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mercredi 2 janvier 2013

L'irrésistible essor des étudiants émergents


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

En 2013, l'Asie devrait clairement distancer l'Occident en tant qu'"usine à étudiants". Les nouvelles puissances économiques du G20 non membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) - la Chine, l'Inde, l'Indonésie en premier lieu, puis l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, l'Argentine, le Brésil, la Corée du Sud et la Russie - devraient former 78 millions d'étudiants, contre 71 millions pour les vieux lions d'Occident (appartenant au G20 et à l'OCDE) : Allemagne, Australie, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Turquie.

La bascule a eu lieu en 2011, indiquait en mai l'OCDE. En 2020, 40 % des 204 millions d'étudiants des pays de l'OCDE et du G20 viendront de deux pays : Chine et Inde. Les Etats-Unis et l'Union européenne ne pèseront plus que pour un quart du total. Dans un contexte où le nombre d'étudiants aura doublé dans le monde entre 2000 et 2020, la perte de leadership de l'Occident souligne l'essor de la Chine (et de l'Inde) en matière d'enseignement supérieur. La progression chinoise est spectaculaire : le nombre d'étudiants, d'universités et de publications scientifiques ont, en quelques années, explosé.
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jeudi 20 décembre 2012

Les étudiants américains et leur dette abyssale


Infographie : F. Descheemaekere

[The Huffington Post]

Stéphan Bourcieu, Directeur général ESC Dijon-Bourgogne et enseignant-chercheur en management stratégique

En avril dernier, dans un post intitulé "Les mille milliards de dette des enfants américains", j'abordais la question de la dette abyssale contractée par les étudiants américains pour financer leurs études. A l'appui d'un récent article de l'hebdomadaire The Economist (repris dans Challenges), nous pouvons mieux mettre en évidence les conséquences de l'explosion de cette dette, qui a désormais atteint un niveau comparable à celle d'un pays comme l'Espagne!

D'un côté, les droits de scolarité ont augmenté de manière considérable, bien au delà du rythme de l'inflation. Entre 1978 et 2012, les droits de scolarité ont été multipliés par 13 (pour une base 100 en 1978, ils atteignent 1300 en 2012) quand, dans le même temps, les prix à la consommation étaient multipliés par un peu plus de 3 (pour une base 100 en 1978, ils atteignent 320 en 2012). De l'autre, les salaires ont connu une relative stagnation: selon The Economist, "en 2007, les étudiants récemment embauchés ne gagnaient pas plus (en tenant compte de l'inflation) qu'en 1979!". Cette mesure ayant été réalisée avant la crise financière, on peut penser que cet indicateur s'est encore dégradé depuis cinq ans, tandis que
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vendredi 14 décembre 2012

Erasmus évite une crise financière avec l’accord sur le budget


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

Un accord sur le budget 2013, voté par le Parlement européen hier (12 décembre), comble le trou dans les finances de l’UE pour 2012. Il lève également l’incertitude qui planait l’année prochaine sur le financement d’Erasmus, le programme d’échange d’étudiants, a indiqué la Commission européenne.

Androulla Vassiliou, la commissaire européenne en charge de l'éducation, de la culture, du multilinguisme et de la jeunesse, a déclaré que l'accord constituait « un formidable encouragement pour les étudiants Erasmus » et qu'il envoyait « un signal positif, qui prouve que l’Europe est déterminée à investir dans l'éducation et les compétences ». Cet accord a été officiellement approuvé sans discussion par le Parlement européen après l’approbation des États membres la semaine dernière. Il remédie à une carence de 180 millions d'euros dans le budget 2012 du programme pour l'éducation et la formation tout au long de la vie, a déclaré la Commission dans un communiqué.
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jeudi 6 décembre 2012

La mobilité des étudiants européens en question


Infographie : F. Descheemaekere

[La Croix]

L’Union européenne, qui ambitionne de construire un  « espace européen     de l’enseignement supérieur »,    encourage la mobilité des étudiants. La reconnaissance accrue des diplômes et l’harmonisation des cursus permettent désormais aussi aux étudiants de franchir les frontières pour s’inscrire directement dans une université étrangère, après « étude de marché » des meilleures offres de formation. En Belgique et aux Pays-Bas, certaines filières se disent victimes du  « shopping universitaire » et réclament des mécanismes de correction.

Étudiants frontaliers, orthophonistes français diplômés en Belgique, Allemands et Britanniques issus de l’enseignement supérieur néerlandais…, pour encourager la mobilité professionnelle, l’Europe ne tolère plus aucune discrimination fondée sur la nationalité en termes de mobilité d’apprentissage. Outre les programmes d’échanges interuniversitaires, des étudiants de plus en plus nombreux choisissent chaque année de s’inscrire directement dans une université étrangère pour y commencer une formation. Contrairement à la « mobilité Erasmus », aisément quantifiable grâce à la centralisation européenne des données statistiques, cette mobilité « individuelle » est dispersée, inégale et mal quantifiée.
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mardi 4 décembre 2012

Le programme Erasmus est-il vraiment en danger ?

Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde.fr]

Oui ! Depuis plus d’un mois la disparition possible du programme Erasmus est régulièrement évoquée. La Commission européenne évoque en effet un déficit de 180 millions d’euros dans le budget du programme «Éducation et formation tout au long de la vie» (EFTLV) et de 90 millions pour, simplement, verser les bourses Erasmus de l’année en cours. 

Dans un communiqué publié le 27 novembre la Commission européenne a livré sa vision de l’avenir d’Erasmus. Si elle reste optimiste pour la fin 2012, elle l’est beaucoup moins pour l’année à venir alors qu’environ 270 000 étudiants devaient bénéficier du programme au cours de l’année universitaire 20122013. Cette même année, le nombre d’étudiants Erasmus depuis le lancement du programme, il y a 25 ans, atteindra 3 millions.
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jeudi 29 novembre 2012

En 2021, le chassé-croisé mondial des jeunes diplômés


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde.fr]

En 2021, les pays émergents seront à la fois les plus importants pourvoyeurs d'emplois qualifiés et les plus importants producteurs de diplômés dans le monde,

selon l'étude "Global Talent 2021" publiée, le 26 novembre, par le cabinet de recrutement international Towers Watson à partir du croisement entre une enquête auprès de 352 responsables des ressources humaines de grandes entreprises de 46 pays et 21 secteurs d'activité et les projections statistiques mondiales sur l'enseignement supérieur et l'activité économique par secteurs. Ce basculement du marché mondial des compétences aura pour effets un accroissement des migrations de personnel qualifié, et en particulier des jeunes diplômés, entre pays industrialisés et pays émergents. En effet, la forte croissance du nombre d'emplois qualifiés en Asie du Sud-Est (Chine y compris, + 22,2 %), en Amérique latine (+ 13 %) et dans les pays arabes (+ 12,7 %) d'ici 2021 ne permettra pas d'absorber la croissance du nombre de diplômés sortant de l'enseignement supérieur dans ces pays : + 7,3 % par an en Inde, + 5,6 % au Brésil, + 4,9 % en Indonésie, + 4,7 % en Turquie, + 4,6 % en Chine, etc.
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lundi 19 novembre 2012

Les travailleurs européens manquent de compétences de base en anglais


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

Même si l’anglais joue un rôle crucial dans les relations économiques internationales actuelles, les employés de plusieurs pays sont toujours aux prises avec des compétences de base en matière de communication, selon un nouveau rapport.

L'English Proficiency Index for Companies (EPIC) 2012, publié le 13 novembre par Education First, une entreprise éducative privée, révèle que dans le monde, les employés sont aux prises avec l'anglais. Cette enquête a été menée auprès de 115 000 employés et 1,7 millions d’adultes dans 24 pays. Elle couvre un large éventail d'entreprises dont le chiffre d'affaires annuel varie entre 1 et 100 millions de dollars (entre 785 mille et 78 millions d'euros). Elle a révélé un manque important de compétences dans la plupart des groupes évalués, notamment les groupes de la grande distribution, 
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Lobbyiste, un métier qui s'apprend même à l'ENA


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

Depuis quelques années les formations en lobbying - masters, séminaires – se multiplient. Les lobbyistes "qualifiés" sont de plus en plus nombreux, notamment à Bruxelles. La nécessité d'une plus forte réglementation du secteur se fait pressante. Entretien avec Pier Luigi Petrillo, professeur ès lobbying à Rome.

Malgré les affaires de trafics d'influence et autres dérapages, le lobbying a acquis au fil des ans un certain vernis de respectabilité en Europe. Il est même désormais possible d'obtenir un diplôme attestant de la professionnalisation acquise dans ce domaine. L'offre va des deux jours de formation continue proposée par l'ENA ("Lobbying européen et Parlement européen") au diplôme Bac+5 de l'ISEL (Institut Supérieur Européen du Lobbying), le "premier établissement entièrement dédié à la formation au lobbying et à la représentation d’intérêts auprès des institutions françaises et européennes", ouvert à Paris en 2008.
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mercredi 31 octobre 2012

Peut-on encore enseigner l'économie depuis la crise ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Marianne]

On pourrait croire que l'enseignement des théories qui nous ont menés dans le mur a été sérieusement repensé depuis 2008. Surprise : il n'en est rien ! Dans les masters d'éco et de finance, dans les grandes écoles de commerce, les futures élites de la nation récitent les mêmes cours - ou presque.

Arthur Jatteau est étudiant en sciences économiques à l'Ecole normale supérieure de Paris. Pourtant, quand ses copains lui demandent son avis sur la crise des subprimes ou ce qu'il faudrait faire pour réduire le chômage, il n'a aucune réponse à leur apporter : «Dans mon cursus universitaire, on n'aborde jamais ces questions.» Excédé de voir les mathématiques et les méthodes statistiques prendre toute la place au détriment de l'analyse des mécanismes économiques et de la dimension «sociale» de la discipline, Arthur Jatteau a créé, en 2007, Peps (Pour un enseignement pluraliste dans le supérieur en économie), une association étudiante militant pour une transformation de l'enseignement des sciences éco. Sept ans plus tôt, déjà, un autre collectif d'universitaires faisait le même constat dans une lettre ouverte publiée dans le Monde dénonçant «l'autisme» des cours d'économie.
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lundi 29 octobre 2012

Les prêts étudiants américains font trembler l’économie

Infographie : F. Descheemaekere

[Le Figaro]

Dans un pays où le coût des études supérieures reste très élevé, l’endettement massif des étudiants commence à inquiéter. Des experts craignent que la situation mène à une crise d’ampleur comparable à celle des subprimes.

Les étudiants américains avaient massivement voté pour Barack Obama en 2008. Cette fois encore, ils vont peser sur l’élection présidentielle du 6 novembre. Pour les séduire, le candidat démocrate a promis de se pencher sur les prêts étudiants. La majorité des jeunes doit en effet emprunter pour faire face à des frais d’inscription en hausse constante. Quelques 10 % des nouveaux diplômés n’arrivent plus à rembourser leurs crédits dans une économie en crise. Le nombre de ces défauts ne cesse d’augmenter. Et les encours atteignent 1000 Milliards de dollars… La situation est telle que selon certains économistes, elle pourrait aboutir à une crise aux conséquences similaires à celle des subprimes. Aux États-Unis ,une année d’étude supérieure coûte entre 6000 $ et 50.000 $ par an. Des sommes élevées, que les institutions justifient par la qualité des infrastructures et par le «retour sur investissement» de telles formations, censées mener à des métiers lucratifs. Mais la crise de 2008 a fragilisé cette promesse.
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vendredi 26 octobre 2012

Les décideurs politiques européens se rassemblent pour protéger le budget Erasmus


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

Les eurodéputés du Parlement européens craignent que la bourse Erasmus de l’UE ne soit en danger et espèrent un budget élargi pour l’un des programmes d’échanges d’étudiants les plus prisés au monde.

The EU's budget commissioner, Janusz Lewandowski, briefed the European Parliament in Strasbourg yesterday (25 October) over payment shortfalls for Erasmus. On Tuesday (23 October), the European Commission tabled a remedial budget demanding further contributions from member states to safeguard the programme in the 2012 EU budget. The EU executive is calling for a whopping €8.9 billion across the total budget to finish off the 2012 year, while earmarking some €180 million for the Life-Long Learning Programme, made up principally of Erasmus. Half of that amount, €90 million, is demanded for Erasmus. The European Commission says Erasmus will not run out of money before the end of 2012. But if the shortfall in the 2012 EU budget is not resolved, it says funds from the 2013 budget will have to be used to cover the gap. "Faced with the prospect of a continuing shortage of funds, universities and colleges are likely either to reduce the number of places they make available for the second semester of the 2012-2013 year, or to reduce the level of grants," the Commission warns.
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mercredi 24 octobre 2012

Erasmus coûte-t-il si cher ?


[Courrier International / Le Temps]

Le plus célèbre des programmes européens, qui vient de fêter son vingt-cinquième anniversaire, est menacé par les restrictions budgétaires. Le 23 octobre, la Commission va réclamer aux Etats membres une rallonge pour boucler 2012. Et pour 2013, rien n'est assuré. Erasmus n’est pas menacé de disparition : depuis le cri d’alarme lancé le 1er octobre par le président (français) de la Commission du budget du Parlement européen, Alain Lamassoure, les responsables communautaires s’efforcent de rassurer universités, étudiants et professeurs.

Non, Erasmus n’est pas en cessation de paiement malgré les difficultés rencontrées pour boucler le nouveau projet de budget 2013 du Fonds social européen (FSE) qui le finance. Et oui, ce programme créé en 1987 – il a fêté ses 25 ans en septembre – fait partie des actions prioritaires de l’Union européenne (UE). Pourquoi tant de craintes alors ? La raison, évoquée à juste titre par Alain Lamassoure, est d’ordre budgétaire. Alors que les étudiants des vingt-sept pays de l’UE et des quelques Etats partenaires (Suisse, Norvège, Islande, Liechtenstein, Croatie, Turquie) viennent d’effectuer leur rentrée universitaire, une nouvelle impasse se dessine à Bruxelles. Le projet de budget de l’UE pour 2013 n’est toujours pas approuvé. Pis : le cadre budgétaire pluriannuel 2014-2020, pour lequel la Commission demande 972 milliards d’euros – contre 865 milliards pour 2007-2013 –, risque de faire l’objet, lors du sommet européen du 22 novembre qui lui sera consacré, d’une bataille rangée entre le Royaume-Uni et les autres Etats membres.
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mardi 16 octobre 2012

Erasmus ou Indignados : quel avenir l'Europe réserve-t-elle à ses jeunes ?

Infographie : F. Descheemaekere
[La Tribune]

Erasmus, une des plus belles réussites de l'Union européenne, est menacé pour des raisons budgétaires. Ce programme éducatif est pourtant un des ciments d'avenir pour la jeunesse européenne désespérée par la crise.

Franck Gagnaire, Université François-Rabelais de Tours 

« Si on n'augmente pas les versements des États, le programme Erasmus (...) sera arrêté ». La déclaration du Président de la commission budgétaire du Parlement européen est aujourd'hui corroborée par des faits : le Gouvernement espagnol vient d'annoncer une baisse de 60% de ces financements Erasmus. Pourtant, à en croire le discours de la Commissaire européenne chargée de l'Éducation et de la Culture, « Erasmus (...) est l'une des plus grandes réussites de l'UE ». Remettre en cause un succès de l'Union européenne, à l'heure où l'on s'interroge sur son avenir, constitue un apparent paradoxe. Mais sans doute qu'en période de crise, comme pour tant d'autres choses, son coût financier est devenu trop lourd à porter. Et si l'on considère qu'un tel abandon n'est que l'une des conséquences de l'austérité à laquelle l'Europe semble inexorablement se résoudre, alors l'apparent paradoxe disparait. La déclaration et le peu d'émoi qu'elle occasionne entrent dans une certaine logique : il ne faut plus dépenser que pour l'essentiel, et Erasmus en fait-il vraiment parti ?
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mercredi 10 octobre 2012

Erasmus n'échappe pas à la politique d'austérité


Infographie : F. Descheemaekere

[Touteleurope]

Le budget prévu pour Erasmus pour tous s’élève à 19 milliards d’euros pour 2014/2020 mais la pérennité du programme pourrait être menacé par les restrictions qui pèsent aujourd'hui sur le budget européen.

Proposé par la Commission européenne le 23 novembre 2011, "Erasmus pour tous" est le nouveau programme de l’Union Européenne qui facilitera la mobilité des citoyens européens, dans les domaines de l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport. Plus simple et plus ambitieux, cette formule vise à rassembler les sept programmes existants (Erasmus, Leonardo, Erasmus Mundus…) en un programme unique et intégré à partir de 2014. Erasmus pour tous, un projet ambitieux avec cinq millions de bénéficiaires potentiels. Grâce au nouveau programme, la Commission européenne estime à cinq millions le nombre d’étudiants qui pourraient bénéficier d’une bourse Erasmus pour tous afin d‘étudier ou de suivre une formation à l’étranger, soit presque deux fois plus qu’actuellement. Un nouveau mécanisme de garantie de prêt, "Erasmus Master", serait aussi instauré.
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lundi 8 octobre 2012

Erasmus en danger : gommer la frontière entre carrière et plaisir


Infographie : F. Descheemaekere
[Cafébabel]

Il n’y a plus d’argent pour Erasmus. Ce mois-ci, certains projets du Fond Social Européen ne seront pas couverts. Même si une rectification du budget, prévue le 23 octobre 2012, devrait le sauver, le destin du programme reste plus que jamais incertain. A une époque où l’argent est compté, seule une définition claire des objectifs d’Erasmus et de ses réelles incidences sur la carrière des étudiants pourraient permettre sa prospérité.

 « Dès la semaine prochaine, le programme Erasmus aura terminé ses fonds », c’est ce qu’a annoncé le président de la commission des budgets du Parlement européen, Alain Lamassoure. La nouvelle tombe alors que la célébration des 25 ans du programme d’échange étudiant mis en place en 1987 vient de marquer un tournant dans son histoire . L’eurodéputé explique que « le fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux États. La semaine prochaine, ce sera le tour d’Erasmus, le programme pour les étudiants, et à la fin du mois, le programme pour la recherche et l’innovation n’aura plus d’argent. »  C’est un coup dur pour ceux qui s’apprêtent à partir à l’étranger dans les prochains mois. D’après Lamassoure, ceux ne sont pas les accusations portées réciproquement par les institutions européennes et les gouvernements nationaux, coupables d’avoir adopté un comportement à la limite de l’ « absurdité », qui va apporter du réconfort.
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vendredi 5 octobre 2012

Le parlement européen agite le spectre de la mort d'Erasmus


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

Erasmus serait en danger de mort. Le programme européen pour l'échange d'étudiants entre les universités européennes est à la diète budgétaire. Faute d'une rallonge financière par les pays de l'Union européenne, il est condamné, affirme l'eurodéputé Alain Lamassoure. Info ou intox ?

Malgré son succès auprès de nombreux étudiants depuis un quart de siècle, Erasmus est-il condamné à disparaitre, faute de financement? Comme d'autres programmes européens, son avenir est suspendu au bon vouloir des gouvernements de l'Union européenne. Pou Alain Lamassoure, président de la Commission des budgets du Parlement européen, l'avenir Erasmus est condamné sans une rallonge budgétaire du budget européen: « Le fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux Etats.
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Les universités occidentales perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

Les universités occidentales dominent toujours le monde du savoir, mais elles perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques. C'est l'une des principales informations du dernier classement du Times Higher Education, publié jeudi 4 octobre.

Certes, parmi les 200 meilleurs établissements du monde, les occidentaux continuent de se tailler la part du lion. […] Parmi les occidentaux, seuls les Pays-Bas et l'Allemagne tirent leur épingle du jeu : leurs établissements progressent presque tous. Mais, souligne le THE, "ce classement donne une nouvelle preuve solide du glissement de puissance qui se produit de l'Occident vers l'Asie dans l'enseignement supérieur et la recherche". Les établissements asiatiques affichent de belles performances. "L'investissement massif de la Chine dans la constitution d'universités de niveau mondial est récompensé" […] L'Asie, aujourd'hui pleinement intégrée dans l'économie mondiale, prépare l'avenir. En investissant massivement sur l'éducation, la recherche, l'innovation, elle entend bien tenir son rang dans l'économie de la connaissance. […] Aujourd'hui, les universités asiatiques rattrapent leur retard.
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jeudi 4 octobre 2012

Vous êtes à la recherche d’un emploi en Europe?


[Cafébabel]

Vous aimeriez entrer directement en contact avec des employeurs européens? Vous souhaitez obtenir gratuitement des conseils et des informations sur les conditions de vie et de travail dans un autre pays européen? Si vous avez répondu «Oui» à l’une de ces questions, alors la Journée européenne de l’emploi 2012 à Bruxelles vous est destinée.

Participez à la Journée européenne de l’emploi (JEE) à Bruxelles, en ligne ou sur place, et rencontrez des employeurs de toute l’Europe souhaitant recruter des personnes comme vous. Retenez la date: samedi 6 octobre 2012. La Journée européenne de l’emploi à Bruxelles, le 6 octobre 2012, vous permettra d’entrer en contact avec des employeurs de toute l’Europe. Cette année, l’événement se déroulera également en ligne;
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Erasmus menacé de disparition



Infographie : F. Descheemaekere

[Le Figaro.fr]

Si Erasmus célèbre ses 25 ans cette année, il n'a pas le moral à la fête. Lancé en 1987, le programme ne bénéficie actuellement plus de suffisamment d'argent pour financer ses étudiants. Le président de la Commission des budgets du Parlement européen, le Français Alain Lamassoure, a été le premier à pousser le cri d'alarme. «Le Fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux États», déplore le député européen français.

Des besoins estimés à plusieurs milliards d'euros.
Dans un contexte économique difficile, les gouvernements ont taillé dans le budget 2012 de l'Union européenne et limité les dépenses à 129 milliards d'euros. Ainsi il manque près de 4 milliards d'euros par rapport aux propositions de la Commission, pour le mettre au diapason de la rigueur imposée à l'Europe par la crise financière. Résultat: le Fonds social européen est en cessation de paiement. «Il ne peut plus effectuer de remboursements aux États. La semaine prochaine ce sera le tour d'Erasmus et à la fin du mois le programme pour la Recherche et l'Innovation n'aura plus d'argent» déplore Alain Lamassoure. Il dénonce une «situation absurde»
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vendredi 28 septembre 2012

Chine : recherche d’emploi plus difficile pour les jeunes diplômés


© Photo : F. Descheemaekere ©   

Job hunting gets tougher for grads

[China Daily]

China's graduating seniors will be busy job hunting this fall, but they may find the process more difficult than in previous years as the country grapples with the sluggish world economy.

"I have slim hopes of finding my ideal job, because the company I am fond of only has 10 job openings this year," said Tian Taiji, a student in the Jilin University class of 2013, based in Changchun, capital of northeast China's Jilin Province. Tian said that he and his classmates are facing a grim employment situation this year. "We have seen decreases in the number of new hires as well as in salaries," said Tian. International rating agency Standard & Poor's lowered China's economic growth forecast to 7.5 percent on Monday due to the slowdown in the world's second-largest economy, the ongoing eurozone crisis and slower-than-expected recovery in the United States.
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