," wrote Welt am Sonntag newspaper, which published excerpts of the Allensbach study on Sunday. "By contrast, the self-perception of east Germans is overwhelmingly positive."
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mardi 11 décembre 2012

Les "minijobs" pénalisent les vraies embauches en Allemagne


Infographie : F. Descheemaekere

[L'Expansion.com] 

Dans plusieurs secteurs comme la restauration, les "minijobs" ont pris la place de vrais emplois soumis aux charges sociales, selon une étude récente.

Les "minijobs", ces contrats précaires à temps partiel et salaires très bas, empêchent parfois la création de vrais emplois en Allemagne, selon une étude d'un institut dépendant de l'Agence allemande pour l'emploi (BA) diffusée lundi. Les "minijobs", créés lors des grandes réformes du marché du travail de 2003 à 2005 menées par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, sont des emplois à temps partiel dont la rémunération ne dépasse pas 400 euros par mois -- 450 à partir de janvier prochain -- et qui peuvent être exercés en parallèle de l'aide sociale, ou en plus d'un emploi "traditionnel". Ils sont en outre quasiment dispensés de charges sociales.
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lundi 10 décembre 2012

L'économie allemande fléchira nettement en 2013 pour repartir en 2014


Infographie : F. Descheemaekere

[Fenêtre sur l'Europe]

La Bundesbank a révisé à la baisse vendredi ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) allemand en 2012 et 2013, conséquence de l'impact de la crise de la dette sur la première économie européenne, tout en prévoyant un retour à une croissance plus soutenue en 2014.

La banque centrale allemande a abaissé sa prévision pour 2012 à 0,7%, contre 1,0% précédemment, et celle pour 2013 à 0,4%, contre 1,6% jusqu'à présent. Cette initiative intervient au lendemain de la révision à la baisse des prévisions de la Banque centrale européenne (BCE),
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jeudi 6 décembre 2012

L'Allemagne : un modèle économique à l'origine de ses propres fragilités


Infographie : F. Descheemaekere

[La Tribune]

L'Allemagne est présentée comme un modèle pour la France. Romain Sarron, économiste à COE Rexecode et spécialiste de ce pays, note que le modèle a toutefois des failles, et que l'Allemagne aura a faire face à un certain nombre de défis dans les années qui viennent.

Exception faite de l'épisode récessif de 2009, les bonnes performances économiques allemandes initiées au cours de la deuxième moitié des années 2000 ont porté aux nues les vertus du « modèle allemand », encensé non seulement en France mais aussi à travers toute l'Europe. Fondé principalement sur la compétitivité des entreprises et la maîtrise des comptes publics, ce dernier est apparu comme un recours aux modèles visant à stimuler la croissance par la consommation et l'endettement, qu'il soit privé ou public. A la lumière des débats récents, il semble qu'une distinction doive être faite entre ce que l'on désigne communément sous l'appellation de « modèle allemand » et les mesures adoptées en Allemagne au début des années 2000 dans le cadre de « l'agenda 2010 » fixé par le Chancelier Gerhard Schröder et poursuivi depuis par Angela Merkel.
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mercredi 5 décembre 2012

La France et l’Allemagne, deux modèles de croissance différents


Cartoon : F. Descheemaekere

[La Croix]

Une étude publiée par la Fondation Robert Schuman analyse comment le modèle économique allemand est fondé sur l’allègement du coût du travail. Selon l’auteur, l’économiste Alain Fabre, la France privilégie à l’inverse la consommation et fait peser le poids de la charge sociale sur les entreprises

La France et l’Allemagne ont en commun de vouloir conserver un haut niveau de protection sociale dans une économie mondialisée. Mais, au-delà de cet objectif commun, tout sépare les deux pays sur les stratégies pour l’atteindre : les deux pays s’opposent très nettement sur le rôle du travail dans l’économie et la société, explique l’économiste Alain Fabre dans une étude publiée, sur son site Internet, par la Fondation Robert Schuman. L’Allemagne organise, par le jeu d’une relation responsable entre entrepreneurs et salariés, une économie et une société dans laquelle le travail est placé au centre du système, résume-t-il dans ce « policy paper » apparaissant dans la rubrique Question d’Europe de la Fondation.
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Allemagne : Où sont passées les mamans ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Presseurop /Libération Paris]

Depuis des années, l’Allemagne est confrontée à une dénatalité record. En cause, une politique familiale coûteuse, pléthorique et contradictoire, dont sont victimes en particulier les 30-40 ans.

Des quadras et quinquas diplômées et sans gamin : voilà l’incarnation d’un phénomène allemand suivi de très près par les démographes. En effet, 20% des Allemandes de l’Ouest nées entre 1960 et 1964 n’ont pas d’enfant, 22% n’en ont qu’un. Et la probabilité d’être sans descendance augmente fortement avec le niveau d’études. "Un quart des diplômées de l’enseignement supérieur n’ont pas d’enfant", résume Christian Schmidt, chercheur à l’institut économique berlinois DIW, "alors que ce pourcentage n’est que de 15% chez celles qui se sont arrêtées au bac." Le phénomène inquiète les cercles du pouvoir à Berlin, dans un contexte de rigueur et de réduction des dépenses publiques. Car ce sont précisément les femmes les plus aisées qui ne font pas d’enfant, alors que le nombre de jeunes vivant dans un foyer pauvre, qui dépend donc des prestations sociales, ne cesse, lui, d’augmenter.
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mercredi 28 novembre 2012

OCDE : "Le coût du travail allemand pénalise la compétitivité en Europe"


Infographie : F. Descheemaekere

[BFMTV]

Jose Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE, était invité du Grand Journal ce 27 novembre sur BFM Business. Il y a donné les clefs de la reprise européenne selon son Organisation.

L’OCDE est de plus en plus pessimiste sur la croissance en Europe. A l’occasion de la publication de son rapport semestriel ce mardi, l’Organisation a revu à la baisse ses prévisions. Elle considère désormais que la zone euro entrera en récession plus profonde dès cette année, et que la reprise n’aura lieu qu’en 2014. Pourtant, malgré le recul du PIB européen, 2013 sera une année constructive, de "consolidation" pour l’Europe […]. D’abord, si la reprise sera plus lente que prévu, ce n’est pas seulement la faute de l’Europe. Jose Angel Gurria constate ainsi un "ralentissement de la croissance aux Etats-Unis", mais aussi des "locomotives de l’économie" que sont la Chine, l’Inde et le Brésil où le commerce s’est pratiquement arrêté ces derniers mois. Il donne une autre raison aux difficultés rencontrées par certains membres de la zone euro : le coût du travail... allemand ! Le secrétaire général de l'OCDE explique que l'Organisation a étudié l'évolution des salaires européens sur les dernières années.
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mercredi 21 novembre 2012

Le ralentissement économique à l'œuvre en Allemagne


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

La croissance allemande n'a progressé que d'un modeste 0,2 % au troisième trimestre, selon les chiffres publiés par l'institut de statistiques Destatis, jeudi 15 novembre. Après une augmentation de 0,5 % au premier trimestre puis de 0,3 % au deuxième, la décélération de la principale économie européenne se confirme.

Ce sont surtout les exportations de biens et de services qui tirent la croissance. Sur le marché intérieur, la consommation des ménages et des administrations progresse, mais cette hausse ne fait que compenser la baisse des achats de biens d'équipements et des stocks des entreprises. Tout comme la Commission européenne, les cinq économistes qui conseillent Berlin ont annoncé le 7 novembre que l'économie allemande devrait connaître un point bas au quatrième trimestre et sur les trois premiers mois de 2013 avant de légèrement repartir. L'an prochain, la croissance pourrait atteindre 0,8 %.
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mardi 20 novembre 2012

Les perdants de la crise tentent leur chance en Allemagne


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Avec la crise, de plus en plus de travailleurs européens font le choix de s'installer en Allemagne en espérant de décrocher un emploi que leur propre pays ne peut plus leur offrir. La plupart d'entre eux viennent des pays du Sud de l'Europe.

Selon le dernier bilan de l'Institut statistique fédéral allemand, Destatis, 501.000 étrangers se sont installés en Allemagne, parmi lesquels 306.000 citoyens de l'Union européenne, pendant le premier semestre 2012, soit 15% de plus que l'an dernier à la même période, et près d'un quart de plus si l'on ne prend en compte que les migrations à l'intérieur de l'UE. Comme le fait remarquer l'hebdomadaire Die Zeit, ce sont les arrivées de citoyens grecs, espagnols et portugais qui ont enregistré la plus forte hausse par rapport à l'année précédente:
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jeudi 15 novembre 2012

France et Allemagne parviennent à croître au 3e trimestre


Infographie : F. Descheemaekere

[Reuters]

L'économie française a enregistré une croissance de 0,2% au troisième trimestre après un repli de 0,1% au deuxième, selon les premiers résultats des comptes nationaux trimestriels publiés jeudi par l'Insee. 

Les économies française et allemande sont parvenues à dégager une croissance de 0,2% au troisième trimestre mais l'ensemble de la zone euro ne devrait pas échapper à une nouvelle contraction de l'activité avec le recul enregistré dans les pays d'Europe du Sud. En France, l'activité a été soutenue notamment par la consommation des ménages et le commerce extérieur, alors que de nombreux économistes attendaient une stagnation.
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Le problème de l’Europe, c’est l’Allemagne

Cartoon : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

La France, dit-on, a dû prendre des mesure pour améliorer sa compétitivité parce que la faiblesse de l’économie pourrait devenir un problème pour la zone euro. Mais la politique économique de l’Allemagne ne pose-t-elle pas un problème au moins aussi important?

Si l’on en croit les informations qui circulent actuellement, les dirigeants allemands s’inquiéteraient de la situation de notre pays qui, faute de réformes, serait incapable de faire face aux changements intervenus dans l’économie mondiale et de sortir de l’ornière dans laquelle il est enlisé. Cette sollicitude nous touche beaucoup. Il est vrai que, sur beaucoup de points, la situation française est grave. Mais on peut faire remarquer à nos voisins allemands que la France a elle aussi un gouvernement et des experts et que des décisions importantes viennent d’être prises. La politique française ne se fait pas à Berlin. Par ailleurs, avant de s’interroger sur les faiblesses de leurs partenaires européens, nos voisins pourraient peut-être s’interroger sur les conséquences de leur propre politique.
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mardi 6 novembre 2012

L'Allemagne : un modèle... inimitable


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

Alors que Louis Gallois rend public, lundi 5 novembre, son rapport sur la compétitivité de l'économie française, les regards sont à nouveau tournés vers l'Allemagne, qui affiche des excédents commerciaux record et des comptes publics équilibrés.

Rien n'illustre mieux la différence de climat entre les deux pays que la traditionnelle interview de rentrée qu'Angela Merkel a accordée fin août à la télévision allemande. Il y fut (beaucoup) question de la Grèce, de l'euro, de l'Europe, puis (un peu) d'un éventuel quota de femmes dans les postes à responsabilité, ainsi que des discriminations fiscales que subissent les couples homosexuels, et enfin du prix de l'électricité qui n'en finit pas de grimper. Ni la croissance (qui décélère vivement) ni le chômage (qui ne baisse plus) ne furent mentionnés, et nul n'en fit reproche aux journalistes qui menaient l'entretien.
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mercredi 31 octobre 2012

Septième mois de hausse du chômage en Allemagne


Infographie : F. Descheemaekere

[Reuters]

Le chômage a augmenté en octobre en Allemagne pour le septième mois consécutif, soulignant la vulnérabilité de la première puissance européenne à la crise de la zone euro, mais les économistes attendent une amélioration en 2013.

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 20.000 par rapport à septembre, à 2,937 millions, selon les chiffres communiqués par l'Office du Travail. Trente-et-un économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un nombre deux fois moindre, avec 10.000 chômeurs de plus. Le chômage n'en reste pas moins proche de son plus bas niveau depuis la réunification allemande il y a plus de 20 ans. Le taux de chômage est ainsi resté stable à 6,9%, sans changement par rapport à septembre.
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mardi 30 octobre 2012

L’Allemagne connaît sa plus grande hausse salariale depuis presque 4 ans


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

En juillet, les salaires allemands ont enregistré leur plus forte hausse en presque quatre ans, ce qui offre un contraste frappant avec les réductions salariales et les pertes d’emploi constatées dans la plupart des pays de la zone euro.

The Federal Statistics Office said on Monday (29 October) that German wages rose by 3.2% year-on-year in July, the highest increase since a 3.4% expansion in October 2008. Wage increases this year have outpaced inflation, which runs around 2% , and are fuelling expectation that German consumers may spend more, in turn boosting demand for imports from European partners. Even though Germans are traditionally more likely to save than spend, consumer activity has been a pillar of the economy, helping it to expand by 0.5% in the first three months of the year. Separately, a government source said on Monday that Germany's income from tax receipts should be €7 billion to €8 billion higher this year than previously forecast.
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jeudi 25 octobre 2012

Les chômeurs allemands plus exposés à la pauvreté que leurs voisins


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde.fr]  

"Lorsque mon fils a eu besoin de lunettes, j'ai dû faire des économies de bouts de chandelles pour les lui acheter. En un an et demi, sa pointure est passée du 34 au 43, ce qui a fortement contribué à grever les finances du foyer. (...) A cette époque, il ne mangeait pas à sa faim." Extrait du rapport publié à la mi-octobre par la Conférence nationale de la pauvreté (Nationale Armutskonferenz, NAK) un groupement d'associations allemandes, ce témoignage anonyme d'une femme de 45 ans donne un visage inattendu à l'image flatteuse de la réussite économique allemande.

Cette mère célibataire touche des allocations chômage prévues par le plan Hartz IV (réforme du marché du travail adoptée en 2004), l'une des réformes les plus emblématiques entreprises par le chancelier Gerhard Schröder et qui auraient permis à l'Allemagne de conserver son rang en Europe et de réussir même en temps de crise financière. Les chiffres publiés récemment par Eurostat, l'institut de statistiques européen, montrent que les chômeurs allemands sont plus susceptibles que leurs voisins européens de basculer dans la pauvreté. Plus des deux tiers d'entre eux disposent d'un revenu inférieur à 952 euros mensuels, soit inférieur de 60 % du revenu médian allemand. Ce rapport entre le revenu d'un individu et le revenu médian national permet, en Europe, de définir un indicateur de "pauvreté relative". En-dessous de 60 % du revenu médian, un individu est dit "en risque de pauvreté".
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mercredi 17 octobre 2012

Automobile : l'Allemagne touchée par la crise

Infographie : F. Descheemaekere

[Le Figaro.fr]

L'Allemagne, le premier marché européen, est entraînée dans la spirale de la baisse des immatriculations. Les ventes y ont baissé, pour le troisième mois consécutif, de 10,9 % en septembre.

La baisse des ventes s'accélère en Europe. Les immatriculations de voitures neuves ont plongé en septembre - un mois traditionnellement important - de 10,8 % par rapport à la même période en 2011. Il s'agit du douzième repli mensuel consécutif. Sur neuf mois, le recul s'établit à 7,6 %. Fait nouveau, l'Allemagne, le premier marché européen, est entraînée dans la spirale. Les ventes ont baissé de 10,9 % le mois dernier, ce qui constitue une troisième baisse d'affilée. Ce retournement est d'autant plus inquiétant que les constructeurs ont eu massivement recours à des promotions dans ce pays. Un tiers des voitures ont été vendues comme des voitures d'occasion «zéro kilomètre», c'est-à-dire à prix réduit (jusqu'à 20 % de rabais). Les autres principaux marchés ont eux aussi continué à dégringoler le mois dernier. En France, la baisse a atteint 17,9 %.
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vendredi 12 octobre 2012

L'Allemagne vous embauche!


Infographie : F. Descheemaekere
[L’Express]

Alors que l'Europe du Sud connaît un chômage de masse, la première économie de l'UE, confrontée au déclin démographique, recrute des diplômés étrangers à tour de bras. Grâce à une intelligente mobilisation. Et à un tissu d'entreprises performantes qui résistent à la crise. 

Il faut beaucoup d'imagination pour confondre Schwäbisch Hall -sud de l'Allemagne, 36 000 âmes- avec l'Eldorado, cette contrée mythique censée regorger d'or. Pourtant, le 3 février, c'est bien dans cette paisible cité médiévale que des milliers d'Espagnols et de Portugais ont découvert un fabuleux filon.  Quelques jours auparavant, le maire de la commune avait convoqué des journalistes originaires d'Espagne, du Portugal, d'Italie, de Grèce, pour délivrer un message sensationnel: "Dites aux jeunes diplômés de vos pays de venir chez nous. Les PME de la région ont du mal à recruter: 2700 emplois qualifiés sont à pourvoir." L'information, immédiatement répercutée dans les médias de l'Europe du Sud, provoque une" fièvre de l'or": 13 000 candidatures spontanées sont adressées, en quelques jours, à l'agence pour l'emploi, aux entreprises du coin, à la mairie, et même au domicile du maire!
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jeudi 11 octobre 2012

Les Allemands les plus vieux d'Europe


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Figaro]

L'Allemagne, confrontée à un problème récurrent de natalité insuffisante, a la plus vieille population d'Europe et la deuxième du monde, derrière le Japon, a indiqué mercredi l'Office fédéral des statistiques Destatis, en publiant son rapport annuel. "Nous sommes les plus vieux d'Europe", a résumé le président de Destatis Roderich Egeler, lors d'une conférence de presse.

En 2010, seulement 13,5% de la population du pays avait moins de 15 ans. "Seul le Japon a une proportion encore plus faible, avec 13,4%", a indiqué Egeler. En ce qui concerne la part des personnes âgées, l'Allemagne partage le podium avec l'Italie, avec 20,4% de la population ayant 65 ans ou plus. Au Japon, le pourcentage est de 22,7%.
1,4 enfant par femme
Actuellement naissent en Allemagne seulement huit enfants pour 1.000 habitants, ce qui est le taux le plus bas au monde, selon Destatis. En 1964, naissaient encore 1,4 million d'enfants. En 2011, ils n'ont été que 663.000.
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