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lundi 17 décembre 2012

Inversion du sens des flux migratoires ?

Have the tables of migration turned ?
Infographie : F. Descheemaekere

[Euros du Village]

The 16th century : the Spanish conquest provides 250 000 Spaniards with the chance to migrate to Latin America in search of the promises of the ‘New World’. The 21st century : the opposite occurs, with thousands of Latin Americans seeking a better life in Europe. Yet once again the trend seems to be reversing, as the economic crisis worsens.

In the ten years before 2008, Spain saw its population grow by nearly a fifth. Yet recent figures show a decrease in immigrants and loss of foreign residents (228,890 within the first 6 months of 2012). Moreover, the departure of Spain’s own younger generation has become increasingly worrying. They head anywhere the prospects are more attractive, meaning significant numbers (60%) of the departing Spaniards leave the EU ; many head for the emerging markets of South America. In 2011, 63 000 Spaniards left their homeland and, in the first half of this year, the number of emigrants has increased by 44%. Such figures have not been seen since the 1960s. The INE (Instituto Nacional de Estadística) predicts a loss of almost a million Spaniards within the next decade, a phenomenon the president of the non-profit Migration Policy Institute in Washington, Demetrios Papademetriou, described as, ‘a haemorrhaging of highly educated people’.
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vendredi 14 décembre 2012

Le Brésil devient une terre d'immigration


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Pour la première fois depuis des décennies, le Brésil est passé de l'état d'exportateur à celui d'importateur de personnes.

Dans une mutation extraordinaire qui remue toute la politique du pays, le Brésil est passé –pour la première fois depuis des décennies–, de l'état d'exportateur à celui d'importateur de personnes. Cette évolution, confirmée par de récentes statistiques officielles, répond à de nombreux facteurs liés à l'incroyable croissance économique nationale de ces dernières années: les Sud-Américains et les Asiatiques débarquent en grappes entières dans la sixième économie mondiale, les expatriés brésiliens, partis pour des pays comme les Etats-Unis, retournent chez eux pour profiter d'emplois plus abondants, et le ralentissement économique de l'Europe a vu toute une vague de Portugais s'envoler vers l'ancienne colonie pour y trouver du travail (entre janvier 2010 et juin 2011 seulement, plus de 50.000 visas leur ont été délivrés). Mais ce revirement s'est mu en controverse politique, portant sur qui doit être autorisé à entrer dans le pays.
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mardi 20 novembre 2012

Les perdants de la crise tentent leur chance en Allemagne


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Avec la crise, de plus en plus de travailleurs européens font le choix de s'installer en Allemagne en espérant de décrocher un emploi que leur propre pays ne peut plus leur offrir. La plupart d'entre eux viennent des pays du Sud de l'Europe.

Selon le dernier bilan de l'Institut statistique fédéral allemand, Destatis, 501.000 étrangers se sont installés en Allemagne, parmi lesquels 306.000 citoyens de l'Union européenne, pendant le premier semestre 2012, soit 15% de plus que l'an dernier à la même période, et près d'un quart de plus si l'on ne prend en compte que les migrations à l'intérieur de l'UE. Comme le fait remarquer l'hebdomadaire Die Zeit, ce sont les arrivées de citoyens grecs, espagnols et portugais qui ont enregistré la plus forte hausse par rapport à l'année précédente:
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vendredi 19 octobre 2012

Bruxelles, terre d’asile des jeunes Français


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Bruxelles, le XXIe arrondissement de Paris? Ils n’y vont pas pour planquer leur sous, plutôt pour commencer à en gagner. De plus en plus de jeunes travailleurs quittent la France pour tenter leur chance en Belgique.

Bernard Arnault veut partir en Belgique? Il n'est pas le seul. Des Français un poil moins fortunés et un tantinet plus jeunes que lui se pressent dans le Paris-Bruxelles. Et contrairement à «l’homme le plus riche de France», ceux-là migrent en espérant bien payer des impôts: c’est qu’ils auront trouvé du boulot. «Un nombre grandissant de jeunes Français sont tentés de partir à l'étranger, et notamment en Belgique francophone, pour commencer leur vie professionnelle», explique Éric Verhaeghe, fondateur du cabinet Parménide et auteur de Faut-il quitter la France? Motif de leur exil? «Le marché français du travail est de moins en moins motivant pour eux.» «La France ne s'est pas encore préoccupée du phénomène émigratoire qui la touche parmi les jeunes diplômés. Et s'agissant de la Belgique, l'attention est surtout attirée par l'évasion fiscale », note-t-il. Or, celle-ci n’explique pas tout. Le nombre de Français installés dans la région Bruxelles-Capitale est en perpétuelle hausse. L’Institut bruxellois de statistique et d’analyse en recensait 50.000 en 2010, contre 34.000 dix ans plus tôt.
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vendredi 12 octobre 2012

Pays arabes-UE : Les bons voisins font les bons amis


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Taurillon]

Depuis décembre 2010, peu de jours passent sans avoir de nouvelle des révolutions arabes. Ce n’est pas étonnant : des changements aussi profonds ne se réalisent pas en quelques jours ou en quelques mois. Malgré le nombre incalculable d’innocentes victimes, la communauté internationale et les Nations Unies (NU) n’arrivent pas à régler cette situation problématique, qui atteint son apogée en ce moment en Syrie.

En tant que voisine, l’UE ne peut pas rester en dehors de ces évènements en raison du fait que cela met « en péril » ses intérêts et ses politiques cohérentes. Plusieurs personnes relèvent que le printemps arabe pourrait amener un flux incontrôlé d’immigrants, ce qui troublerait et amènerait des problèmes supplémentaires au Vieux Continent… Des pensées alarmistes exagérées ou peut-être juste une excuse pour modifier la politique d’immigration et tout ce qu’elle implique : le contrôle des frontières, l’octroi du droit d’asile, les visas, les permis de travail ou d’études, etc. La plus grosse claque vient des déclarations de plusieurs représentants de l’UE qui ont désiré ramener sur la table des négociations la révision des accords de Schengen et l’éventuel rétablissement du contrôle des frontières internes — souvent considérée comme un prétexte pour la promotion du programme des partis de droite.
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vendredi 7 septembre 2012

Les Espagnols sont prêts à partir et apprennent l’allemand


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

De plus en plus d’Espagnols prennent des cours d’allemand, qu’ils considèrent comme une porte de sortie en cas de faillite de l’économie de leur pays.

Uwe Mohr, director of languages at the Goethe Institute in Brussels, told EurActiv that his language school had seen a huge increase in applications from Spanish and Portuguese students over the past two years, especially at branches in those countries. Mohr, also coordinator for language programmes in southwest Europe, said the Goethe Institute in Madrid had seen enrollments rise from 4,000 in 2010 to an expected 7,000 in 2012. The Barcelona branch also saw a large spike in enrollments, up from 1,975 in 2010 to 2,628 in 2011. Mohr said a number of Spanish unemployment agencies had been working with German businesses to supply them with German-speaking graduates in a number of areas where there is a knowledge shortage, such as engineering and nursing.
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lundi 2 juillet 2012

Quand l'immigration va, tout va


[Slate.fr]

C'est sûr, elle ne plaît pas à tout le monde. Pourtant, l'immigration constitue un bon indice de la santé d'une économie, dixit l'OCDE.

«Quand General Motors éternue, l'Amérique s'enrhume», «Quand le bâtiment va, tout va»: les économistes, comme les agriculteurs, ont leurs maximes. Si cela ne tenait qu'à lui, Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, en créerait bien une nouvelle: «Quand l'immigration va, tout va.» Pour lui, le constat ne fait aucun doute: les flux migratoires constituent un excellent indice de la conjoncture économique sur le marché du travail. Car quand la crise est là, les immigrés ne viennent plus. Ou tellement moins! Mais à l'inverse, si l'OCDE vieillissante entend continuer à croître, elle doit d'urgence mettre sur pied une politique volontariste d'immigration.
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vendredi 29 juin 2012

L’Europe attire moins d’immigrants


Infographie : François Descheemaekere
Europe attracting fewer immigrants

[EuObserver.com]

Europe should pursue an open-ended immigration labour policy to help tackle the economic crisis and ensure its working age population is maintained, according to a report presented by the Paris-based economic club the OECD on Wednesday (27 June). Existing labour mobility barriers in Europe, coupled with a bleak job prospects, deter both low and high-skilled migrants from coming to the bloc. Overall, migration flows into Europe dropped 3 percent in 2010 with a slight increase experienced in 2011. Fewer and fewer people from outside Europe, but also from new accession states, are leaving their homes to seek out opportunities in the Union. Europe may be losing out as migrants find more attractive alternatives in Asia and elsewhere.
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jeudi 28 juin 2012

Moins de migrations vers l'UE


Infographie : François Descheemaekere
[Le Figaro.fr]

La crise économique a ralenti les migrations vers l'UE et exacerbé le ressentiment contre les immigrés dans les pays où le chômage reste élevé, souligne le rapport 2012 sur les migrations réalisé par l'OCDE et présenté mercredi à Bruxelles.

"Le caractère sensible que revêtent les questions d'immigration pour l'opinion publique, alors même que le chômage reste élevé, ont incité de nombreux gouvernements à mettre en place des politiques migratoires plus restrictives", souligne l'OCDE. "La récession signifie moins d'immigration et augmente le chômage des immigrés, ce qui pose des problèmes en terme d'intégration", a noté le commissaire en charge de l'Emploi, Lazlo Andor, au cours d'une conférence de presse organisée avec la Commission européenne.
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vendredi 22 juin 2012

Les Européens et leurs « murs »


Infographie : François Descheemaekere
[Le Taurillon]

Le langage médiatique et commun est prompt à dégainer le terme de « mur » pour décrire les « remparts » de « l’Europe forteresse ». Au-delà de leur matérialité physique, leur érection relève de politiques sécuritaires appliquant partout la même logique « enfermer dehors les indésirables ». Décryptage de ce phénomène sécuritaire contemporain.

En 2009, la célébration des vingt ans de l’anniversaire de la chute du mur de Berlin a donné l’occasion de dresser un état des lieux des murs qu’il restait à abattre selon le même scénario, espérait-on, que le défunt mur de Berlin. Il était alors vivement question du « retour des murs » dans les relations internationales contemporaines. La tentation du mur pour un État n’est pourtant pas une caractéristique exclusive de la modernité, les exemples de murs défensifs du passé sont légions comme en témoigne la Muraille de Chine, le Mur d’Hadrien, la Ligne Maginot ou encore le Rideau de fer.
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lundi 11 juin 2012

Nouvelles dérogations pour l'espace Schengen


Infographie : François Descheemaekere
[Touteleurope]

Les 26 pays membres de l'espace Schengen (22 Etats membres de l’UE plus l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein) ont approuvé, jeudi 7 juin 2012, de nouvelles dérogations à la libre circulation prévue par les accords de Schengen. Cette décision prévoit que, en cas de pression migratoire incontrôlable à une des frontières extérieures de l'espace, les contrôles aux frontières nationales peuvent être rétablis. Les 26 ministres européens de l'Intérieur ont donc approuvé les propositions franco-allemandes, tout en acceptant un compromis présenté par la présidence danoise.
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lundi 4 juin 2012

La pénurie de travailleurs qualifiés s’aggrave en Allemagne


Infographie : François Descheemaekere
Germany's skilled worker shortage is growing

[Deutsche Welle]

The federal government is looking for solutions to the lack of professionals in Germany. Mathematicians, scientists and computer specialists are among the groups most needed.

When unemployment is high, apprehension builds each month ahead of the report by Germany's Federal Employment Agency. But that has not been a problem in recent years. As the unemployment rate has dropped, however, the number of unoccupied positions has increased. The most recent report shows that nearly 500,000 jobs in Germany are open, 29,000 more than in May 2011. Skilled workers are especially needed in the areas of mechatronics, electronics, manufacturing, logistics, health and trade. The IT industry could also use more people.
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En Espagne, l'inquiétant exode des jeunes diplômés


Infographie : François Descheemaekere
[Les Echos]

Incapable d'offrir à ses jeunes diplômés des conditions de travail décentes et à la hauteur de leurs qualifications, l'Espagne voit ses forces vives fuir vers d'autres pays. Elle aura pourtant besoin de ces exilés pour relever son économie.

Les messages défilent, entre colère et résignation. «  Nous devrions avoir le droit de choisir entre autre chose que le chômage ou la précarité. » « Je suis ingénieur et le travail le mieux payé que j'ai eu jusqu'à aujourd'hui, c'est collecteur d'olives. » « Je me sens très chanceuse d'être "mileurista" [gagner 1.000 euros par mois].  » « Mes parents ont dépensé 80.000 euros dans mes études et mon premier salaire a été de 78 euros. Merci Papa et Maman ! » Le visage masqué par une pancarte, une quinzaine de jeunes Espagnols ont accepté de prendre la pose, devant l'objectif de Samuel Sanchez, photographe à « El Pais ». Le grand quotidien espagnol de centre-gauche en a fait l'illustration d'un supplément publié en mars dernier et consacré au « nimileuristas », c'est-à-dire à ceux qui ne gagnent même pas 1.000 euros par mois. « Si, il y a six ans, le "mileurismo" naquit comme un symbole de précarité, maintenant c'est une aspiration », résume amèrement « El Pais ».
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vendredi 1 juin 2012

L’immigration, l’autre fardeau de la Grèce


[Slate.fr]

Piégée entre une Turquie laxiste et le renforcement des frontières en Europe, la Grèce est devenue un véritable Etat-tampon pour les immigrés du monde entier qu'Athènes doit assumer seule, et en pleine récession.

12,5 kilomètres de barbelés, 3 mètres de hauteur, 25 caméras thermiques. Comme entre les Etats-Unis et le Mexique, le gouvernement grec tient sa solution pour bloquer l’afflux d’immigrés clandestins à sa frontière avec la Turquie. Un mur, acté début 2011, inauguré en février 2012, et dont les travaux de terrassement ont commencé début mai. Un chantier de 3 millions d’euros, entièrement assumé par le gouvernement grec, que l’Union européenne a refusé de financer, malgré le soutien de la France de Nicolas Sarkozy. «Ce mur ne fera que repousser le problème. Les migrants passeront par le fleuve Evros», résume, amer, un policier grec aux frontières. Décrié par l’Europe, jugé inefficace par les observateurs et les habitants, car couvrant uniquement une petite partie terrestre de 200 kilomètres de frontière fluviale, le mur pourrait ne jamais être achevé.
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jeudi 31 mai 2012

Les Grecs affluent en Allemagne, en dépit de leurs critiques sur ce pays

Infographie : François Descheemaekere
Greeks Flock to Germany Even as They Criticize It

[NBC News]

Thousands of well-educated workers are fleeing Greece as the euro zone crisis batters their homeland. Germany, Europe's economic powerhouse and a country that has been criticized by many Greeks over its harsh demands for austerity cuts in return for bailout cash, has experienced an influx of young skilled immigrants. Der Spiegel magazine noted that while Greek newspapers "printed cartoons depicting the Germans as Nazis, concentration camp guards, and euro zone imperialists who allow their debtors to bleed to death," the Greeks have kept arriving — bringing an "anything is better than Athens" attitude with them.
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mardi 22 mai 2012

Les Espagnols redeviennent des émigrants


[Le Point.fr]

Pour fuir le chômage, immigrés et Espagnols vont chercher meilleure fortune en Europe ou aux États-Unis. Cruel retour en arrière.

Le verdict de l'Institut national des statistiques, l'INE, est sans appel : pour la première fois depuis les grandes vagues de départ des années 60 et 70, la population qui quitte l'Espagne est plus nombreuse que celle qui y arrive. Tout au long de cette décennie - projette le même organisme -, un demi-million d'Espagnols feront leurs valises, alors que 450 000 rejoindront la Péninsule - soit un solde migratoire négatif d'au moins 50 000 personnes. Et encore, ce calcul ne tient pas compte de ceux qui se déplacent dans l'espace Schengen, ce qui rend le phénomène plus important qu'il n'y paraît au vu de ces statistiques. En outre, d'après l'OCDE, ce chiffre de "perte de population" pourrait être bien supérieur si les indicateurs de la crise s'aggravent : pour l'heure, un quart des actifs sont sans-emploi ; un jeune sur deux est au chômage, sans perpective d'avenir. Ce sont d'ailleurs les 20-35 ans qui, les premiers, pensent à s'en aller.
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vendredi 11 mai 2012

L'Allemagne, terre d'asile de l'Europe en crise


Infographie : François Descheemaekere
[Slate.fr]

Locomotive de l'UE, l'Allemagne attire de plus en plus de travailleurs des pays durement touchés par la crise économique, les Espagnols et les Grecs en tête. Condamnés au chômage chez eux, ils font le choix d'émigrer et de tenter leur chance sur un marché du travail dynamique, malgré la barrière de la langue.

Avec un taux de croissance de 3% en 2011 et un taux de chômage de 7,2%, le marché de l'emploi allemand affiche une santé insolente au beau milieu d'une Europe mise à genoux par la crise, où près d'un quart des actifs sont sans emploi en Espagne, un cinquième en Grèce et 15% au Portugal. Pour ces travailleurs que la crise a laissé sur le carreau, l'Allemagne est devenue une seconde chance, une terre d'asile en Europe où trouver un emploi est encore possible. Selon les derniers chiffres publiés par l'Office fédéral des statistiques, sur les 381.000 étrangers qui se sont installés en Allemagne au premier semestre 2011 –soit un cinquième de plus par rapport au premier semestre 2010–, la part de ressortissants européens a bondi de près de 30%.
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jeudi 10 mai 2012

L’Allemagne offre le plus de perspectives d’emploi pour les immigrants


Infographie : François Descheemaekere
Germany Leads Europe in Immigrant Job Prospects

[Spiegel Online]

A newly released survey shows that non-EU immigrants have an easier time finding jobs in Germany than in other European countries. But the results might be a greater reflection of the sluggish job markets across the rest of the Europe than a particular German advantage.

Germany doesn't exactly share the same reputation as its southern European neighbors for being warm and friendly. But non-European Union job seekers rated it above six other European countries in an immigration and integration survey released by the Migration Policy Group in Brussels on Wednesday. Only a third of the foreigners surveyed in Germany's capital Berlin had trouble finding a job, while less than half did in Stuttgart, in the economically powerful southwestern state of Baden-Württemberg.
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mercredi 25 avril 2012

Espagne : un demi-million d’immigrés illégaux sur le point de perdre leur couverture santé


Infographie : François Descheemaekere
Half-a-million illegal migrants stand to lose health coverage

[El País Madrid]

Government moves to revoke provision that guarantees treatment and prescription medicines

Nearly half-a-million illegal migrants in Spain stand to lose their rights to free healthcare following the government’s move to revoke a provision in the current law that guaranteed that those without residency cards would be afforded medical treatment and prescription medicines. The move, announced last Friday by Health Minister Ana Mato as part of the government’s far-reaching savings plans, has sparked a wave of criticism from the opposition.
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lundi 23 avril 2012

Proposition Franco-Allemande sur Schengen : un vote de défiance vis à vis de l’Europe

Franco-German Schengen Proposal : A Vote of No Confidence in Europe
 
[Spiegel Online]

Germany and France's joint proposal to allow Schengen-zone countries to temporarily reintroduce border controls as a means of last resort might sound harmless. But doing so would damage one of the strongest symbols of European unity and perhaps even contribute to the EU's demise.

Germany and France are serious this time. During next week's meeting of European Union interior ministers, the two countries plan to start a discussion about reintroducing national border controls within the Schengen zone. According to the German daily Süddeutsche Zeitung, German Interior Minister Hans-Peter Friedrich and his French counterpart, Claude Guéant, have formulated a letter to their colleagues in which they call for governments to once again be allowed to control their borders as "an ultima ratio" -- that is, measure of last resort -- "and for a limited period of time." They reportedly go on to recommend 30-days for the period. […] But the proposal is far from harmless and would throw Europe back decades.
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