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jeudi 29 novembre 2012

L'UE approuve la restructuration des banques espagnoles


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Nouvel Observateur]

La Commission européenne a donné mercredi son feu vert à la restructuration par l'Espagne de ses quatre banques en difficulté qui ont été nationalisées, ouvrant la voie au déblocage par la zone euro d'une aide de près de 40 milliards d'euros au secteur bancaire espagnol.

Cette annonce pose les bases de l'un des plans de restructuration les plus ambitieux du secteur bancaire européen imposé par la Commission européenne depuis le début de la crise financière qui a débuté mi-2007 avec, en Europe. Le feu vert ouvre la voie au déblocage de fonds du Mécanisme européen de stabilité (MES). En juin, Madrid a obtenu pour son secteur bancaire la promesse d'une enveloppe d'aide pouvant aller jusqu'à 100 milliards d'euros provenant du MES. "Notre objectif est de restaurer la viabilité des banques qui reçoivent de l'aide afin qu'elles puissent fonctionner sans soutien public à l'avenir", a déclaré le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia.
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mardi 9 octobre 2012

Contre la crise, l'Europe lance son Mécanisme de stabilité


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Nouvel Observateur]

La zone euro a lancé officiellement lundi 8 octobre sa principale arme anticrise, le Mécanisme européen de stabilité (MES) de 500 milliards d'euros, alors que l'Espagne reste au centre des interrogations sur la nécessité ou non d'un plan de sauvetage global du pays. 

Réunis à Luxembourg, les ministres des Finances des 17, par ailleurs gouverneurs du MES, ont signé l'acte de naissance de cet instrument financier. Le lancement du MES constitue une étape historique dans la construction de l'Union monétaire, la zone euro est désormais pourvue d'un pare-feu permanent et efficace", s'est félicité le chef de file de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, lors d'une conférence de presse. Les agences d'évaluation financière Fitch et Moody's ont attribué au MES la note triple A, la plus élevée, qui permet d'emprunter sur les marchés aux meilleurs taux. Le mécanisme prendra à terme la relève du Fonds de secours actuel, le FESF.
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Cinq questions sur le Mécanisme européen de stabilité

Infographie : F. Descheemaekere

[La Tribune]

La naissance du Mécanisme européen de stabilité (MES) a été officiellement actée ce lundi à Luxembourg. Le point sur le fonctionnement de ce pare-feu censé éviter que la crise d'un membre de la zone euro ne déstabilise l'ensemble des pays partageant la monnaie unique.

Les ministres des Finances de la zone euro et de l'Union européenne (UE) se sont retrouvés ce lundi à Luxembourg pour signer l'entrée en vigueur du Mécanisme européen de stabilité, qui devra, à terme, remplacer le Fonds européen de stabilité financière (FESF). En 5 questions, le décryptage de ce nouvel instrument financier.
• Qui dirige le MES ?
Les ministres des Finances de la zone euro constituent le Conseil des gouverneurs de cette nouvelle institution. Ce Conseil élira un président pour un mandat renouvelable tous les deux ans et nommera le directeur général du conseil d'administration pour un mandat renouvelable deux fois. Les dix-sept directeurs du Trésor formeront de leur côté le Conseil des directeurs.
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lundi 17 septembre 2012

Allemands et Français : deux visions de l'Europe


Infographie : F. Descheemaekere
[Les Echos]

Le jugement positif de la Cour de Karlsruhe sur la création d'un fonds de secours permanent, nouveau gage de solidarité financière dans la zone euro, a soulagé toutes les capitales. La cote de la zone euro a fait un bond dans les salles de marché, les investisseurs reprenant confiance dans les capacités d'action de l'Union européenne.
 
Mais, le 12 septembre dernier, la plus grande lueur d'espoir est en réalité venue des Pays-Bas. Les Néerlandais, réputés en Europe pour leur pingrerie, ont donné une belle leçon, en reconduisant les partis pro-européens. Pourtant, depuis trois ans, la presse néerlandaise n'a cessé d'accuser le comportement irresponsable des Grecs et des autres pays du Sud, allant jusqu'à réclamer leur mise sous tutelle. De surcroît, le pays est tombé en récession, a voté de lourdes coupes budgétaires et sa notation AAA a même été placée sous surveillance négative ! Malgré tout, le pays vient de réaffirmer sa foi dans la construction européenne.
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vendredi 14 septembre 2012

Zone euro: le pragmatisme de Merkel a eu raison du dogmatisme allemand

Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

La Chancelière s’est ralliée aux partisans de la «théorie des dominos»: si la Grèce sort de l’euro, ce sera ensuite le tour de l’Espagne, du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie…

En moins d’une semaine, l’Allemagne a dit deux fois «oui» au sauvetage de la zone euro dans des formes qu’elle avait refusées pendant des mois, voire des années, depuis le début de la crise en 2008. C’est d’abord la Banque centrale européenne (BCE) qui, par la voix de son président Mario Draghi, a annoncé qu’elle était disposée à acheter des titres des pays européens en difficulté. Le président de la Bundesbank a certes voté contre mais Mario Draghi n’aurait pas pu prendre une telle décision sans l’approbation discrète d’Angela Merkel. Jusqu’alors, la chancelière avait refusé une telle possibilité, contraire à l’orthodoxie monétaire allemande car elle revient à créer des euros pour faire face à la crise de liquidités des pays les plus endettés. Cet achat de bons du Trésor (italiens ou espagnols, voire grecs) ne se fera pas sans conditions mais la BCE rejoint là une pratique de la Banque centrale d’Angleterre ou de la Réserve fédérale américaine, qui était un tabou en Europe.
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jeudi 13 septembre 2012

La Cour de Karlsruhe autorise le MES sous condition

Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

La Cour constitutionnelle allemande a donné mercredi son feu vert à la ratification du Mécanisme européen de stabilité (MES), décisif pour le sauvetage de la zone euro, tout en renforçant le droit de regard du Parlement.

La décision des sages allemands, attendue par tous les pays de l'Union européenne et saluée par les marchés financiers, va permettre au fonds de secours européen de devenir effectif après des mois de report. L'Allemagne est le dernier pays européen à ne pas avoir encore ratifié le MES, qui constituera, quand il sera effectif, un pare-feu de 700 milliards d'euros pour empêcher la contagion de la crise de la dette qui mine la zone euro depuis trois ans. "C'est une bonne journée pour l'Allemagne et une bonne journée pour l'Europe", a déclaré la chancelière Angela Merkel devant le Bundestag.
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Zone euro : Karlsruhe joue la prudence

[Presseurop / Süddeutsche Zeitung, Frankfurter Rundschau, Die Tageszeitung]

Sans surprise, la Cour constitutionnelle allemande a validé le Mécanisme européen de stabilité (MES), laissant un avenir à l’euro. Mais à condition que l’Allemagne donne son aval à toute augmentation de ce fonds de sauvetage. Voici les premières réactions de la presse allemande.

Après deux mois de délibérations, la Cour constitutionnelle a rejeté les recours des adversaires allemands de l’euro. L’Allemagne sera ainsi le dernier pays à ratifier le Mécanisme européen de stabilité. Lequel pourrait entrer en vigueur le 8 octobre. "Les marchés respirent", relève le Financial Times Deutschland, tandis que le Spiegel-Online estime que l’arrêt est un "revers pour les eurosceptiques". L’arrêt dit ceci :
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mercredi 12 septembre 2012

La Cour constitutionnelle allemande valide le mécanisme européen de stabilité


Infographie : F. Descheemaekere
[Le Figaro.fr]

La Cour constitutionnelle allemande a autorisé aujourd'hui l'adoption par Berlin des derniers mécanismes de sauvetage de la zone euro, levant une incertitude majeure sur la gestion de la crise financière.

Les huit juges suprêmes ont donné leur feu vert au président allemand Joachim Gauck pour signer les textes de loi sur le futur fonds de secours MES et le Pacte de stabilité.
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mercredi 5 septembre 2012

Crise de la zone euro : les grandes réformes attendues pour la rentrée


Infographie : F. Descheemaekere
[Touteleurope]

L'Union européenne se concentrera sur trois grands dossiers durant ce mois de septembre : le Mécanisme européen de stabilité (MES), le rôle de la BCE et la réforme de la supervision bancaire.
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lundi 2 avril 2012

Le « Mécanisme européen de stabilité » (MES), mode d’emploi

Infographie : François Descheemaekere
[Libération]

La solidarité financière au sein de la zone euro, imposée par la crise de la dette publique, va devenir permanente à partir du 1er juillet prochain avec l’entrée en vigueur du tout nouveau Mécanisme européen de stabilité (MES). Les Allemands, jusque-là réticents, ont accepté, vendredi, de porter la capacité réelle d’intervention de la zone à 800 milliards d’euros au lieu des 500 milliards d’euros jusque-là prévus, une capacité qui pourra être rapidement portée à 940 milliards d’euros en cas de besoin.
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jeudi 1 mars 2012

L'Europe au point mort : comment l'Union peut-elle avancer politiquement ?

[Atlantico]

Jean-Louis Bourlanges est ancien député européen et vice-président de l'Union pour la démocratie française (UDF).Il est aujourd'hui président du think tank l'Institut du centre.

Les dirigeants des pays membres de la zone euro se rencontrent ce jeudi à Bruxelles. La question du financement du Mécanisme européen de stabilité, qui devait être abordée, a finalement été reportée. Mais où va l'Europe ?

Atlantico : Le sommet européen qui débute ce jeudi devait aborder la question du financement du Mécanisme européen de stabilité. Finalement, il a été décidé, quelques heures avant le sommet, de ne pas mettre ce sujet sur la table. N’est-ce pas là la marque des difficultés politiques de l'Europe ? 
Jean-Louis Bourlanges : Personne ne dirige véritablement l’Europe aujourd’hui, pas même l’Allemagne. Le seul foyer de cohérence c’est la Banque centrale européenne (BCE) et la politique menée par son président Mario Draghi.
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Le Mécanisme européen de stabilité : mode d'emploi

Infographie : François Descheemaekere
[Euractiv]

En France, le traité sur la création du Mécanisme européen de stabilité (MES) vient d'être adopté par les deux chambres.
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lundi 13 février 2012

Pour la Chine, la crise de la dette européenne est à un "moment crucial"

Infographie : François Descheemaekere
[Le Monde]

A la veille d'un sommet Chine-UE à Pékin et après le vote de nouvelles mesures d'austérité en Grèce pour sauver ce pays d'une faillite désordonnée, la Chine affirme, lundi 13 février, que la crise de la dette en Europe traverse un "moment crucial". Le 14e sommet entre la Chine et l'Union européenne, initialement prévu pour le mois d'octobre, avait été reporté à cause de la nécessité pour les Européens de renflouer leur fonds de secours aux pays en difficulté.
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lundi 6 février 2012

L’UE se dote d’un bouclier anti-crise

[Euractiv]

Le Traité révisant le fonctionnement du mécanisme européen de stabilité vient d’être signé. La France sera le deuxième plus gros contributeur de ce fonds, dont le montant total des souscriptions s'élève à 700 milliards d'euros. 

L’accord politique scellé le 30 janvier par les chefs d’Etat et de gouvernement a rapidement abouti à la signature, le 2 février, du nouveau Traité sur le Mécanisme européen de stabilité (MES). Une première version avait été paraphée par les ministres des Finances en juillet 2011. Le texte arrête plusieurs principes. 700 milliards Le capital disponible pourra être débloqué plus rapidement : une procédure d’urgence prévoit l’octroi de prêts dès lors que 85% des Etats contributeurs du MES y sont favorables.
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jeudi 26 janvier 2012

La Grèce menace toujours la zone euro

[Coulisses de Bruxelles]

Jean Quatremer, auteur du blog "Coulisses de Bruxelles, UE", correspondant de Libération à Bruxelles depuis plus de vingt ans, l’un des meilleurs spécialistes de l’UE dans la presse internationale,  jette un regard europhile et sans concessions sur l'UE et ses acteurs.

La zone euro n’a pas fini de regretter d’avoir accepté en son sein la Grèce, en 2002. À l’origine de la crise de la dette souveraine, elle n’est pas sortie d’affaires malgré les multiples plans de sauvetage et menace toujours d’entrainer par le fond ses partenaires.
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vendredi 16 décembre 2011

Sus aux agences de notation !

[Coulisses de Bruxelles]

Jean Quatremer, auteur du blog "Coulisses de Bruxelles, UE", correspondant de Libération à Bruxelles depuis plus de vingt ans, l’un des meilleurs spécialistes de l’UE dans la presse internationale,  jette un regard europhile et sans concessions sur l'UE et ses acteurs.

Moody’s et Standard & Poor’s se sont lancées dans une course à l’échalote : qui sera la première agence à dégrader la France, voire même l’ensemble des pays notés triple A, la meilleure note, de la zone euro ? Moody’s, première agence mondiale, ne s’est toujours pas remise de s’être fait griller par S&P qui a fait perdre son triple A aux Etats-Unis dès cet été, en commettant au passage une bourde dans ses évaluations de la dette publique américaine de 1000 milliards de dollars, excusez du peu. Les deux autres « major » (Moody’s et Fitch), boudeuses, ne l’ont d’ailleurs pas suivi. Moody’s a repris la main en Europe, en annonçant, en octobre dernier, qu’elle plaçait la France « sous observation » avant, éventuellement, de la dégrader.
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jeudi 15 décembre 2011

Europe : applaudir d’une seule main

Infographie : François Descheemaekere
[Libération] 

François Heisbourg, Conseiller spécial, Fondation pour la Recherche Stratégique.

Le futur traité européen est le plus abouti de la demi-douzaine de demi-décisions prises depuis le début de 2010 pour régler de manière décisive et positive le sort de l’Euro. Ce qui a été convenu à Bruxelles n’est pas nul. Le Pacte de stabilité du traité de Maastricht est ressuscité et le mécanisme de stabilisation est mis en place par anticipation. Joint à la décision de réunir au sommet à intervalles réguliers les pays de la zone euro, ceci peut être présenté comme un début de «gouvernance» économique de l’Europe, le tout étant ratifié dans le courant de 2012 après accord des gouvernements en mars. En parallèle, la Banque centrale européenne rachète discrètement mais à un rythme accéléré le «papier» des pays les plus endettés, cependant que le spectre de banqueroutes bancaires allemandes et françaises serait éloigné par la promesse des gouvernements de ne pas mettre les acteurs du secteur privé à contribution.
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lundi 12 décembre 2011

Les dix points pour comprendre le nouvel accord européen

[La Tribune]

Règle d'or, sanctions automatiques, rôle du FESF et de la BCE... Les dix questions clés pour comprendre l'accord européen à 26 pour un pacte budgétaire renforcé.

1 - L'Europe des 27 existe-t-elle encore ?
2 - La convergence budgétaire
3 - Que deviennent les traités ?
4 - Quelles conséquences pour la Grèce ?
5 - Où va la Grande-Bretagne ?
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vendredi 9 décembre 2011

L'UE face à la crise. Faut-il plus d'intégration ?

[Euractiv]

Sept chercheurs de l'IFRI se sont penchés sur les conséquences de la crise pour l'Union européenne. Après avoir fait le point sur l'intégration actuelle, ils reviennent sur les différents scénarios auxquels les Etats risquent de se trouver confrontés et évaluent la place de l'Europe sur la scène internationale.

Les débats sur l’Europe n’ont jamais révélé un tel paradoxe sur la construction européenne. D’un côté, ceux qui soutiennent que la monnaie unique a été instaurée prématurément, que les mécanismes institutionnels adéquats manquaient et que la crise actuelle était prévisible. De l’autre, les discours en faveur d’une intégration approfondie, qui multiplie les points d’ancrage : le Fonds européen de stabilité financière (FESF), les « euro-obligations », mais surtout une gouvernance économique européenne. Paradoxe ? Peut-être pas.
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mercredi 7 décembre 2011

5 questions qui se poseront si la France perdait son triple A

[Le Figaro.fr]

Dans cet article, l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur les conséquences qu’aurait la perte du triple A.

Une perte du triple A aurait des répercussions sur de nombreux secteurs d'activité.
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