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mercredi 2 janvier 2013

La Turquie accuse l’UE de bigoterie


Infographie : F. Descheemaekere

Turkey accuses EU of bigotry

[Euractiv]

Turkey accused the European Union of bias and bigoted attitudes towards the EU candidate country on Monday and blamed it for undermining the Turkish public's trust in the bloc.

Turkey criticised the European Commission's latest report on its progress towards EU membership as it presented for the first time its own report highlighting its reforms over the last year. Turkey began accession talks in 2005 but the process has ground to a halt due to an intractable dispute over Cyprus, the divided island state which Turkey does not recognise, and opposition from core EU members France and Germany. Despite waning domestic support for joining the EU, Ankara has continued to push for full membership of the union
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mardi 18 décembre 2012

Les Turcs perdent confiance en l’Union européenne


Infographie : F. Descheemaekere

[Zaman]

Zaman (en turc : « Le Temps ») est un quotidien national turc fondé le 3 novembre 1986 par un groupe d'intellectuels turcs. Le journal est proche du gouvernement turc de l'AKP (islamo-conservateur) et de la confrérie musulmane Fethullah Gülen3. C'est le premier quotidien turc en termes de tirage, avec souvent près d'un million d'exemplaires. Il est distribué dans plus de 80 pays dans le monde.

Une enquête montre que les Turcs sont de plus en plus distants vis-à-vis de l’Europe. 

Les obstacles que met l’Union européenne depuis quelque temps à une adhésion totale de la Turquie au sein de l’organisation ont en partie eu raison de la patience des Turcs. Selon un sondage réalisé par l’université de Bogaziçi auprès de 1.200 personnes dans les seize provinces du pays et publié par le quotidien Vatan, 47,1 % des sondés ont une vision positive de l’UE. En 2003, ils étaient 69,3 %, ce qui représente une baisse de plus de 20 %. Les Turcs ne pensent plus qu’ils deviendront un jour membres de l’Union européenne. Pourtant, depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002, l’espoir de l’adhésion de la Turquie a été ravivé. Le problème de Chypre qui persiste et l’opposition de certains Etats membres, dont la France, poussent le processus d’adhésion dans l’impasse. Selon l’étude, en 2003, 70 % des Turcs pensaient faire partie un jour de l’Europe, ce pourcentage atteint aujourd’hui les 46 %.
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lundi 5 novembre 2012

UE-Turquie : perspectives ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Diploweb]

Géopolitique de la Turquie et de l’Union européenne. Les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE ont été ouvertes en 2005. Sept ans plus tard, que devient la candidature de la Turquie à l’Union européenne ?

Le rapport 2012 de la Commission européenne consacré à la Stratégie d’élargissement apporte des éléments de réponse pour la partie européenne. Il confirme une situation de blocage politique déjà identifié dans le rapport 2011. En dépit d’un « programme pour le développement de relations constructives », lancé en mai 2012, la Commission européenne note en 2012 « que la Turquie n’ait réalisé aucun progrès sensible dans la mise en oeuvre intégrale des critères politiques suscite des inquiétudes croissantes. » […]  « LA TURQUIE est un pays qui compte pour l’UE, du fait du dynamisme de son économie, de sa situation stratégique et du rôle régional important qu’elle joue en contribuant à la politique étrangère et à la sécurité énergétique de l’UE. Déjà largement intégrée dans l’UE grâce à l’union douanière, la Turquie est devenue un précieux élément de la compétitivité de l’Europe. Réciproquement, l’UE reste le principal point d’ancrage de la modernisation économique et politique de la Turquie.
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mercredi 31 octobre 2012

L'UE perdra la Turquie si elle ne l'admet pas d'ici 2023, dit Erdogan

Infographie : F. Descheeemaekere
[20minutes.fr]

L'Union européenne va «perdre» la Turquie si elle ne lui accorde pas l'adhésion d'ici 2023, a déclaré mardi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en déplacement à Berlin.

La Turquie a lancé officiellement en 2005 une procédure d'adhésion à l'Union européenne, mais le processus est à l'arrêt depuis plusieurs années en raison de l'opposition de certains pays membres et de l'absence de solution à la division de l'île de Chypre. C'est la première fois que le Premier ministre turc donne une idée du temps qu'Ankara est prête à consacrer au processus d'adhésion européen. Interrogé lors d'un débat, mardi à Berlin, sur la question de savoir si la Turquie ferait partie de l'Union européenne en 2023, Recep Tayyip Erdogan a répondu: «Ils ne nous mènerons probablement pas en bateau si longtemps.
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jeudi 11 octobre 2012

L’Europe jusqu’où ? État des futurs élargissements


Infographie : F. Descheemaekere

[La Croix]

La Commission européenne a publié son rapport annuel sur l’élargissement mercredi 10 octobre. Elle prévoit de consacrer plus de 14 milliards d’euros entre 2014 et 2020 pour aider les nouveaux adhérents potentiels

Alors que les États membres de la zone euro élaborent toujours des solutions pour sortir de la crise des dettes, le processus d’élargissement de l’Union, lui, se poursuit discrètement. La publication par la Commission européenne, mercredi 10 octobre, de son rapport annuel sur les pays qui pourraient un jour rejoindre les Vingt-Sept le rappelle. Ces pays sont au nombre de huit aujourd’hui. Un premier groupe comporte la Macédoine, le Monténégro, la Serbie, l’Islande et la Turquie. Ces cinq pays, dont trois ont appartenu à l’ex-Yougoslavie, ont déjà franchi une étape sur le long chemin vers l’UE en obtenant, à des moments divers, le statut officiel de «candidat». Le second groupe est constitué de l’Albanie, de la Bosnie-Herzégovine et du Kosovo. Ces pays ont rang de «candidats potentiels». Pour eux, l’horizon européen est plus lointain. L’exécutif communautaire prévoit de consacrer 14,1 milliards d’euros entre 2014 et 2020 pour aider ces potentiels États «frères». «La politique d’élargissement continue de garantir la paix, la sécurité et la prospérité sur notre continent», justifient les services du commissaire européen à l’élargissement, Stefan Füle.
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mercredi 3 octobre 2012

La Turquie tourne-t-elle le dos à l'Union européenne ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

La Turquie est-elle encore intéressée par une adhésion à l'Union européenne ? s'interroge « Today's Zaman ». Depuis deux ans, aucun progrès n'a été noté dans les négociations avec Bruxelles.

Dans son grand discours dimanche lors de la convention de l'AKP (Parti pour la justice et le développement), le « puissant » Premier ministre Recep Tayyip Erdogan n'a fait aucune mention à l'Union européenne. Vraisemblablement, les dernières statistiques sur le commerce extérieur turc de janvier à août dernier, note le quotidien turc en langue anglaise, pourraient lui donner raison. Le courant commercial de la Turquie est en train de changer « rapidement » d'une Europe en plein ralentissement vers les marchés du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et de l'Amérique. S
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lundi 1 octobre 2012

Elargissement : les dirigeants européens sont les premiers responsables de l’impasse actuelle


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Taurillon]

Les questions relatives à l’élargissement de l’Union européenne suscitent de nombreux débats passionnés, ses partisans comme ses opposants étant très souvent prompts à des caricatures et discours simplistes. De nombreux connaisseurs de l’Europe de l’Est et des Balkans considèrent à juste titre que les Etats de l’ex-Yougoslavie, tout comme l’ancien « bloc de l’Est », appartiennent à l’Europe autant que les Etats occidentaux. Pour autant, est-il prudent de considérer que l’identité européenne doit automatiquement entraîner l’adhésion à une Union européenne aujourd’hui désunie, opprimée par la crise des dettes souveraines, sans projet ni promesses pour ses futurs Etats membres ?

Parmi certains dirigeants européens et au sein d’une partie de la société civile pro-européenne, une ferme opposition à l’élargissement se développe. Certains tenants de ce mouvement considèrent que l’Europe de l’Est n’a aucune vocation à intégrer une organisation internationale européenne, au motif que les disparités culturelles et identitaires entre « Europe de l’Ouest » et « Europe de l’Est » sont trop grandes pour faire émerger un projet commun.
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jeudi 20 septembre 2012

Quelle Union pour la Turquie ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Taurillon]

50 ans. Voici peu ou prou le nombre d’années depuis lesquelles la Turquie est impliquée et associée au processus de construction d’une Union Européenne. 50 ans de tergiversations, de débats et d’inertie, un demi siècle où ce pays a tour à tour été encensé par les partisans de son accession ou vilipendé par ses détracteurs. La question ici n’est pas de ressasser les credo des deux camps mais de considérer un cas de figure naïvement écarté : celui d’une Turquie se détournant de ses aspirations européennes car il y a “un prix politique à tenir la Turquie à distance de l’Union”. (le monde) Ce scénario, impensable au sortir de la guerre, improbable au nouveau millénaire est devenu une éventualité qui mérite réflexion.

Considérons tout d’abord les facteurs qui pourraient pousser la Turquie à s’affranchir de son ancrage à l’Ouest. Lasse d’un traitement souvent irrévérencieux, d’une rhétorique volontairement floue et d’un manque de débouchés crédibles, Ankara a des éléments de poids qui peuvent asseoir son autorité sur le bassin Méditerranéen et le Proche-Orient. Son importance géo-politique, 2ème puissance militaire au sein de l’Otan, son essor économique, avec des taux de croissance de 7 à 8% et un afflux de FDI,
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mardi 11 septembre 2012

Les Balkans et l’UE : circuit intégré


Infographie : F. Descheemaekere

The Balkans and the EU:  Integrated circuit

[The Economist]

EUROPEAN integration is still the central strategic goal of all Western Balkan countries. But Europe’s crisis has changed the political landscape. Until its onset several things were clear. For members of the European Union the point of bringing in the former Yugoslavs and Albania was to stabilise the region while for the Balkan countries the idea was to use the process to build modern and functional states. Now all bets are off. No one knows what the future holds because no one knows what the EU will look like in a year’s time let alone ten.

Vesna Pusić, Croatia’s foreign minister, says that when her country joins the EU in July next year it will have taken 12 years and four months of hard work to get there since the formal beginning of the process and that the EU that Croatia will join is not the same as it thought it was joining at the beginning. Behind Croatia, the remaining countries, Serbia, Macedonia, Kosovo, Montenegro, Albania and Bosnia are all at various stages along the path, but it will be years before the most advanced of them, currently Montenegro, will be ready to join. All this, and what it means, is discussed in an excellent paper by Dimitar Bechev, of the European Council on Foreign Relations.
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lundi 16 avril 2012

Turquie : 25 ans dans la salle d’attente de l’UE

Infographie : François Descheemaekere
Turkey: 25 years in EU's waiting room

[Deutsche Welle]

A majority of Turks have lost confidence in the EU membership process. For the government it is still a worthwhile goal, but no longer indispensable.

Sitting in the European Union's waiting room for 25 years has not altered Turkey's goal of full membership. But the increasingly self-confident country now has a different view of the EU and is following a new strategy to attain its goal. "EU membership is a strategic goal and a state policy of our country for more than half a century," Turkey's EU affairs minister and chief negotiator Egemen Bagis told DW. "We are not going to give up our strategic goal, due to the irresponsible policies of some short-sighted politicians in Europe," he said in a reference to strong opponents of Turkey in Europe, such as French President Nicolas Sarkozy, who has managed to freeze key parts of Turkey's membership talks.
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vendredi 13 avril 2012

Turquie : l’élection présidentielle en France influencera peu les négociations d’adhésion

Infographie : François Descheemaekere
[Euractiv]

Le candidat socialiste ne s'oppose pas frontalement à l'entrée du pays dans l'UE mais indique que "l'adhésion ne se fera pas au cours du prochain quinquennat". L'hostilité de Nicolas Sarkozy à une pleine intégration est connue. 

A en croire Nicolas Sarkozy et François Hollande, les deux candidats les mieux placés dans les sondages pour gagner l'élection présidentielle, ce projet devrait très peu avancer dans les cinq années à venir. "Conditions pas réunies" Si la position de l'actuel chef de l'Etat français sur le sujet est connue - il prône un partenariat privilégié et pas une adhésion pleine et entière -, celle du socialiste François Hollande est volontairement floue. Interrogé sur France 2, mercredi 11 avril, sur sa position sur l'entrée de la Turquie dans l'UE, François Hollande a évité de répondre et s'est borné à indiquer : "Le principe de négociation est posé. L'adhésion ne se fera pas pendant le prochain quinquennat.
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mardi 10 avril 2012

Déçue par l'Union Européenne, la Turquie tente de s'imposer comme le Médiateur du Moyen-Orient

[Atlantico.fr]

Pierre Verluise développe à la fois des activités de recherche et d'éditeur géopolitique. Il est Docteur en Géopolitique de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV). Distinguished Professor de Géopolitique à GEM. Directeur de recherche à l’IRIS. Directeur de séminaire à l’Ecole de guerre. Chercheur associé à la Chaire Raoul Dandurand (Canada).

Agacée par les atermoiements de l'Union Européenne, la Turquie voit de moins en moins son avenir à l'ouest. Grâce entre autre à une croissance économique de 8.5% en 2011, le pays nourrit des velléités de leader dans son bassin géographique : le Moyen-Orient.

Depuis quelque temps la posture de la Turquie semble évoluer, aussi bien par rapport à son environnement qu’à l’égard de l’Union européenne. Les « révolutions arabes » - avec toutes leurs ambiguïtés – ont semblé faire de la Turquie une forme de « modèle ». […] Plus largement, la Turquie, fait preuve d’un dynamisme économique enviable dans la région. Ce qui porte un projet d’ambition dans les pays du Moyen-Orient, notamment dans les pays de langue proche du turc.
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mercredi 4 avril 2012

L'Europe et le casse-tête de l'élargissement aux Balkans

Infographie : François Descheemaekere
[Les Echos]

Jacques HUBERT-RODIER, Editorialiste diplomatique Les Echos.

Plus de vingt ans après le début des « guerres de Yougoslavie » qui ont fait au moins 220.000 morts, les Balkans sont pacifiés. Du moins en apparence. Car si la fureur des armes n'est plus à l'ordre du jour, cette région reste un complexe puzzle pour l'Europe. Les tensions communautaires - dans le nord du Kosovo et en Bosnie-Herzégovine notamment -et les contentieux diplomatiques - comme celui qui oppose la Grèce à la Macédoine -y sont toujours vivaces. Paradoxalement, alors que l'Union européenne affronte la pire crise financière et budgétaire de son histoire avec, au centre de la tourmente, la Grèce, l'un des principaux pays des Balkans, elle s'apprête à s'agrandir encore dans cette région.
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mercredi 21 mars 2012

Suspendre les nouvelles adhésions jusqu'à la réforme de l'Union

Infographie : François Descheemaekere
[Le Monde]

Le président de la Fondation Robert Schuman Jean-Dominique Giuliani publie une tribune dans Le Monde.fr dans laquelle il rappelle que l'Union s'est élargie depuis l'origine à 21 Etats au rythme moyen d'un tous les 3 ans, avec une accélération à un tous les 19 mois de la première extension en 1973 à la dernière en date en 2007. Tout cela a été très bénéfique pour l'Union comme pour ces Etats.
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mercredi 14 mars 2012

Combien de temps l'économie de la Turquie peut-elle rester à l'abri de la crise?

Infographie : François Descheemaekere
[Slate.fr]

Le pays a affiché 8% de croissance en 2011 et s'avère très attractif pour les investissements étrangers, notamment européens, mais les scénarios pour l'avenir divergent.

Tout un symbole. Comme l’euro (€) et le dollar américain ($), la livre turque a désormais son icône, une sorte de L coupé par deux barres parallèles. La monnaie est un signe de «pouvoir, de prestige et d’indépendance», a déclaré le 1er mars Recep Tayyip Erdogan, qui, malgré une seconde intervention chirurgicale à l’estomac quelques jours auparavant, était venu dévoiler lui-même ce nouveau symbole.
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lundi 5 mars 2012

C’est officiel, la Serbie est candidate

Infographie : François Descheemaekere
[Cafébabel]

Le Conseil européen, réuni à Bruxelles ces 1er et 2 mars 2012, a accordé le statut de candidat à la Serbie, en vue de son adhésion à l’Union Européenne. Suivant la recommandation du Conseil Affaires générales du 28 février, le Conseil estime que la Serbie a démontré un effort crédible dans son engagement à remplir les conditions attendues.
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vendredi 2 mars 2012

Sarkozy et la Turquie, le feuilleton du génocide arménien

[Slate.fr]

Le Conseil constitutionnel a retoqué la loi pénalisation la négation du génocide arménien. Une décision applaudie à Ankara dont la presse souligne que Sarkozy «résiste» puisqu’il travaille à une nouvelle mouture du texte de loi. Tandis que Hollande s’engage à rouvrir le débat, s’il est élu.

Le Conseil constitutionnel a retoqué le 28 février la loi pénalisant la négation du génocide arménien. Le feuilleton politico-juridique qui oppose autorités françaises et autorités turques, diaspora arménienne et population turque, ne serait donc pas prêt de s’arrêter.
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jeudi 23 février 2012

L’Union européenne à l’épreuve de l’élargissement : le cas de la Croatie

[Euros du Village]

Dimanche 22 janvier, les Croates étaient appelés aux urnes pour se prononcer sur l’entrée de leur pays dans l’Union européenne (UE). Prenant l’allure d’un triste record, avec le taux d’abstention le plus élevé parmi tous les votes d’adhésion, record détenu jusque-là par la Hongrie, le scrutin a néanmoins vu le « oui » l’emporter par 66%. Permettant à la Croatie d’aboutir les négociations débutées en octobre 2005, elle devient, après la Slovénie, le deuxième pays de l’ex-Yougoslavie membre de l’UE. 

Quels sont les enjeux qui se cachent derrière cette nouvelle adhésion pour l’UE et pour la région des Balkans ? L’adhésion de la Croatie permet de redonner espoir à des Etats balkaniques (Macédoine, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Serbie, Albanie et Kosovo), dont le statut de « candidats potentiels » remonte au Conseil européen de Fiera (2000), gagnés par une certaine lassitude.
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mardi 24 janvier 2012

La Turquie menace la France d'une guerre diplomatique

Infographie : François Descheemaekere
[Euractiv]

La France a adopté hier (23 janvier) un projet de loi visant à rendre illégale la négation du génocide arménien perpétré par les Turcs ottomans il y a un siècle. La Turquie a réagi avec virulence et menacé de « rompre totalement » ses relations diplomatiques avec la France.

Lawmakers in the upper house (Senate) voted 127 to 86 in favour of the draft law outlawing genocide denial after almost six hours of debate. The lower house had backed it in December, prompting Ankara to cancel all economic, political and military meetings with Paris and recall its ambassador for consultations.
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lundi 23 janvier 2012

Les Croates ont dit "oui" à l'adhésion à l'UE

[Le Point.fr]

Les Croates ont dit "oui" dimanche à l'adhésion de leur pays à l'Union européenne mais la participation a été très faible au référendum jugé "crucial" par les autorités de cette jeune république, vingt ans après son indépendance de l'ex-Yougoslavie. Le "oui" s'est imposé avec plus de 66% de voix, selon des résultats portant sur les bulletins dépouillés dans plus de 99% des quelque 6.750 bureaux de vote ayant été ouverts, a annoncé la Commission électorale. Désormais, le traité d'adhésion que la Croatie a signé en décembre devra être ratifié par chacun des 27 Etats membres de l'UE pour entériner son intégration dans le bloc européen prévue le 1er juillet 2013.
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