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mercredi 19 décembre 2012

L'Irlande veut promouvoir la croissance pendant sa présidence de l'UE


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

L'Irlande veut promouvoir la croissance et l'emploi, afin de sortir l'Europe de la crise, pendant sa présidence de l'Union européenne au premier semestre 2013, a déclaré lundi son vice-Premier ministre, Eamon Gilmore.

"Nous devons nous concentrer sur l'amélioration de la compétitivité pour créer la croissance et des emplois, nous devons nous concentrer sur la reprise économique en Europe", a déclaré M. Gilmore au cours d'une conférence de presse à Bruxelles à quelques jours du début de la présidence tournante de l'Irlande le 1er janvier. Il a insisté sur la nécessité de créer des emplois pour les jeunes, qui sont les premiers touchés par la hausse du chômage dans les pays européens. Pour améliorer la compétitivité européenne, Dublin veut oeuvrer au développement de l'économie numérique, via notamment le renforcement de la sécurité des transactions.
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lundi 3 décembre 2012

A Bruxelles, les “big tobacco” sont chez elles


Infographie : F. Descheemaekere

[Presseurop / Der Spiegel Hambourg]

La démission du commissaire à la Santé John Dalli le mois dernier a levé le voile sur l’influence des cigarettiers au sein de la Commission européenne. Au point que même l’Office anti-fraudes n’y échappe pas, révèle Der Spiegel. Extraits.

L'influence de l'industrie du tabac au sein de l'Union européenne suscite de plus en plus de questions depuis la démission de John Dalli, ancien commissaire européen chargé de la Santé et de la Protection des consommateurs. José Manuel Barroso l'a-t-il vraiment poussé vers la sortie? Et quel a été le rôle de l'Office européen de lutte anti-fraude (Olaf) dans cette affaire?
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mercredi 7 novembre 2012

Dalligate et lobbies: argent, pouvoir et mensonges


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

Le Dalligate, du nom du Commissaire européen à la santé et à la protection des consommateurs, John Dalli, contraint à la démission, met une nouvelle fois en évidence l'influence des lobbyistes au sein des institutions européennes. En introduction à notre nouvelle série sur les lobbies, voici une brève chronologie de cette affaire mêlant argent, pouvoir et mensonges.

Mai 2012: l'Office européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF) reçoit une plainte de la part de l'entreprise Swedish Match, spécialisée dans les produits à tabac "sans combustion" (comme le tabac à priser ou à mâcher). La compagnie aurait été contactée par un homme d'affaires maltais, Silvio Zammit, qui assure pouvoir "influencer" la révision de la Directive européenne sur le tabac, actuellement sévère à l'égard du "smokeless tobacco". La garantie? Ses contacts avec le compatriote John Dalli, Commissaire à la santé et à la protection des consommateurs, connu pourtant pour ses positions anti-tabac. Le tarif: 60 millions d'euros, somme importante mais pas inabordable pour une compagnie dont le chiffre d'affaire s'élève à plus d'un milliard d'euros.
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Les Européens perdent confiance dans leur Parlement


Infographie : F. Descheemaekere

Europeans Losing Faith in Their Parliament

[The New York Times]

When cracks recently appeared in beams of the European Parliament’s main chamber, forcing its closing, one member, Nigel Farage of the U.K. Independence Party, proclaimed that he would “work for the day that the whole democratic facade of the European Parliament is shut as well.”

Mr. Farage is an avowed anti-European known for extreme views. But even for Europeans who do not actively resent the Parliament, it has become a powerful symbol of how institutions designed to build a united Europe have faltered as the project faces the most serious crisis of its 60-year history. A poll conducted last November found “a sharp decline” in the European Parliament’s image compared with a similar poll in 2008, when Europe’s economic crisis bloomed. The Eurobarometer, conducted by TNS, found that 26 percent of the 26,594 people sampled from across Europe had a “negative” view of the Parliament, an increase of 9 percentage points.
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mardi 30 octobre 2012

Entre Strasbourg et Bruxelles, le coeur des eurodéputés ne balance plus

Infographie : F. Descheemaekere

[Coulisses de Bruxelles]

Jamais la lassitude à l’égard de la capitale alsacienne n’a été aussi grande dans les rangs des 754 députés européens : les déménagements incessants entre Bruxelles et Strasbourg, où les traités européens imposent qu’aient lieu douze sessions plénières, ont réduit comme peau de chagrin l’enthousiasme des derniers défenseurs de ce symbole de la réconciliation franco-allemande. Un Parlement nomade, outre ses coûts directs -3000 personnes à déplacer- et indirects –la pollution engendrée par les camions et les voitures —, cela n’existe dans aucune démocratie.

La semaine dernière a marqué une nouvelle escalade dans la guérilla que mènent les eurodéputés pour obtenir le droit de regrouper leurs travaux à Bruxelles : au lieu de venir deux semaines en octobre (puisqu’il n’y a pas de session en août), ils ont décidé de faire deux mini-sessions de deux jours (lundi-mardi puis jeudi-vendredi) avec une interruption mercredi pour bien marquer la rupture… Les autorités françaises, qui défendent le siège à quart temps de Strasbourg, sans qu’on en comprenne la raison profonde, n’ont pas apprécié la manœuvre (décidée en 2011) et ont attaqué le Parlement devant la Cour de justice européenne.
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lundi 29 octobre 2012

Le traité d’Amsterdam ou le meilleur second rôle de l’intégration européenne


Infographie : F. Descheemaekere

[Cafébabel]

Ce mois-ci, le Traité d’Amsterdam a fêté son quinzième anniversaire. Ratifié en octobre 1997, il propose de faire un pas de plus vers l’intégration européenne. Depuis toujours resté dans l’ombre du rôle principal, le Traité de Maastricht propulsé au rang de star de la construction européenne cinq ans plus tôt, le traité d’Amsterdam est devenu l’oublié des moments phares de l’UE. Et pourtant…

Le Traité d’Amsterdam s’est retrouvé dans la peau d’un figurant lambda de l’intégration européenne. À l’époque de sa ratification, la presse évoquait même une certaine déception quant à l’avancée des négociations entre chefs d’Etats. Selon Le Monde du 03 octobre 1997, « les Quinze signent le traité d’Amsterdam, dont ils admettent les insuffisances ». Cette désillusion générale au regard des résultats du sommet européen semble avoir enterré la notoriété du Traité.
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jeudi 25 octobre 2012

Deux Europe, deux Parlements


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Jacques Attali est un des fondateurs de Slate.fr. Il en préside le conseil de surveillance. Economiste, écrivain, éditorialiste à l'Express, Président de PlaNet Finance. 

Pour que l'Europe puisse définir une stratégie de croissance, il lui faudra clarifier ses institutions. Par exemple, en ayant deux Parlements, un pour les 27, l'autre pour l'eurozone.

Si l’on veut que l’actuelle embellie sur les marchés financiers (qui donne l’illusion que l’euro est sauvé) ne soit pas qu’une parenthèse entre deux orages, il est urgent de retrouver le chemin de la croissance, et pour cela, de préciser la stratégie politique nécessaire. Aujourd’hui, on a seulement la certitude que les gouvernements de l’eurozone veulent que l’euro survive, sans perdre aucun de ses membres; et que la BCE fera ce qu’elle peut pour les y aider. Mais cette volonté, si elle est nécessaire, n’est pas suffisante: la croissance étant nulle et les déficits ne l’étant pas, le ratio dette/PIB ne peut qu’augmenter, dans tous les pays de l’eurozone, faisant remonter le coût des dettes publiques et discréditant toute politique de rigueur.
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jeudi 18 octobre 2012

Un sommet européen consacré à l'avenir de la zone euro, pas à l'urgence


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

Pour la première fois depuis longtemps, le sommet européen, qui s'ouvre cet après-midi à Bruxelles, ne se réunit pas sous la pression des marchés. L'occasion de réfléchir à une intégration toujours plus profonde de l'Union économique et monétaire.

Fini la dictature des marchés  ? S'ils ont impitoyablement plongé les dirigeants européens dans l'enfer des mois durant, les obligeant à aligner les sommets de crise et à colmater un système financier au bord de l'explosion semblent enfin décidés à relâcher leur pression. Le niveau, redevenu raisonnable, du coût des emprunts des Etats les plus fragiles de la zone euro semble en attester. L'Espagne a presque renoué avec les taux d'intérêt dont elle bénéficiait en 2009, avant la crise de la dette et l'agence de notation Moody's a renoncé hier à la dégrader davantage au motif que l'Etat espagnol  a fourni les «  preuves » de son «  engagement inébranlable à mettre en oeuvre » les réformes nécessaires. Bref, les innombrables mesures de soutien et de disciplines prises dans l'urgence de ces deux dernières années ont fini par rassurer les créanciers des Etats de la zone euro.
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Une Europe à deux vitesses se profile


[La Croix]

Lors du Conseil européen qui s’ouvre jeudi 18 octobre à Bruxelles, les dirigeants devraient discuter de la création d’un budget propre à la zone euro. L’objectif est de consolider la discipline et la solidarité entre les 17 États ayant adopté la monnaie unique en les dotant de ressources communes. Les pays hors zone euro seraient écartés, de fait, du cœur de l’Europe.

À quoi servirait un budget de la zone euro ?  

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, propose aux 17 pays de la zone euro de travailler à la création d’une « capacité budgétaire »  et de la doter d’une faculté décisive, celle d’emprunter. Un tel dispositif – qui se financerait donc sur les marchés – pourrait servir deux objectifs « complémentaires » . Premièrement, faciliter les ajustements aux chocs économiques affectant certains pays, comme l’Espagne aujourd’hui, en permettant de les absorber au niveau central de la zone euro. Un objectif de solidarité privilégié par la France.
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Pour François Hollande, l’union politique de la zone euro sera « solidaire » ou ne sera pas


Infographie : F. Descheemaekere

[Coulisses de Bruxelles]

Le Président français hausse le ton, à la veille du Sommet européen de jeudi et vendredi : pas question de se lancer dans un « approfondissement de notre Union » avant d’avoir définitivement stabilisé la zone euro, la Grèce et l’Espagne au premier chef, et instaurer des mécanismes de solidarité entre les États. 

Dans un entretien accordé à six journaux européens paru aujourd'hui, le chef de l’État s’est montré particulièrement ferme à l’égard d’une Allemagne qui semble à nouveau hésiter à tenir les engagements auxquels elle a pourtant souscrit en juin dernier : tant sur l’union bancaire que sur la possibilité, pour le Mécanisme européen de stabilité (MES), de prêter directement aux banques en difficulté afin de rompre le cercle vicieux entre dette publique et dette bancaire, ou encore sur la nécessité de permettre à l’Espagne de bénéficier du bouclier du MES et de la Banque centrale européenne (BCE), Berlin freine des quatre fers depuis la rentrée. Le message de Hollande est ferme : si « nous sommes près, tout près » de sortir de la crise de la zone euro, c’est à condition de mettre en œuvre ce qui a été décidé. « Je veux que toutes ces questions soient réglées d’ici à la fin de l’année. Nous pourrons alors engager le changement de nos modes de décision et l’approfondissement de notre union. Ce sera le grand chantier au début de l’année 2013. »
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mercredi 17 octobre 2012

L'Europe s'apprête, une fois de plus, à aborder les sujets qui fâchent


Infographie : F. Descheemaekere

[L'Expansion.com avec AFP]

Le sommet étape qui démarre jeudi sera l'occasion, pour les européens, de discuter des propositions d'Herman Van Rompuy sur la mutualisation de la dette. Mais peu d'avancées sont attendues tant les sujets de discorde restent nombreux.

Budget de la zone euro, union bancaire, mutualisation de la dette: les Européens vont confronter leurs points de vue sur les moyens de renforcer l'Union monétaire lors d'un sommet jeudi où les sujets brûlants liés à la crise devraient être laissés de côté. Sauf coup de théâtre, la Grèce et l'Espagne ne devraient pas être au menu. Le rapport des créanciers d'Athènes n'est toujours pas prêt et Madrid profite actuellement de la baisse de ses taux d'emprunt pour différer une demande de sauvetage de son économie qui viendrait s'ajouter à l'aide déjà accordée à ses banques. C'est donc à un "sommet d'étape" auquel le président de l'UE, Herman Van Rompuy a convié les dirigeants des 27, afin d'explorer les pistes pour aller plus loin dans l'intégration économique, et mieux articuler discipline et solidarité. L'idée est d'aboutir à des décisions lors du sommet de décembre. Le principal débat politique porteur de tensions est celui entre les 17 membres de la zone euro et les 10 autres pays de l'UE, résume une source européenne.
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vendredi 12 octobre 2012

Un sommet en faveur d’un budget à part pour la zone euro


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La zone euro devrait disposer de son propre budget qui serait séparé du budget à long terme de l’Union européenne dans son ensemble, peut-on lire dans le projet de conclusions du sommet européen qui se tiendra la semaine prochaine (18-19 octobre).

"For the euro area, the objective is to move towards an integrated budgetary framework," said the draft conclusions, seen by Reuters. "In that context, mechanisms to prevent unsustainable budgetary developments, as well as mechanisms for fiscal solidarity, e.g. via an appropriate fiscal capacity, should be explored," the draft said. "Such mechanisms would be specific to the euro area and therefore not be covered by the Multi-annual Financial Framework," the draft said. The Multi-annual Financial Framework is the European Union's long-term budget which amounts to around 1% of the gross domestic product of the 27-nation bloc.
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mercredi 10 octobre 2012

Le Traité européen de stabilité budgétaire pour les nuls


Infographie : F. Descheemaekere

[Challenges]

L'Assemblée nationale a voté ce mardi pour le projet de loi autorisant la ratification du texte européen qui impose une règle d'or au niveau communautaire.

L'Assemblée nationale s'est prononcée mardi 9 octobre sur le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l'Union économique et monétaire. Les députés ont voté par 477 voix pour, 70 contre, 21 abstentions. Neuf députés n'ont pas pris part au vote. Plus couramment appelé "traité budgétaire", il fixe les conditions d'une véritable règle d'or au niveau européen.
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L’Union rêvée de l’Eurobaromètre


[Presseurop / De Volkskrant Amsterdam]

Les enquêtes d’opinion menées par la Commission européenne annoncent toujours un attachement massif des Européens à l'idée d'Union et semblent justifier les projets d’intégration. Cette manière de faire serait anecdotique, si elle ne risquait de creuser encore le fossé avec les citoyens, estime un chroniqueur néerlandais.

A Bruxelles, j’ai croisé récemment une des personnes en charge du fameux Eurobaromètre. Une de ces jeunes Européens plein de talent dont regorge le quartier européen de Bruxelles. Je lui ai demandé à brûle-pourpoint de bien vouloir m’expliquer pourquoi les résultats de l’Eurobaromètre se révèlent toujours si favorables à l’Europe. Les résultats de l’Eurobaromètre jouent un grand rôle. Sous l’égide de la Commission européenne, les tendances de l’opinion publique sont évaluées deux fois par an dans tous les Etats membres de l’UE. Dans les cocktails organisés à Bruxelles et dans les environs, on vous en rebat constamment les oreilles.
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lundi 8 octobre 2012

L'idée d'un budget propre à la zone euro fait son chemin


Infographie : F. Descheemaekere

[20minutes.fr]

Le débat sur la création d'un budget séparé pour les pays de la zone euro prend de l'ampleur dans la perspective de la réunion du Conseil européen qui se tiendra ce mois-ci et l'idée suscite moins d'opposition que beaucoup ne le pensaient a priori, ont déclaré des diplomates.

Dans un article non sourcé à paraître lundi dans le Financial Times Deutschland, un budget d'une vingtaine de milliards d'euros, représentant 0,2% environ du PIB de la zone euro, serait ainsi à l'étude. La contribution de l'Allemagne se monterait à un peu moins de six milliards d'euros par an, rapporte-t-il. Ceux qui avaient été conviés à un dîner privé organisé ces derniers jours pour les ambassadeurs à Bruxelles de la Grande-Bretagne, du Danemark, des Pays-Bas et de la Finlande ont été surpris de constater l'existence d'un degré élevé de consensus à ce sujet. «Je ne dirais pas qu'il y avait un soutien sans faille mais on avait vraiment le sentiment que c'était une idée qu'il fallait examiner plus en détail», a dit un diplomate informé des discussions qui eurent lieu lors de ce dîner.
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mardi 2 octobre 2012

Pourquoi un nouveau traité européen ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Nouvel Observateur]

L'examen du traité budgétaire européen démarre mardi à l'Assemblée nationale et aboutira au vote d'une loi organique. Mais comment en est-on arrivé là ?

Ce n’est pas la première fois que l'Union européenne cherche à renforcer la discipline budgétaire de ses membres. Le traité de Maastricht sur la monnaie unique (septembre 1992), soumis à référendum par François Mitterrand, leur interdit ainsi un déficit de leurs comptes publics supérieur à 3%. Très vite, les Etats s’affranchissent de la règle. En 2003, arguant d’une conjoncture morose, Jacques Chirac et le chancelier Gerhard Schröder plaident à Bruxelles l’impossibilité de respecter une règle, constamment violée depuis par la France. Avec la crise de 2007 puis la crise de la dette souveraine qui fait exploser les critères de Maastricht, l’Allemagne, revenue à meilleure fortune, décide un solennel coup d’arrêt.
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Quiz: connaissez-vous le pacte budgétaire européen?


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Où a été signé ce texte qui sera examiné au Parlement à partir du 2 octobre? Quelle limite fixe-t-il au déficit structurel d'un pays? Testez vos connaissances sur ce traité controversé en vingt questions.

Très contesté en France, notamment par une partie de la gauche, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), alias «pacte budgétaire», conclu par les Etats membres de l'Union européenne sous l'impulsion notamment de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel, arrive au Parlement le 2 octobre. Un traité qui, contrairement à celui de Maastricht en 1992 ou à la Constitution européenne en 2005, ne sera pas soumis à référendum... ce qui n'empêche bien sûr pas les Français d'avoir un avis sur la question. Connaissez-vous les dispositions exactes de ce traité?
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64% des Français favorables au traité budgétaire européen


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

Selon un sondage BVA, 72 % des Français plébiscitent également la règle d'or interdisant aux Etats de la zone euro d'avoir un déficit public supérieur à 0,5% du PIB.

Près de deux Français sur trois (64%) voteraient en faveur du traité budgétaire européen s'il était soumis à référendum, contre 36% qui le rejetteraient, selon un sondage BVA publié lundi par Le Parisien/Aujourd'hui en France. Même approbation concernant la règle d'or prévue dans le traité et interdisant aux Etats de la zone euro d'avoir un déficit public supérieur à 0,5% du PIB : 72% y sont favorables et 25% s'y opposent, 3% étant sans opinion. Dernier enseignement de cette enquête : une courte majorité (52%) n'est pas d'accord avec l'idée que « l'instauration de cette règle d'or ne serait pas démocratique,
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jeudi 27 septembre 2012

Dossier spécial : connaître et comprendre le pacte budgétaire


Infographie : F. Descheemaekere
[Fondation Robert Schuman]

Le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), plus connu sous le nom de pacte budgétaire européen, a été signé le 2 mars 2012 à Bruxelles par les chefs d'Etat et de gouvernement de 25 Etats membres de l'Union européenne (tous sauf le Royaume-Uni et la République tchèque). Il entrera en vigueur lorsque 12 Etats membres de la zone euro l'auront ratifié. Il s'appliquera aux Etats qui ne partagent pas l'euro comme monnaie, dès lors qu'ils l'auront, à leur tour, ratifié. Sa mise en œuvre est prévue pour le 1er janvier 2013. Avant les débats parlementaires français devant conduire à sa ratification par la France, la Fondation Robert Schuman vous propose un dossier spécial sur ce traité.
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mercredi 26 septembre 2012

Six questions clés sur le traité budgétaire européen


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

Début octobre, le Parlement devrait être saisi du projet de ratification du traité budgétaire européen signé par Nicolas Sarkozy, qui donne lieu à un vif débat politique. Ce traité, négocié en pleine crise de l'euro, pose le principe d'un retour à l'équilibre des finances publiques des Etats de l'euro et impose des trajectoires contraignantes de redressement. Partisans et adversaires du traité s'affrontent sur les effets bénéfiques ou non des dispositions retenues pour la croissance et sur l'abandon ou pas de souveraineté au profit de Bruxelles. Explications en six questions.

D'où vient le traité ?
Pourquoi le pacte budgétaire, ou TSCG, pour traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire ? Il s'agissait de répondre à une double demande de l'Allemagne et de la Banque centrale européenne (BCE). La chancelière allemande, Angela Merkel, a toujours conditionné l'aide aux pays en difficulté à de nouveaux progrès en matière de contrôle des choix budgétaires des Etats de l'euro.
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