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mardi 18 décembre 2012

Les Français ne désespèrent pas de l'Europe


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

Les Français expriment toujours un véritable élan envers l'Union européenne, même s'ils ne la jugent pas à la hauteur des défis. Ils se disent en faveur d'une harmonisation des politiques économiques et fiscales et sont partants pour une union politique.

Les Français ont du mérite: en dépit de la crise qui secoue la zone euro depuis trois ans et malgré une classe politique longtemps adepte de « l'Europe-bashing », une large majorité d'entre eux pense que la France ne peut pas se passer de l'Union européenne. Les résultats du sondage OpinionWay-Tilder qui sera commenté ce soir sur la chaîne LCP en présence de l'ancien président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, montre qu'on est très loin de l'euroscepticisme en vogue outre-Manche puisque les Britanniques se prononcent à 56 % en faveur d'une sortie de leur pays de l'Union européenne ( sondage Optimum de novembre 2012) . En France, seuls les électeurs du Front National estiment majoritairement (58 %) qu'ils peuvent se passer de l'Union.
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vendredi 14 décembre 2012

François Hollande annonce le retour de la confiance en Europe


Cartoon : F. Descheemaekere

[Les Echos.fr]

Les Vingt-sept se sont engagés dans la nuit à poursuivre en 2013 sur la voie de l'Union bancaire et à coordonner davantage leurs politiques économiques.

A l'issue d'une long débat sur l'avenir de l'Union Economique et Monétaire, les chefs d'Etat et de gouvernement ont mis au point l'agenda de leurs travaux pour 2013, avec deux axes : l'achèvement de l'Union bancaire et une meilleure coordination des politiques économiques. Dans la nuit, François Hollande a exprimé sa satisfaction, en soulignant la vitesse du rythme de travail de l'Union depuis son arrivée en juin. Et d'énumérer la liste des décisions prises , du pacte de croissance en juin à l'accord sur la supervision bancaire unique hier, en passant par la ratification du traité budgétaire, la création du Mécanisme européen de stabilité (MES), le lancement de la taxe sur les transactions financières et le règlement du dossier grec.
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jeudi 13 décembre 2012

Pourquoi la France n'est pas le maillon faible de l'Europe


Infographie : F. Descheemaekere

[L’Expansion]

Selon un sondage récent, la moitié des Anglais et des Allemands pensent que la santé de la France pose un problème à l'Europe. L'Expansion en profite pour remttre quelques pendules à l'heure. Non, la France n'est pas le maillon faible du Vieux continent, n'en déplaise à nos chers voisins.

Les titres alarmistes sur l'avenir économique de la Franceviennent de trouver un nouvel écho. Selon une enquête réalisée par l'Institut Think pour la société Fiducial, 55% des Anglais, 51% des Français et 46% des Allemands estiment que la France est un problème pour la bonne santé de l'Europe. Sans surprise, ce résultat a été abondamment repris dans les médias. Il faut pourtant le prendre avec de - très grosses - pincettes. Le sondage a été réalisé auprès de mille Français, mille Allemands et mille Britanniques âgés de 18 ans et plus, interrogés en ligne du 3 au 5 décembre. Mais quel crédit lui donner? L'avis de ces non-spécialistes de l'économie a beau être respectable, il est toutefois permis de se demander par exemple ce que le Britannique moyen a compris du Crédit d'impôt compétitivité français sur lequel il est notamment interrogé...
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mercredi 12 décembre 2012

Allemands et Britanniques défaitistes sur l'économie française


Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

Selon un sondage, la quasi-majorité des Allemands et des Britanniques jugent que la France est un problème pour la bonne santé de l'Europe.

Les titres alarmistes sur l'avenir économique de la France récemment parus dans la presse britannique, allemande et française sont considérés comme correspondant à la réalité par une large majorité d'Allemands et d'Anglais ainsi que de Français, selon un sondage. « Une large majorité de Français (65%), d'Allemands (61%) et d'Anglais (57%) considère que les différents titres des médias dans ces trois pays correspondent à la réalité des difficultés économiques de la France », indiquent les auteurs de cette enquête de l'Institut Think réalisée pour la société Fiducial. 55% des Anglais, 51% des Français et 46% des Allemands estiment que la France est un problème pour la bonne santé de l'Europe, selon ce sondage réalisé auprès de 1.000 Français, autant d'Allemands et autant de Britanniques âgés de 18 ans et plus, interrogés en ligne du 3 au 5 décembre.
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lundi 10 décembre 2012

France : Baisse du déficit de l'Etat


Infographie : F. Descheemaekere

[Fenêtre sur l'Europe]

Le déficit de l'Etat français a reculé de 4,8 milliards d'euros fin octobre par rapport à un an plus tôt, s'établissant à 94,6 milliards, "en cohérence" avec les prévisions du gouvernement, annonce vendredi le ministère du Budget.

Au 31 octobre 2011, le déficit du seul budget de l'Etat atteignait 99,4 milliards, rappelle Bercy dans un communiqué. Selon le dernier projet de loi de finances rectificatives pour 2012 examiné en ce moment par le Parlement, le déficit de l'Etat doit s'établir à la fin de l'année à 86,2 milliards d'euros
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La Banque de France reste pessimiste pour la fin de l'année


Infographie : F. Descheemaekere

[latribune.fr]

Le produit intérieur brut français devrait reculer de 0,1% au quatrième trimestre, selon la Banque de France qui confirme ainsi une prévision publiée en novembre.

La Banque de France voit décidément la fin de l'année en noir. Elle confirme en effet une prévision d'évolution du PIB négative pour la France avec une contraction de 0,1% au quatrième trimestre. Toutefois, entre-temps, l'Insee a publié des chiffres plus positifs.
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mercredi 5 décembre 2012

La France et l’Allemagne, deux modèles de croissance différents


Cartoon : F. Descheemaekere

[La Croix]

Une étude publiée par la Fondation Robert Schuman analyse comment le modèle économique allemand est fondé sur l’allègement du coût du travail. Selon l’auteur, l’économiste Alain Fabre, la France privilégie à l’inverse la consommation et fait peser le poids de la charge sociale sur les entreprises

La France et l’Allemagne ont en commun de vouloir conserver un haut niveau de protection sociale dans une économie mondialisée. Mais, au-delà de cet objectif commun, tout sépare les deux pays sur les stratégies pour l’atteindre : les deux pays s’opposent très nettement sur le rôle du travail dans l’économie et la société, explique l’économiste Alain Fabre dans une étude publiée, sur son site Internet, par la Fondation Robert Schuman. L’Allemagne organise, par le jeu d’une relation responsable entre entrepreneurs et salariés, une économie et une société dans laquelle le travail est placé au centre du système, résume-t-il dans ce « policy paper » apparaissant dans la rubrique Question d’Europe de la Fondation.
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mardi 4 décembre 2012

France: quatre filières et 47 pays pour guérir le commerce extérieur


Infographie : F. Descheemaekere

[AFP]

La France a choisi de concentrer ses efforts sur quatre grands secteurs et 47 pays pour résorber d'ici 2017 son déficit commercial hors énergie, a annoncé lundi la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq

Cette définition de couples pays-produits est destinée à guider l'intervention des pouvoirs publics en France et à l'étranger, ainsi que des régions avec les entreprises, a expliqué Mme Bricq devant un grand nombre d'industriels, présidents de régions, représentants de pôles de compétitivité et journalistes. Ces quatre "grandes familles" de produits et de services ont été choisies pour leur fort potentiel dû à l'émergence de classes moyennes dans les pays en croissance, au vieillissement de la population et à l'urbanisation. Elles se résument en quatre expressions: "mieux se nourrir", "mieux se soigner", "mieux vivre en ville" et "mieux communiquer", a précisé la ministre, qui avait demandé une étude à la direction du Trésor en association avec Ubifrance.
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vendredi 30 novembre 2012

La Commission surveille de près les déséquilibres de l’économie française


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La France fait partie des 14 pays pour lesquels Bruxelles veut mener un examen approfondi. 

L’implication accrue de Bruxelles dans la surveillance des économies nationale se poursuit, avec la publication simultanée, le 28 novembre, de rapports faisant état des problèmes récurrents dans l’Union en général et dans certains pays en particulier. Dans un document d’une trentaine de pages, baptisé « rapport sur le mécanisme d’alerte, la Commission met en relief les déséquilibres macro-économiques rencontrés par 14 pays européens, dont la France. Comme en mai dernier, Bruxelles pointe la faiblesse du commerce extérieur tricolore. La faiblesse des exportations françaises inquiète « La France a continué à perdre des parts de marché à l’export », même si cette dégradation se fait à un rythme plus lent, note la Commission. Le déséquilibre de la balance commercial française est le résultat d’une détérioration persistante de la compétitivité prix et hors prix, poursuit-elle.
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mardi 27 novembre 2012

Compétitivité énergétique: la France, 9e mondiale devant l'Allemagne



Infographie : F. Descheemaekere

[L'Expansion.com] 

Un bon point pour la France en matière de compétitivité. L'Hexagone se classe au 9e rang de la première édition du baromètre mondial sur la "compétitivité énergétique" des Etats, publié lundi par l'institut Choiseul et le cabinet KPMG. Soit devant le Royaume-Uni ou l'Allemagne. 

Cette étude inédite a cherché à évaluer la "compétitivité énergétique" de 146 pays, à travers une combinaison de critères mêlant qualité du "mix" énergétique, accès des citoyens à l'électricité, et la "compatibilité des politiques énergétiques eu égard aux problématiques d'environnement". Sans grande surprise, "le podium mondial consacre les pays de l'hémisphère nord et, plus globalement, les membres de l'Union européenne", conclut l'étude. Les pays "nordiques" au sens large (Norvège, Canada, Islande, Danemark, Suède et Finlande), habitués aux sommets dans les indicateurs de développement, accaparent 6 des 10 premières places. La France quant à elle se classe 9e ex-aequo avec la Finlande, grâce en particulier à un très bon score en ce qui concerne "la qualité de l'électricité, sa disponibilité et son accès", le pays arrivant en tête (aux côtés de la Corée du Sud) pour ce critère. L'étude y voit le fruit de son parc nucléaire important (une caractéristique qu'elle partage d'ailleurs avec la Corée du Sud).
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lundi 26 novembre 2012

La France tient le haut du panier percé



[Coulisses de Bruxelles]

Finances publiques plombées, dette à la dérive, dépenses et prélèvements publics records, industrie à la ramasse, compétitivité en chute libre, chômage exponentiel, croissance en berne : en un mot, la France va mal, rares sont ceux qui le contestent. Pourtant, elle refuse encore d’admettre qu’elle n’a tout simplement plus les moyens de financer un système social aussi généreux. C’est que Sophie Pedder appelle le « déni français » dans le livre qu’elle consacre à notre beau pays devenu le refuge des « derniers enfants gâtés de l’Europe ». Pas pour longtemps. 

Pour la correspondante à Paris de l’hebdomadaire britannique The Economist, « la France s’offre un système suédois avec des finances publiques (…) proches de celles de l’Espagne », ce qui est intenable. Les marchés viennent de le rappeler en chassant la France du "paradis"  du triple A . Le regard extérieur que pose la journaliste britannique sur la France est passionnant, car il montre, chiffres et exemples à l’appui, l’extravagante prodigalité de l’État, mais aussi, la profonde injustice d’un système qui conduit à accorder le même traitement aux riches et aux pauvres, au nom de la passion française pour l’égalité, et à surprotéger ceux qui sont dans le système
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jeudi 22 novembre 2012

La France est-elle vraiment l’homme malade de l’Europe ?

Infographie : F. Descheemaekere
[Telos]

Charles Wyplosz Professeur d'économie, Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement (Genève)

L’hebdomadaire The Economist l’a dit, la presse et les milieux économiques allemands en débatent quotidiennement, le FMI s’en inquiète ouvertement. Après l’Espagne ce sera l’Italie, et après l’Italie c’est la France qui entrera en crise de la dette publique. Ce pourrait être alors la fin de l’euro, parce que la France, c’est trop gros, et parce que la France pourrait entraîner l’Allemagne si d’aventure elle essayait de sauver la France. Que penser de cette montée d’angoisse ?

Le gouvernement a rapidement réagi : c’est encore une médisance anglo-saxonne qui ignore les efforts accomplis par le Président Hollande. Est-ce de la politique, de la vexation ou du déni ? Pourtant, on l’a dit et répété, l’économie de la France est dans une situation précaire. Si elle ne trouve pas vite un moyen de rassurer ses partenaires et ses ennemis (la finance), elle risque d’être prise dans la tourmente qui est devenue, hélas, familière.
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mercredi 21 novembre 2012

Questions sur la perte du triple A

Infographie : F. Descheemaekere

[Les Echos]

L'abaissement de la note de la France aura un impact sur d'autres émetteurs français, voire européens. La charge de la dette n'augmentera pas forcément. D'autres Etats AAA attendent le verdict de Moody's.
Questions sur la perte du triple A

Que se passe-t-il quand deux agences retirent le AAA ?

1 Le geste de Moody's pourrait provoquer un mouvement de vente des titres français si le poids des investisseurs qui veulent exclusivement des dettes notées AAA était important. Or, selon des calculs de Morgan Stanley, seuls 18 % des investisseurs sont vraiment sensibles à une variation de la note de crédit au sein de la catégorie dite « investissement » (les dettes notées au-dessus de BBB-). «  Il n'existe pas d'indice obligataire très suivi qui n'intègre que des dettes AAA », rappelle la banque. Les investisseurs qui ont ce niveau d'exigence sont ceux qui s'affranchissent des indices de référence. «  Certains ont choisi de créer leur propre modèle AAA », reconnaît Morgan Stanley. Il s'agit par exemple des fonds de pension hollandais, qui dépendent des critères définis par la BCE. Donc, tant que Fitch maintient le AAA français, ils ne sont pas obligés de se débarrasser de leurs titres français.
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mardi 20 novembre 2012

Moody's abaisse la note de la France de "Aaa" à "Aa1"


Infographie : F. Descheemaekere

[Capital.fr]

Moody's a abaissé lundi la note de crédit de la France de "Aaa" à "Aa1", estimant que les perspectives de croissance économique à long terme du pays étaient notamment affectées par une perte de compétitivité graduelle et continue ainsi que par des rigidités à long terme de ses marchés du travail, des biens et des services.  

Moody's a abaissé lundi la note de la France, de "Aaa" à "Aa1", jugeant ses perspectives de croissance affaiblies et ses perspectives budgétaires incertaines, un diagnostic en partie reconnu par les autorités françaises, qui ont rejeté la faute sur leurs prédécesseurs. L'agence de notation, la deuxième à priver la France de la note maximale après Standard and Poor's, cite notamment une perte de compétitivité graduelle et soutenue de l'économie française et des rigidités de ses marchés du travail, des biens et des services. L'exposition de la France à la périphérie de l'Europe par le biais de ses relations commerciales et de son système bancaire est disproportionnée et ses engagements à soutenir d'autres membres de la zone euro ont augmenté, souligne-t-elle. Moody's précise cependant que l'ampleur limitée du déclassement reflète le programme de réformes suivi par le gouvernement.
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vendredi 16 novembre 2012

La France, une «bombe à retardement» en Europe pour «The Economist»

Infographie : F. Descheemaekere

[Le Parisien]

«The Economist», influent et libéral hebdomadaire britannique du monde des affaires, estime en couverture de son numéro du 17 novembre que la France est une «bombe à retardement au cœur de l'Europe».

Je publie plus bas l’article original de The Economist. 

Sept mois après avoir jugé François Hollande «dangereux» pour l'Europe, «The Economist» persiste et signe. L'hebdomadaire britannique du monde des affaires estime, en couverture de son numéro à paraître samedi, que la France dirigée par le nouveau gouvernement socialiste est «une bombe à retardement au coeur de l'Europe». L'image choisie pour illustrer ce dossier spécial de 14 pages est pour le moins éloquente : sept baguettes de pain entourées d'un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliées à une mèche allumée. Bref, prêtes à exploser. Les griefs cités par «The Economist» sont nombreux : économie stagnante, chômage élevé, déficit commercial abyssal, poids de l'Etat «démesuré» et «un climat des affaires qui s'est détérioré», notamment avec les hausses d'impôts décidées par le président Hollande.
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Bombe à retardement au cœur de l’Europe, la France pourrait bien devenir le principal danger pour la monnaie unique européenne



The time-bomb at the heart of Europe : Why France could become the biggest danger to Europe’s single currency

[Article original publié dans The Economist]

THE threat of the euro’s collapse has abated for the moment, but putting the single currency right will involve years of pain. The pressure for reform and budget cuts is fiercest in Greece, Portugal, Spain and Italy, which all saw mass strikes and clashes with police this week (see article). But ahead looms a bigger problem that could dwarf any of these: France. The country has always been at the heart of the euro, as of the European Union. President François Mitterrand argued for the single currency because he hoped to bolster French influence in an EU that would otherwise fall under the sway of a unified Germany. France has gained from the euro: it is borrowing at record low rates and has avoided the troubles of the Mediterranean.
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jeudi 15 novembre 2012

France et Allemagne parviennent à croître au 3e trimestre


Infographie : F. Descheemaekere

[Reuters]

L'économie française a enregistré une croissance de 0,2% au troisième trimestre après un repli de 0,1% au deuxième, selon les premiers résultats des comptes nationaux trimestriels publiés jeudi par l'Insee. 

Les économies française et allemande sont parvenues à dégager une croissance de 0,2% au troisième trimestre mais l'ensemble de la zone euro ne devrait pas échapper à une nouvelle contraction de l'activité avec le recul enregistré dans les pays d'Europe du Sud. En France, l'activité a été soutenue notamment par la consommation des ménages et le commerce extérieur, alors que de nombreux économistes attendaient une stagnation.
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mardi 13 novembre 2012

Le "made in France" et ses limites industrielles

Infographie : F. Descheemaekere
[Le Monde.fr]

La photo d'Arnaud Montebourg posant en "une" du magazine du Parisien en marinière avec une montre française et un produit ménager tricolore n'a pas fini de faire des vagues. Le ministre du redressement productif voudrait remettre au goût du jour le "made in France", au point d'envisager la création de rayons consacrés aux produits français dans les supermarchés. Est-ce le retour du "patriotisme économique" exalté aussi en 2005 par Dominique de Villepin ?

Pascal Lamy, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a tiré le signal d'alarme en redoutant que l'on glisse du "patriotisme économique " au "protectionnisme économique". L'ancien directeur de cabinet de Jacques Delors avait déjà jugé que la "démondialisation", prônée par M. Montebourg il y a un an au moment de la primaire socialiste, était "un concept réactionnaire". Pour M. Lamy, qui l'a redit, dimanche 11 novembre, à l'émission "Internationales TV5 - Le Monde", "l'économie mondiale suppose que, pour bien exporter, vous importiez plus". A l'heure où les chaînes de production se sont globalisées, "freiner vos importations revient à pénaliser vos exportations", insiste-t-il. Le "made in France" est-il ringard ?
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«Si la France s’effondre, l’Europe aussi»


Infographie : F. Descheemaekere

[Libération]

Interview Josef Joffe, spécialiste allemand des relations internationales, pointe les faiblesses de l’Hexagone.

Josef Joffe est spécialiste des relations internationales. Membre du comité éditorial de l’hebdomadaire allemand Die Zeit, il a également été chercheur à la Hoover Institution et à l’International Institute for Strategic Studies. Auteur de plusieurs ouvrages de stratégie transatlantique, il est membre du conseil d’administration de l’American Institute for Contemporary German Studies.

Quelle est l’image de la France aujourd’hui en Allemagne ?

C’est une image empreinte d’inquiétude. Il est désormais entré dans toutes les têtes que la Grèce est un pays assisté, qui devra pendant des années encore être soutenu par les autres, notamment par l’Allemagne. Mais maintenant, c’est la «Douce France» - un pays que même l’Allemagne ne pourrait pas sauver - qui figure au premier plan des préoccupations. On peut dire que l’époque de De Gaulle et Adenauer, Schmidt et Giscard d’Estaing, Kohl et Mitterrand est révolue.
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vendredi 9 novembre 2012

La France, vers l'approbation des mariages gay ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Touteleurope]

C'est une insolite coïncidence : alors que le Conseil des ministres français a approuvé aujourd'hui le projet de "mariage pour tous", aux Etats-Unis un président favorable à ces unions vient d'être réélu et trois Etats viennent de légaliser ces mariages par référendum. En Espagne, enfin, le tribunal constitutionnel a approuvé hier la loi de 2005 qui ouvrait aux couples homosexuels non seulement le mariage mais aussi le droit à l’adoption. La France, suivra-t-elle cette tendance ?

"Monsieur le Président, mes deux papas s'aiment". Elle a très vite fait le tour de la toile, cette lettre écrite par Sophia Bailey Klugh, une Américaine de dix ans, au président Obama. "Si vous étiez-moi, et vous aviez deux papas qui s'aiment et à l'école les enfants se moquaient de vous à cause de ça, que feriez-vous?". La petite Sophia a reçu sa réponse le premier novembre, quand le Président Obama lui a adressé une lettre de remerciement et de soutien. "Peu importe que nous ayons deux papas ou une mère, ce qui compte par-dessus tout c'est l'amour que l’on se porte réciproquement", écrit le président. L'histoire de Sophia Bailey Klugh aurait pu passer inaperçue dans la masse des éléments les plus partagés de Facebook, au contraire
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