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mercredi 19 décembre 2012

En Chine, des « stagiaires » forcés de 16 ans sur les chaînes de l’iPhone 5


Infographie : F. Descheemaekere

[Aujourd’hui la Chine]

Stagiaires forcés, brimades et cadences infernales : dans « La face cachée d’Apple “, le magazine ‘Envoyé spécial’ (diffusé sur France 2 jeudi soir) a enquêté sur les traces des dizaines de milliers d’employés de Foxconn, le principal sous-traitant d’Apple

Plusieurs enquêtes réalisées sur place par le New York Times en particulier avaient déjà révélé les mauvaises conditions de travail chez ce sous-traitant taïwanais des grandes marques, qui a commencé à remplacer une partie de son personnel par des robots.
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mercredi 12 décembre 2012

Il faut relancer l'industrie en Europe


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde.fr]

José Manuel Soria (Espagne), Alvaro Santos Pereira (Portugal), Corrado Passera (Italie), Arnaud Montebourg (France) et Philipp Rösler (Allemagne), ministres européens chargés de l'industrie

Nous vivons un moment décisif pour l'avenir de l'économie européenne, dans un monde où les modèles de croissance et les sources de compétitivité connaissent des changements considérables. Les économies émergentes, qui deviennent des acteurs-clés de l'économie mondiale, modifient la structure des chaînes de valeur et accélèrent les profondes mutations à l'œuvre dans l'équilibre des forces économiques, en sont un exemple.

Cette situation est riche de perspectives et source de défis. Nos sociétés, nos entrepreneurs et notre main-d’œuvre doivent être en mesure de faire face à ce modèle, en adaptant les stratégies commerciales. Pour cela, de nouveaux moyens seront nécessaires en termes de compétences et de talent pour affronter la concurrence et jouer un rôle sur la scène internationale. Malheureusement, l'Europe ne fait pas face à ces changements au rythme approprié, freinée par la crise financière. En dépit de la diversité de nos structures économiques, les résultats globaux montrent une industrie européenne en stagnation qui limite notre capacité à jeter les bases d'un retour à une trajectoire de croissance durable.
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mardi 11 décembre 2012

L’Europe met enfin en place son « brevet communautaire »


Infographie : F. Descheemaekere

[La Croix]

L’Union européenne devrait, mardi 11 décembre, tourner une page historique en créant un brevet communautaire unique. Formé dans les années 1960, le projet a toujours été bloqué, notamment pour des raisons linguistiques.

Que va décider l’Union européenne ?

Il aura fallu cinquante ans à l’Union pour créer un brevet communautaire, qui doit coûter moins cher aux entreprises européennes, car elles n’auront pas à le faire valider dans tous les pays de l’Union. L’enjeu devient urgent. Entre-temps, les États-Unis et la Chine sont devenus les champions mondiaux du dépôt de brevets, avec respectivement 224 000 et 172 000 brevets en 2011, laissant l’UE loin derrière avec 60 000 brevets. L’accord est quasi acquis. lundi 10 décembre, les ministres chargés de la compétitivité dans l’Union ont validé un ultime compromis, que le Parlement européen devrait approuver aujourd’hui à Strasbourg. Une lourde page se ferme donc.
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L'UE reconnaît avoir peu de moyens face à la crise du secteur automobile


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Point.fr]

L'UE a peu de moyens pour répondre à la crise du secteur automobile qui souffre d'un problème de surcapacité en Europe, ont reconnu lundi les ministres européens de l'Industrie lors d'une réunion à Bruxelles. Pourtant, ont souligné les ministres, l'industrie automobile est "un contributeur majeur à la croissance et à l'emploi" dans l'UE.

L'Union européenne compte sur son territoire 180 sites de production, auxquels sont liés des milliers de fournisseurs. Le secteur automobile représente 12 millions d'emplois, contribue pour 70 milliards d'euros à la balance commerciale et investit chaque année près de 28 milliards d'euros dans la recherche et le développement. Or le secteur est en situation de surcapacité en raison d'une chute de la demande.
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vendredi 7 décembre 2012

Apple va fabriquer une partie des Mac aux États-Unis


Infographie : F. Descheemaekere

[ZDNet.fr]

Tim Cook, le PDG d’Apple, a confirmé qu’une partie de la production des Mac sera rapatriée aux États-Unis à partir de l’année prochaine.

Certains Mac porteront bientôt la mention « assembled in the USA » ou assemblé aux États-Unis. Dans un entretien avec Bloomberg Businessweek, le PDG d’Apple Tim Cook a indiqué que l’entreprise allait investir 100 millions de dollars pour relocaliser la production d’une partie de ses Mac sur le sol américain. Cook n’a pas précisé l’ampleur de cette production ni les modèles concernés. Le nouvel iMac devrait être concerné puisque 9to5Mac rapportait récemment que certains modèles 21,5 pouces portaient la mention « computer assembled in USA ».
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jeudi 6 décembre 2012

EADS : un accord enfin trouvé, Paris et Berlin satisfaits


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Parisien]

Ce pacte était très attendu par Paris, par Berlin et par les marchés financiers. Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a annoncé mercredi un accord entre ses actionnaires sur la gouvernance qui réduit le rôle des Etats tout en préservant leurs intérêts. 

La France et l'Allemagne négociaient depuis des mois dans la perspective de la sortie du capital du constructeur automobile allemand Daimler et du groupe de médias français Lagardère. L'accord trouvé fera éclater le pacte d'actionnaires qui les lie, eux quatre plus l'Espagne, depuis la création d'EADS en 2000.  «Cet accord vise à normaliser et simplifier la gouvernance d'EADS, tout en sécurisant une structure d'actionnariat qui permet à la France, l'Allemagne et l'Espagne de protéger leurs intérêts stratégiques légitime», a annoncé EADS dans un communiqué. Les deux actionnaires industriels fondateurs, l'allemand Daimler et le français Lagardère, réduiront fortement leur participation. La France et l'Allemagne détiendront chacun 12%, l'Espagne 4%, précise le communiqué.
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mardi 4 décembre 2012

Les entreprises peuvent-elles être le moteur de la croissance verte ?

Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

 Près de six mois après le sommet mondial Rio+20 sur l’environnement, le jury n’a pas encore décidé s’il était possible d’obtenir une croissance plus verte. En l’absence d’engagements importants pris par les pays participants, les fonctionnaires de l’UE ont du placé leurs espoirs dans des accords volontaires des secteurs de l’industrie, dont celui du plastique et du PVC. Peuvent-ils toutefois permettre d’atteindre des résultats ?

Dans les mois qui ont précédé la conférence des Nations unies sur le développement durable à Rio de Janeiro, les fonctionnaires de l'UE ont promis qu'ils insisteraient pour obtenir des engagements contraignants sur la croissance verte, la préservation des ressources et la gouvernance mondiale de l'environnement, malgré le ralentissement économique dans la plupart des pays avancés. « Nous ne pouvons attendre la fin de la crise économique pour nous attaquer aux crises qui touchent actuellement les ressources, l'environnement et le climat », a déclaré Connie Hedegaard, la commissaire en charge de l'action pour le climat. Très peu de cela s'est produit et près de six mois plus tard, le jury n'a pas encore décidé si la conférence serait le moteur d'un changement en l'absence d'engagement important. « Même si de nombreuses personnes espéraient et voulaient plus de Rio, moi y compris, nous avons atteint des progrès notables », a déclaré récemment Janez Potočnik, le commissaire en charge de l'environnement.
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lundi 3 décembre 2012

Pourquoi Renault n'arrive-t-il pas à enrayer la chute des ventes en Europe ?


Infographie : F. Descheemaekere

[La Tribune]

La publication ce lundi des immatriculations de voitures neuves en France de novembre devrait montrer la forte dégringolade de Renault... sauf ventes artificielles de dernière heure. Au cumul sur onze mois, Renault plonge de 22,5% selon des chiffres officieux. Et, en Europe, ce n'est guère mieux. Accent mis sur les Dacia à bas coûts, gamme vieillie, image médiocre, expliquent cette inquiétante situation.

Ce lundi, la publication officielle des immatriculations de voitures neuves en France pour le mois de novembre risque de souligner une fois de plus la très inquiétante chute de... Renault. A moins que le constructeur au losange n'ait artificiellement forcé sur les ventes durant les derniers jours de novembre, par le biais de grosses remises ou en inondant le marché de véhicules de démonstration... Sur les trois premières semaines du mois dernier, si les immatriculations de voitures neuves dans l'Hexagone fléchissaient au total de 25% environ (comptes arrêtés au vendredi 23 novembre, selon des statistiques officieuses), le groupe Renault (avec Dacia) dégringolait, lui, carrément de 40%. Et ce, malgré la nouvelle Clio IV, perturbée notamment par des délais de livraison importants.
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A Bruxelles, les “big tobacco” sont chez elles


Infographie : F. Descheemaekere

[Presseurop / Der Spiegel Hambourg]

La démission du commissaire à la Santé John Dalli le mois dernier a levé le voile sur l’influence des cigarettiers au sein de la Commission européenne. Au point que même l’Office anti-fraudes n’y échappe pas, révèle Der Spiegel. Extraits.

L'influence de l'industrie du tabac au sein de l'Union européenne suscite de plus en plus de questions depuis la démission de John Dalli, ancien commissaire européen chargé de la Santé et de la Protection des consommateurs. José Manuel Barroso l'a-t-il vraiment poussé vers la sortie? Et quel a été le rôle de l'Office européen de lutte anti-fraude (Olaf) dans cette affaire?
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jeudi 29 novembre 2012

L'impact du mobile en Europe


Infographie : F. Descheemaekere

[Servicesmobiles.fr]

L'Europe présente le taux de pénétration le plus élevé au monde, avec des connexions totales de 135 pour cent en Europe en 2012 (contre 87 pour cent en Asie et 108 pour cent en Amérique du Nord), et qui devrait atteindre 152 pour cent d'ici à 2017. Dans le même temps, la pénétration d'abonnés mobiles uniques est actuellement de 76 pour cent dans la région et devrait passer à 80 pour cent d'ici à 2017.

Les communications mobiles restent un secteur-clé en Europe dont la taille est comparable au secteur de l'aérospatiale et plus importante que le secteur pharmaceutique, avec des recettes totales s'élevant à environ 174 milliards d'euros. Pour l'ensemble de l'Europe, on prévoit 2,1 milliards de connexions mobiles d'ici à la fin de la décennie, soit une progression de plus de 60 pour cent, contre 1,3 milliard aujourd'hui (3). Des réseaux mobiles évolués à large bande permettent d'obtenir des débits de données plus élevés, de limiter les temps d'attente et d'élargir la couverture, avec aujourd'hui 326 millions de connexions mobiles à large bande uniquement en Europe (4).
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mardi 27 novembre 2012

Le marasme en Europe pousse certaines entreprises mondiales à se réorienter vers les marchés émergents

Infographie : F. Descheemaekere
[Les Echos]

Une enquête d'Accenture menée dans le monde entier. Les Chinois prennent plus de risques que les Américains. Le marasme en Europe pousse certaines entreprises mondiales à se réorienter vers les marchés émergents

Les entreprises cherchent à se protéger de la crise européenne tout en profitant de cette dernière pour identifier de nouvelles opportunités d'affaires ou de croissance. C'est ce qu'il ressort d'un rapport publié aujourd'hui par Accenture et réalisé à partir d'entretiens menés en mai et juin, auprès de 450 dirigeants et directeurs financiers dans le monde. Il s'agit majoritairement de grandes entreprises (90 % d'entre elles génèrent plus de 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires) qui travaillent dans et en dehors de la zone euro. Soucieuses de se protéger des turbulences, 72 % des firmes avouent réduire leur exposition, essentiellement en taillant dans leurs dépenses. Dans ce domaine, les firmes chinoises (91 %) et espagnoles (83 %) se montrent particulièrement réactives.
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vendredi 23 novembre 2012

L’industrie européenne : quelle occasion manquée !


Infographie : F. Descheemaekere

[L’euro-blog d’Alain Malegarie]

Alain Malégarie était le Directeur Général durant de nombreuses années, de 1995 à 2005, de l’Institut de l’Euro. A vocation pédagogique, ce centre de documentation était destiné à préparer les entreprises, les collectivités locales et les particuliers à l’euro. Il fait partie de ces infatigables militants de la cause européenne.

On ne parle dans les gazettes et dans les discours des ministres que du mot magique : réindustrialisation. A lui seul, ce mot devrait faire baisser le chômage, lutter contre les délocalisations… arrêter la crise. Oui, certes, il faut que la France se réindustrialise. Elle, dont l’industrie est passée de 28% du PIB en 1982 à 13% en 2012 pendant que l’Allemagne est à 30%. Mais l’économie française ne vit pas hors sol, elle est aussi en Europe. Et justement, on vient de mettre à mal, par des décisions politico-économiques, un superbe projet industriel, et du coup, une chance inouïe pour que l’Europe puisse développer une industrie porteuse d’emplois, d’innovation, de parts de marché et de puissance, aussi. Et, pour le coup, la France n’est pas la seule responsable du fiasco, l’Allemagne l’est davantage. Cette chance, c’était la fusion du groupe européen EADS, largement franco-allemand, et du groupe britannique BAE Systems, très lié à l’Amérique.
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mardi 13 novembre 2012

Le "made in France" et ses limites industrielles

Infographie : F. Descheemaekere
[Le Monde.fr]

La photo d'Arnaud Montebourg posant en "une" du magazine du Parisien en marinière avec une montre française et un produit ménager tricolore n'a pas fini de faire des vagues. Le ministre du redressement productif voudrait remettre au goût du jour le "made in France", au point d'envisager la création de rayons consacrés aux produits français dans les supermarchés. Est-ce le retour du "patriotisme économique" exalté aussi en 2005 par Dominique de Villepin ?

Pascal Lamy, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a tiré le signal d'alarme en redoutant que l'on glisse du "patriotisme économique " au "protectionnisme économique". L'ancien directeur de cabinet de Jacques Delors avait déjà jugé que la "démondialisation", prônée par M. Montebourg il y a un an au moment de la primaire socialiste, était "un concept réactionnaire". Pour M. Lamy, qui l'a redit, dimanche 11 novembre, à l'émission "Internationales TV5 - Le Monde", "l'économie mondiale suppose que, pour bien exporter, vous importiez plus". A l'heure où les chaînes de production se sont globalisées, "freiner vos importations revient à pénaliser vos exportations", insiste-t-il. Le "made in France" est-il ringard ?
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jeudi 8 novembre 2012

Charges sociales: les entreprises françaises paient le prix fort


Infographie : F. Descheemaekere
[Myeurop]

Le gouvernement français compte engendrer un "choc de compétitivité" en allégeant les charges sociales. Un geste que financeront des économies budgétaires et un relèvement de la TVA. Par rapport au reste de l'Europe, les entreprises de l'Hexagone sont de loin - et resteront - les plus ponctionnées en matière de financement de la protection sociale.

Renforcer la compétitivité des entreprises françaises. C'est l'objectif premier des mesures annoncées le 6 novembre par le premier ministre Jean-Marc Ayrault qui visent à réduire le poids très lourd des charges sociales pesant sur ces entreprises et alourdissent ainsi leurs coûts de production. Certes, le niveau des charges sociales pesant sur les salaires n'est qu'un élément parmi d'autres de la compétitivité. Bien d'autres facteurs entrent en ligne de compte, notamment le niveau des salaires nets, la productivité du travail, le positionnement des produits sur leur marché, le taux de change, la qualité de la formation, le degré d'innovation, la qualité des infrastructures...
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lundi 5 novembre 2012

Retour de la crise du crédit en Europe


Infographie : F. Descheemaekere

In Europe, a Repeat of the Loan Crisis

[The New York Times]

THE credit crisis, which made it difficult if not impossible for companies and individuals to borrow during the worldwide recession, appears to have returned to Europe.

In the euro area as a whole, the amount of credit outstanding has fallen to levels lower than they were a year ago, according to figures released last week by the European Central Bank. In some countries within the euro zone, including Italy and Spain, credit is falling at a faster rate now than it did during the first crisis. The difficulty in obtaining credit seems likely to make it even harder for the countries that have been hurt the most to recover and begin to grow again.
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mercredi 31 octobre 2012

Les ménages et les patrons européens broient du noir


Infographie : F. Descheemaekere

[L'Expansion.com] 

L'économie européenne continue de ralentir. L'indice de confiance des chefs d'entreprises et des consommateurs s'est à nouveau dégradé en octobre dans la zone euro, atteignant son plus bas niveau en plus de trois ans (38 mois).

L'indice s'est inscrit à 84,5 points, en baisse de 0,7 point par rapport à septembre, selon des données publiées mardi par la Commission européenne. Il s'agit de son huitième mois consécutif de baisse. "Ce recul est un nouveau coup dur pour les espoirs de croissance dans la zone euro, surtout après l'indice PMI qui a montré que l'activité du secteur privé a enregistré en octobre sa plus forte contraction en 40 mois", a commenté Howard Archer d'IHS Global Insight. Pour cet économiste, cela risque de se traduire par une nouvelle contraction de l'activité au quatrième trimestre après une baisse attendue au 3e trimestre, de l'ordre de 0,2%. A l'origine de ce recul de la confiance économique: la dégradation dans l'industrie (-2,1 points) et la construction (-1,2 point) en octobre. La confiance dans les services et parmi les consommateurs est en revanche restée stable et s'est même améliorée dans le commerce de détail (+1,1 point).
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vendredi 26 octobre 2012

Face à la chute du marché, Ford ferme trois usines en Europe


Infographie : F. Descheemaekere
[Les Echos]

Outre le site belge de Genk, le groupe fermera 2 sites en Grande-Bretagne, à Southampton et Dagenham. En 2012, Ford prévoit une perte de 1,5 milliard de dollars sur l'Europe. Une performance qui plombe l'activité du groupe au niveau mondial.

La saignée continue. Au lendemain de l'annonce de la fermeture de son usine belge de Genk avec ses 4.300 salariés, Ford a dévoilé un vaste plan de restructuration visant à fermer 2 nouvelles usines en Grande-Bretagne, employant au total 1.400 salariés. Les implantations concernées, le site d'assemblage de Southampton (un peu moins de 500 salariés) et l'usine d'emboutissage de Dagenham (plus de 900 salariés), à l'est de Londres, seront fermées dès 2013, précise le groupe.
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mercredi 24 octobre 2012

L’Europe met les voitures sud-coréennes hors de cause

Infographie : F. Descheemaekere

[La Croix]

Pour la Commission européenne, le marché français n’a pas souffert du nouvel accord de libre-échange entre l’UE et la Corée du Sud.

« La France ne peut pas, seule, redistribuer les cartes du commerce mondial. »  Sur un ton singulièrement vindicatif pour un commissaire européen, le Belge Karel De Gucht s’en est pris au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, l’accusant dans un entretien publié mardi 23 octobre par Le Figaro  d’être « contre la mondialisation »  et « protectionniste » . Mais, au-delà des divergences de vues entre le ministre socialiste et le commissaire au commerce, membre du parti libéral flamand (Open VLD), l’exécutif communautaire a dû expliquer son refus d’introduire un mécanisme de surveillance sur les importations de voitures en provenance de Corée du Sud,
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mardi 23 octobre 2012

Semaine européenne des PME: l’UE a besoin de plus de femmes entrepreneurs pour créer de la croissance et de l’emploi


Infographie : F. Descheemaekere
[Communiqué de presse Europa]

Le potentiel entrepreneurial des femmes n’est pas suffisamment exploité dans l’UE, qui a besoin de plus de femmes entrepreneurs pour créer de la croissance et de l’emploi. Tel était le principal message délivré aujourd’hui à Bruxelles lors du sommet de la semaine européenne des PME, dont l’objectif est d’encourager les femmes à envisager de créer et gérer leur propre entreprise, en général une petite ou moyenne entreprise (PME).

Alors qu’en Europe, la tendance est de faire en sorte que les économies nationales créent de la valeur ajoutée grâce aux services, le besoin de capital humain plus nombreux et plus qualifié ne fera qu’augmenter. C’est là que les femmes peuvent jouer un rôle essentiel. Leur faible proportion (34,4 %) parmi les personnes exerçant une activité indépendante en Europe indique que les femmes doivent être davantage incitées à devenir chefs d’entreprise. Ce potentiel humain considérable, actuellement inexploité, serait vital pour stimuler la croissance économique et créer des emplois en ces temps difficiles sur le plan économique. Si davantage de femmes étaient motivées à créer et gérer leur entreprise, cela pourrait générer de la croissance et de l’emploi dans l’ensemble de l’UE.
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Jeremy Rifkin: "Nous devons réaliser la troisième révolution industrielle"


Infographie : F. Descheemaekere

[L’Express]

Jeremy Rifkin, économiste, professeur à la Wharton School de Pennsylvanie, conseiller de chefs d'Etats et de gouvernements, auteur de « La Troisième Révolution industrielle » éd. Les liens qui libèrent, 2012

Jeremy Rifkin nous livre son idée pour changer le monde: la troisième révolution industrielle. 

"Nous vivons la fin d'une époque fondée sur les énergies fossiles et entrons dans ce que j'ai nommé la troisième révolution industrielle, dont nous pouvons tous être acteurs. Il s'agit pour nous tous d'intégrer les énergies renouvelables dans le quotidien, à hauteur de 20%, d'ici à 2020.  […] L'Europe a de nombreux atouts pour réaliser cette troisième révolution industrielle. Et la France en particulier. Aucun pays ne connaît en effet mieux ce sujet. L'industrie de la construction y est excellente, l'Hexagone maîtrise aussi les technologies de stockage d'énergie, l'électronique, le transport et la logistique. Le point faible, en revanche, est son approche du business et de la gouvernance centralisée beaucoup plus marquée que dans d'autres pays européens.
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