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mardi 18 décembre 2012

La fraude fiscale coûte 5 % du PBI de la Grèce


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La Grèce pourrait générer des recettes budgétaires à hauteur de 5 % du produit intérieur brut annuel si le pays réforme la perception d’impôts et lutte contre la fraude fiscale, a expliqué Algirdas Šemeta, le commissaire en charge de la fiscalité de l’UE, à un journal grec.

Athènes envisage des réformes l'année prochaine afin de combattre la fraude fiscale endémique alors que le pays lutte contre pour consolider ses finances publiques et atteindre un excédent budgétaire primaire, deux éléments essentiels afin de continuer à bénéficier d’un renflouement des prêteurs internationaux. La zone euro a accepté jeudi (13 décembre) de fournir à la Grèce près de 50 milliards d'euros d'aide reportée depuis longtemps. Cette décision permet d'éviter un défaut de paiement catastrophique et de garantir la survie du pays au sein de la zone euro après des mois de doutes et d'agitation politique.
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lundi 17 décembre 2012

Grèce, alerte brune



Infographie : F. Descheemaekere

[Le Taurillon]

Dans une indifférence européenne coupable, la Grèce se rapproche dangereusement de l’explosion sociale et raciale.

Benjamin Abtan, Président du European Grassrouts Antiracist Movement - EGAM.

Dans les rues d’Athènes, les réfugiés et les immigrés ont peur. Des quartiers entiers leur sont de facto interdits car y rôdent les milices du parti néo-Nazi « Aube Dorée » qui organisent régulièrement des ratonades. Les déclarations racistes, antisémites et négationnistes se multiplient, notamment de la part de hauts responsables politiques. La Présidente du Comité du Parlement pour les droits de l’homme a ainsi récemment comparé les immigrés à des cafards, dans l’indifférence générale. Le porte-parole d’Aube Dorée a pu citer le célèbre faux antisémite "Les Protocoles des Sages de Sion" en plein parlement sans que cela ne provoque de condamnations. Le Premier Ministre Samaras s’entête à sanctuariser la présence au Conseil de l’Europe de la néo-Nazi Eleni Zaroulia, qui qualifiait récemment les immigrés de « sous-hommes ».
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mercredi 5 décembre 2012

Grèce : deux ans pour réduire le déficit


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Figaro.fr]

Les ministres européens des Finances ont avalisé mardi l'octroi de deux ans supplémentaires à la Grèce pour mener à bien son ajustement budgétaire, confirmant la décision prise au niveau de la zone euro et des autres créanciers publics du pays.

"Les ministres ont approuvé les mesures donnant à la Grèce deux ans de plus pour corriger son déficit excessif, à la suite d'un accord entre le gouvernement grec et la troïka des créanciers", ont-ils indiqué dans un communiqué. Athènes aura donc jusqu'en 2016, et non plus 2014, pour ramener son déficit budgétaire sous la barre des 3% de PIB, soit dans les clous européens. Les ministres ont fondé leur décision sur les efforts entrepris par la Grèce en terme de réformes et d'ajustement budgétaire.
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mardi 4 décembre 2012

Le néo-nazisme en plein essor en Grèce : l'UE et l'Allemagne en partie responsables


Cartoon : F. Descheemaekere
[Le Nouvel Observateur]

En Grèce, depuis les élections du printemps dernier marquées la percée du parti néo-nazi Aube Dorée, les associations de défense des droits relèvent une hausse des violences racistes. Pour Benjamin Abtan, président du Mouvement antiraciste européen (EGAM), Aube Dorée est investie d'un funeste sentiment de toute-puissance offert par la démission des démocrates européens.

Dans une indifférence européenne coupable, la Grèce se rapproche dangereusement de l’explosion sociale et raciale. Dans les rues d’Athènes, les réfugiés et les immigrés ont peur. Des quartiers entiers leur sont de facto interdits car y rôdent les milices du parti néo-nazi Aube Dorée qui organisent régulièrement des ratonnades. Les déclarations racistes, antisémites et négationnistes se multiplient, notamment de la part de hauts responsables politiques. La présidente du Comité du parlement pour les droits de l’homme a ainsi récemment comparé les immigrés à des cafards, dans l’indifférence générale. Le porte-parole d’Aube Dorée a pu citer le célèbre faux antisémite "Les Protocoles des Sages de Sion" en plein parlement sans que cela ne provoque de condamnations.
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mercredi 28 novembre 2012

Le plan d'aide à la Grèce accueilli sans enthousiasme à Athènes


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

Les ministres des finances de la zone euro et le FMI ont adopté un nouveau plan d'aide à la Grèce. Il prévoit le versement dés septembre de près de plus de 34 milliards à Athènes. Un nouveau sauvetage accueilli sans le moindre enthousiasme par les Grecs qui ne croient plus en l'avenir de leur pays.

Sauvée la Grèce? L'accord des pays de la zone euro approuvant le versement dès le mois de décembre de 34,4 milliards d’euros à la Grèce, dont 23,8 milliards pour recapitaliser ses banques, a été accueilli avec circonspection par des Grecs qui n'y croient plus, la dette ne cessant d'augmenter au fil des plans de rigueur. Elle devrait atteindre, selon les projections du FMI, 188 % du PIB en 2013. Certes, grâce aux milliards de la zone euro, plus ceux du FMI, si la Grèce "respecte ses engagements", sa dette devrait par la suite redescendre à 124 % du PIB en 2020 ... au lieu des 120 % prévus jusqu’ici.  
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Zone euro : comment perdre du temps en ayant l'impression d'en gagner



[La Tribune]

Avec ce nouvel accord sur la Grèce, les Européens sont assurés que le dossier reviendra un jour ou l'autre à l'ordre du jour. Mais leur priorité n'est pas là.

Voilà donc le cinquième (au moins) plan sur la Grèce bouclé. Les éditorialistes de l’Europe entière peuvent enfin se réjouir et annoncer, comme d’habitude, la fin des malheurs de la zone euro, la renaissance de la confiance et, last but not least, le «sauvetage de la Grèce». Il faut reconnaître qu’à force d’être sauvée, la Grèce devrait aujourd’hui être bien portante. On sait qu’il n’en est rien et qu’il n’en sera rien. Même après ce nouvel accord. Pour bien se rendre compte de l’état réel de l’Europe, il suffira de constater que ce nouvel accord -d’une grande complexité technique– a nécessité 13 heures de négociations pour un résultat qui ne pourra être qu’un échec. Car les faiblesses de la stratégie européenne demeurent les mêmes.
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mardi 27 novembre 2012

Enfin un accord de la zone euro sur la Grèce


Infographie : F. Descheemaekere
[Fenêtre sur l'Europe]
 
L'Union monétaire et le FMI sont parvenus dans la nuit de lundi à mardi à un accord sur les moyens de réduire nettement la dette grecque et sur le versement tant attendu d'une aide financière vitale pour un pays au bord de l'asphyxie.

Les Bourses asiatiques, le marché pétrolier et l'euro affichaient pour la plupart une hausse modeste mardi matin en Asie, soulagés par la conclusion de l'accord de Bruxelles. Après plus de 13 heures de réunion, les ministres des Finances des 17 se sont finalement entendus avec le Fonds monétaire international pour que la dette grecque soit ramenée à 124% du PIB d'ici 2020, contre un objectif initial de 120% défendu par le FMI. Cela représente un allégement d'environ 40 milliards d'euros d'ici 2020, selon une source européenne.
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mercredi 21 novembre 2012

Grèce: un cadeau à 240 milliards d'euros?


Infographie : F. Descheemaekere

[Coulisses de Bruxelles]

La Grèce est devenu un interminable cauchemar pour la zone euro : en dépit d’une aide financière massive et de la plus importante restructuration de dette publique des temps modernes, le pays est à bout de course et s’enfonce dans une récession vertigineuse (son PIB a chuté de 20 % depuis 2009) sur fond de révolte sociale. 

A la différence de l’Irlande ou du Portugal, eux aussi sous assistance de la zone euro, aucune des recettes (souvent amères) préconisées par les Européens et le Fonds monétaire international (FMI), ne semble fonctionner. A tel point que certains de ses partenaires, l’Allemagne au premier chef, se font de plus en plus tirer l’oreille pour continuer à lui prêter de l’argent de peur de ne jamais retrouver leurs mises. L’Eurogroupe est réuni depuis 17 heures pour essayer de parvenir à un accord sur le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide comprise entre 30 et 45 milliards d’euros à la Grèce.
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jeudi 15 novembre 2012

La finance internationale change de discours face à la Grèce en crise



Infographie : F. Descheemaekere
[Le Monde.fr] 

Si un effacement de dette grecque détenue par la zone euro serait trop dangereux pour la stabilité en Europe, une réduction des taux d'intérêt payés par le pays asphyxié pourrait lui apporter un bol d'air, a estimé mercredi 14 novembre à Athènes le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IIF), Charles Dallara.

"Je crois qu'un effacement de dette par le secteur officiel, sur le mode de ce que les créanciers privés ont fait, ça mettrait le feu aux poudres en Europe. Ce n'est pas le moment", a déclaré devant des banquiers grecs le chef de l'organisme, basé à Washington, représentant les principales banques de la planète. Alors que le FMI pousse pour que les Européens s'engagent à effacer une partie de la dette grecque qu'ils détiennent, M. Dallara a dressé un vibrant plaidoyer à l'adresse des prêteurs institutionnels du pays pour qu'ils cherchent des solutions "non conformistes" afin de sauver la Grèce, et ainsi assurer la stabilité du système financier mondial. Il a notamment appelé l'Union européenne et le FMI à desserrer l'étau budgétaire sur le pays, dont le PIB aura chuté fin décembre de près de 20 % depuis le début de la crise.
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mardi 30 octobre 2012

La Grèce entre renaissance et désespoir


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

Le pays ploie sous le fardeau de l'austérité. En 2014, il endurera sa sixième année d'affilée de récession. Mais la Grèce accroît sa compétitivité et poursuit l'assainissement de ses finances publiques sous l'impulsion de la troïka. Revue de détail.

Où va la Grèce ? Trois ans après que le gouvernement nouvellement élu de Georges Papandréou a avoué, en octobre 2009, que le déficit budgétaire était le double de celui qu'avait déclaré l'exécutif précédent, la crise n'en finit pas de s'approfondir. Le projet de mémorandum de la troïka des bailleurs internationaux de fonds à Athènes anticipe désormais une sixième année de récession en 2013 (- 4,25 % du PIB selon la troïka) après une nouvelle baisse du PIB de plus de 6 % cette année.
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Les quatre leçons de la déroute grecque


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

La crise grecque a révélé toutes les faiblesses de la construction européenne. Les gouvernements n'ont pas eu d'autre choix que de colmater puis de réformer l'ensemble de l'édifice.

Ni la Grèce ni la zone euro ne sont encore sorties d'affaire, loin de là. Ce qui est sûr, cependant, trois ans après l'explosion de la crise de la dette, c'est que l'Union européenne a mené tambour battant une véritable révolution copernicienne qui est loin d'être achevée. La Grèce constituant un véritable cas d'école des excès et des dérives du fonctionnement de la zone euro depuis sa création, en 1999, les leçons de la déroute n'ont pas été si difficiles à tirer. D'autant que la pression des marchés qui tirent vers le haut les taux d'emprunt des Etats endettés a fait office durant cette période de volonté politique.
1 Fin du laxisme économique et budgétaire
Durant ces dix dernières années, que Jean-Pisani-Ferry appelle la « décennie dorée », aucun gouvernement - sauf la Finlande et le Luxembourg -n'a pris la peine de respecter durablement les règles du traité de Maastricht et du pacte de stabilité
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lundi 29 octobre 2012

La Grèce doit encore mener 150 réformes, selon un rapport provisoire de la troïka


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde.fr]

La Grèce va devoir encore mener à bien 150 nouvelles réformes de son économie, selon les recommandations du rapport provisoire des auditeurs mandatés par la troïka, rapporte dimanche 28 octobre l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. 

Citant une version non définitive de ce rapport des experts de la troïka (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne), le Spiegel précise qu'Athènes aurait deux ans de délai supplémentaire pour mener à bien les réformes exigées, mais que ce retard ûterait de 30 à 38 milliards d'euros. La Grèce a mené à bien 60 % des réformes qui lui avait demandées, selon le rapport cité par l'hebdomadaire. Quelque 20 % sont encore en discussion au sein du gouvernement, et les autres restent à programmer.
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mercredi 10 octobre 2012

Grèce : stupidité


[Coulisses de Bruxelles]

Jean Quatremer, auteur du blog "Coulisses de Bruxelles, UE", correspondant de Libération à Bruxelles depuis plus de vingt ans, l’un des meilleurs spécialistes de l’UE dans la presse internationale,  jette un regard europhile et sans concessions sur l'UE et ses acteurs.
 
Aujourd’hui, environ 25.000 Grecs ont protesté contre la visite d’Angela Merkel, la chancelière allemande, à Athènes, la première depuis le début de la crise de la zone euro. Pour ces manifestants, pas de doute : la responsable de leur situation dramatique est l’Allemagne, ce nouveau « Reich » accusé de saigner leur pays. 

Des drapeaux nazis ont été brandis, des manifestants ont même arboré l’uniforme de la Wehrmacht. Même si on ne sait pas combien de Grecs ont ainsi sombré dans l’outrance et si tous partageaient ce parallèle historique ignoble, ces images vont faire le tour du monde et surtout de l’Allemagne, n’en doutons pas. Cette démonstration, qui n’est pas une première depuis le début de la crise grecque (Merkel a souvent été caricaturée en Hitler), est intéressante par ce qu’elle révèle de la mentalité locale ou plutôt d’une certaine mentalité pour ne pas généraliser. Car on peut chercher dans les autres pays en difficulté financière, que ce soit au Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne ou à Chypre, on ne trouve nulle part de telles démonstrations de germanophobie délirantes.
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mardi 18 septembre 2012

Les ministres de la zone euro comptent lâcher du lest

Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La zone euro pourrait chercher des alternatives à l'austérité pour résoudre la crise de la dette souveraine. Les ministres des finances envisagent en effet d'accorder à la Grèce plus de temps pour atteindre ses objectifs de réduction du déficit budgétaire, après que des concessions similaires ont été accordées au Portugal la semaine dernière.

Quelques jours après le feu vert de la Cour constitutionnelle allemande pour la ratification du pacte budgétaire et du MES, des élections qui se sont curieusement déroulées sans heurts aux Pays-Bas et l'annonce d'un programme d'achat d'obligations sans précédent, les ministres européens des finances ont enfin pu souffler un peu lors de leur réunion à Chypre. À Chypre, la directrice du FMI, Christine Lagarde, a expliqué qu'il faudrait sans doute accorder plus de temps à la Grèce pour mettre en place les réformes mentionnées dans le programme de renflouement, conformément à ce qu'Athènes avait demandé. La Grèce aura plus de temps pour rembourser ses dettes aux prêteurs internationaux, mais ne recevra pas plus d'argent, a confirmé la ministre autrichienne des finances, Maria Fekter, lors d'une interview publiée dimanche (16 septembre).
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vendredi 7 septembre 2012

Grèce : chômage à un niveau record et austérité toujours plus dure


Infographie : F. Descheemaekere

Greek unemployment hits record as austerity bites deeper

[Deutsche Welle]

Official unemployment in Greece spiked 1.0 percent in June as the slump in the debt-laden eurozone country has accelerated. Although one in four Greeks is without work, new austerity is in the pipeline.

The jobless rate in Greece jumped to 24.4 percent in June, according to data released by the country's statistics service on Thursday, as an additional 50,000 people lost their jobs in that month. The rise by almost a full percentage point compared with the previous month of May means that more than 1.2 million Greeks were unemployed - close to a quarter of the nation's entire workforce, and 358,000 more than in June 2011.
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lundi 3 septembre 2012

Les entreprises américaines se préparent à la sortie de de l’euro de la Grèce


U.S. Companies Brace for an Exit From the Euro by Greece

[The New York Times]

Even as Greece desperately tries to avoid defaulting on its debt, American companies are preparing for what was once unthinkable: that Greece could soon be forced to leave the euro zone.

Bank of America Merrill Lynch has looked into filling trucks with cash and sending them over the Greek border so clients can continue to pay local employees and suppliers in the event money is unavailable. Ford has configured its computer systems so they will be able to immediately handle a new Greek currency. No one knows just how broad the shock waves from a Greek exit would be, but big American banks and consulting firms have also been doing a brisk business advising their corporate clients on how to prepare for a splintering of the euro zone. That is a striking contrast to the assurances from European politicians that the crisis is manageable and that the currency union can be held together. On Thursday, the European Central Bank will consider measures that would ease pressure on Europe’s cash-starved countries.
Lire : nytimes.com
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Les Allemands pour le départ de la Grèce de l'Union monétaire


Infographie : F. Descheemaekere
[Fenêtre sur l'Europe]

A peine plus d'un quart des Allemands pensent que la Grèce devrait rester dans la zone euro, selon un sondage publié lundi, qui montre un fort contraste avec les sentiments italien et espagnol sur la question.

Selon le sondage, effectué en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France et en Grande-Bretagne, par l'institut Harris pour le quotidien Financial Times, auprès d'un millier d'adultes dans chaque pays, 54% des Allemands sont contre un maintien de la Grèce dans l'euro, contre 21% des Italiens et 27% des Espagnols.
Lire : fenetreeurope.com
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vendredi 29 juin 2012

Les cinq familles de contribuables grecs


[Slate.fr]

Au-delà des bons et des mauvais payeurs, c’est tout un système fiscal, corrompu et injuste, qu’il faut révolutionner.

 «Je pense que les Grecs doivent commencer à s’entraider collectivement.» Le 26 mai 2012, Christine Lagarde provoque la colère des Grecs en leur demandant de payer leurs impôts, et en les comparant à des enfants africains, jugés plus méritants. (On apprendra le lendemain que la directrice du FMI, qui touche 550.000 euros par an, est exonérée de taxe sur le revenu en tant que fonctionnaire internationale.) Lagarde a visé l’arbitraire qui prévaut dans les statuts fiscaux, et tout particulièrement en Grèce. Chez les Hellènes, les armateurs et l’Eglise ont des positions dorées. La corruption entre élites est une pratique culturelle. Quant au peuple, il refuse de donner ses derniers euros à une administration qu’il juge avariée.
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jeudi 21 juin 2012

La Grèce a un nouveau gouvernement, mais n'est pas sortie d'affaires


Infographie : François Descheemaekere
[Euractiv]

Le chef du parti conservateur Nouvelle Démocratie Antonis Samaras prend la tête d'un gouvernement de coalition. La renégociation d'une partie des conditions de l'aide européenne est la prochaine échéance-clé. 

Une longue période d'incertitude s'achève. Après avoir remporté de justesse les élections législatives, dimanche 17 juin, le chef du parti conservateur "Nouvelle Démocratie" Antonis Samaras a été nommé premier ministre mercredi 20 juin. Le parti socialiste (Pasok) et la gauche démocratique ont accepté de faire partie d'une coalition et disposeront d'une majorité de 179 députés sur les 300 que compte le Parlement grec.
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lundi 18 juin 2012

Grèce : les deux partis pro-euro appellent à un gouvernement de large coalition


Infographie : François Descheemaekere
[Les Echos.fr]

La Nouvelle Démocratie a gagné les élections grecques. Elle pourrait gouverner avec une alliance avec le seul parti social-démocrate. Mais les deux formations veulent un exécutif de large coalition

Si l'on en croît aux résultats officiels presque définitifs (plus de 80 % des voix exprimées), hier les Grecs ont - à contrecoeur -entendu le message des Européens réclamant de ne pas mettre en péril la monnaie unique en plaçant en tête de leurs préférences la Coalition de la gauche radicale (Syriza) d'Alexis Tsipras. Cette formation avait promis de déchirer immédiatement dès son arrivée au pouvoir le mémorandum d'engagements pris par la Grèce à l'égard de ses créanciers internationaux en échange d'un second programme de financements. Selon les ces résultats, la Syriza (26,5 % des voix) est devancée de 3,5 % par la Nouvelle Démocratie d'Antonis Samaras (quelque 30 % des voix), le parti du centre droit qui alterne aux commandes du pays avec le Pasok, social-démocrate (12,5 %), depuis la chute de la dictature des colonels en 1974. Les deux partis qui ont voté en faveur du mémorandum contenant les mesures d'austérité sont ainsi en mesure de gouverner ensemble sans faire appel aux voix de la Gauche démocratique (6 % des voix), un groupe socialiste qui est opposé au mémorandum mais qui veut l'abandonner graduellement, à l'horizon 2017.
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