mercredi 14 novembre 2012

Protestation générale contre l'austérité ce 14 novembre


Infographie : F. Descheemaekere

[latribune.fr]

Les syndicats européens se sont coordonnés pour organiser une"journée européenne d'action et de solidarité" simultanément dans tout le sud de l'Europe.

Espagnols, Italiens, Portugais, Grecs ou Français, tous sont appelés à faire entendre leur voix contre l'austérité en Europe ce mercredi 14 novembre. La Confédération européenne des syndicats (CES) incite à faire grève de façon coordonnée pour davantage de poids face aux pouvoirs politiques en place. En France, plus de 130 manifestations et rassemblements sont prévus. "C'est la première fois dans l'histoire de l'Europe qu'aura lieu une mobilisation d'une telle ampleur simultanément dans nombre de pays", se félicitait mardi la CGT.
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Plus de 300 000 salariés étrangers low-cost en France


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Parisien]

Malgré l’enterrement de la directive européenne Bolkenstein, ils sont des centaines de milliers à venir de Varsovie ou de Sofia travailler en France à prix cassés, selon une note du ministère du Travail. Et ce, en toute légalité.

On croyait que le « plombier polonais » avait disparu. L’expression avait émergé en 2005 lors du projet de traité constitutionnel européen. Elle avait créé la panique chez les salariés français. Elle faisait référence à la directive Bolkenstein qui permettait à tous les ressortissants de l’Union européenne de travailler aux conditions sociales de leur pays d’origine. Avec des salaires et des cotisations sociales défiant toute concurrence, c’était l’invasion assurée des « plombiers polonais »… Du coup, la directive a été réformée. On avait cru le principe enterré aussi. Faux! Selon une note confidentielle du ministère du Travail, le nombre de ces ouvriers low-cost venus travailler dans l’Hexagone n’a fait que grossir : il a plus que triplé depuis 2006, pour atteindre officiellement quelque 110 000 salariés en 2010. Ce document estime même qu’ils seraient de 220 000 à 330 000 en fait. Des effectifs qui auraient encore augmenté de 15 % l’an dernier.
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Le rapport de l'AIE peut-il briser le verrou français sur le gaz de schiste?


Infographie : F. Descheemaekere

[L’Expansion]

L'exploitation du gaz de schiste donne un avantage économique considérable aux Etats-Unis, selon le dernier rapport de l'Agence Internationale de l'Energie. Une piste à suivre pour la France ?

Le rapport de l'Agence internationale de l'énergie publié lundi fera date. A l'image du rapport Gallois pour la compétitivité, il va sans doute contribuer fortement aux débats sur les choix énergétiques de la France. En effet, pour la première fois, l'AIE a intégré l'exploitation du pétrole et du gaz de schiste à ses prévisions. Et cela change tout. L'AIE parle même de révolution.
Le miracle américain
Selon ses prévisions, les Etats-Unis - le pays le plus avancé dans l'exploitation des hydrocarbures de schiste - deviendront le 1er producteur mondial de gaz en 2015 devant la Russie. Mais ce n'est pas tout.
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En Europe, l’énergie verte est victime de la crise de la dette


Infographie : F. Descheemaekere

In Europe, Green Energy Takes a Hit From Debt Crisis

[The New York Times]

Green energy investment in Europe during the third quarter fell 29 percent, to $18.2 billion, compared with the period last year. Europe’s renewable energy sector is searching for answers amid the sovereign debt crisis. As government subsidies have been cut, utilities and independent energy producers have mothballed projects and refocused on countries that still offer guaranteed — though reduced — returns for clean energy investment.

When Enel Green Power, the clean energy unit of the Italian utility Enel, raised €2.6 billion in an initial public offering in 2010, its focus was squarely on Europe. The company envisaged building more than two-thirds of its new wind, solar and other renewable energy projects in Europe after the $3.4 billion I.P.O. to capitalize on lucrative subsidies from local governments that guaranteed high returns for investors. Yet as the Continent’s debt crisis has continued to bite, many cash-strapped countries in Europe have pared back financial support for green energy investments. In response, the Enel Green Power chief executive, Francesco Storace, has switched gears. Now, the Italian company, which is the second-largest producer of green energy in Europe, after Iberdrola of Spain, has shifted focus in search of new markets, particularly in the developing world.
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La production d’énergie éolienne ralentira jusqu’en 2020


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La croissance de la production d’énergie éolienne ralentira probablement au cours des prochaines années puisque le secteur est touché par des réductions de subventions du budget aux États-Unis et en Europe après 15 ans de construction, selon un rapport publié aujourd’hui (14 novembre).

Held back by a struggling world economy and the failure to create commercial conditions which stimulate more green investment, the report by the Global Wind Energy Council (GWEC) and Greenpeace International expected growth of wind power would not accelerate again until after 2020. Global installed wind capacity reached 240 GW at the end of 2011, it said, but 2013 looks like a difficult year for the sector amid a rocky environment for global financing. "Absent a new means for putting a global price on carbon, new demand growth in the OECD borne on a strong economic recovery,
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Europe : ce que cache le futur budget


Infographie : F. Descheemaekere

[Marianne] 

C’est une discussion a priori technique qui s’est ouverte cette semaine à Bruxelles entre les 27 pays membres de l’Union européenne. Elle devrait se conclure lors d’un sommet extraordinaire les 22 et 23 novembre, avec un accord sur un budget pluriannuel de l’Europe de 2014 à 2020. Loin des grands discours, nous voici pourtant dans le concret : l’Europe, combien ça coûte, quels moyens financiers sommes-nous prêts à lui accorder et pour faire quoi ?

C’est donc bien le cœur de la politique européenne jusqu’en 2020 qui est en train d’être discuté : une fois de plus à l’abri des opinions publiques et en se gardant bien d’en faire un objet de débat. Cela le mériterait pourtant puisqu’à travers ce budget va se jouer une partie de l’avenir du Vieux Continent : d’abord la sortie – ou non – de la crise ;
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Le nombre de Chinois aisés, locomotives du luxe, va doubler d'ici 2020


Infographie : F. Descheemaekere

[latribune.fr] 

Selon un rapport du Boston Consulting Group (BCG) publié mercredi, la classe chinoise aisée va plus que doubler dans les huit prochaines années. Elle devrait assurer 75% de la croissance des achats de produits de luxe.

Pour les marques de luxe, la Chine constitue un terrain de chasse privilégié. Et pour cause : selon un rapport du Boston Consulting Group (BCG) publié mercredi, la classe chinoise aisée va plus que doubler, passant de 6% à 21% de la population du pays. Une proportion qui, déjà aujourd'hui, est bien plus importante qu'en Inde, au Brésil ou en Russie. Sachant que d'après cette étude, cette catégorie "est plus riche que la classe moyenne mais moins fortunée que les super-riches", rapporte l'A
5% de la consommation mondiale
On compte actuellement 120 millions de Chinois aisés.
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mardi 13 novembre 2012

Social. L’Europe entre rigueur et colère


Infographie : F. Descheemaekere
[Le Progrès]

Demain, « l’Europe d’en bas » descendra dans la rue pour dire non à l’austérité et aux licenciements. En France, des manifestations unitaires sont prévues dans tout le pays. Les Slovènes, eux, remettront « ça » dès samedi contre les baisses de salaire des fonctionnaires et les réductions des aides sociales. En Grèce, la contestation a repris de plus belle avec l’adoption d’un énième plan de rigueur pour 2013.

La crise prend une dimension sociale flagrante. Et au Portugal, ce sont les poètes, qui, après les militaires samedi, ont écrit leur colère hier à l’occasion de la venue de la chancelière Angela Merkel : « Viendra le jour où les peuples n’auront plus rien à manger, à part les riches ». « La crise a déjà pris une dimension sociale flagrante avec le développement du chômage, de la pauvreté et de la précarité. On ne sait pas jusqu’où on pourra accepter une situation sociale qui se dégrade comme cela », analyse Christophe Blot, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. D’autant qu’aucune embellie économique n’est annoncée avant 2014. L’affaiblissement de la croissance dans les grands pays va se poursuivre dans les prochains mois, notamment en zone euro, prévoit l’OCDE dans ses dernières prévisions publiées hier. Bruxelles partage le même pessimisme et a déjà annoncé une nouvelle zone de turbulences en 2013 : croissance en berne (+0,1%), dérapages budgétaires et un chômage record de près de 12 %.
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Comment les Anglais empêchent l'Europe d'avancer


Infographie : F. Descheemaekere

[L’Expansion]

Le Royaume-Uni menace d'utiliser son veto lors du prochain sommet sur le budget de l'Union. Il s'oppose aussi vivement à l'Union bancaire qui consoliderait pourtant la zone euro. Explications.

Angela Merkel n'est pas très optimiste sur la sortie de crise. Et pour cause: non seulement le cas grec n'est toujours pas réglé, mais les réformes destinées à consolider la zone euro et l'Union européenne n'avancent pas. La faute aux Français? Eh bien non. Cette fois-ci, ce sont les Anglais qui menacent de faire capoter deux réformes majeures : le budget commun et l'Union bancaire.

Un double discours sur l'Union bancaire

Officiellement, le Royaume-Uni est satisfait de voir qu'une supervision bancaire unique se mette en place dans la zone euro. Cette réforme va diminuer les risques de crise au sein de l'Union monétaire. C'est la condition pour que le futur fonds de sauvetage permanent de la zone euro, le MES, puisse prêter directement aux banques sans passer par les Etats, évitant ainsi d'alourdir leur dette. 
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La soif de pétrole de la planète va continuer à augmenter


Infographie : F. Descheemaekere

[AFP] 

La demande pétrolière mondiale et les prix de l'or noir vont continuer à grimper dans les décennies qui viennent, portés par la consommation liée aux transports, a prédit lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) 

La demande pétrolière mondiale et les prix de l'or noir vont continuer à grimper dans les décennies qui viennent, portés par la consommation liée aux transports, a prédit lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La demande de brut va augmenter de 14% d'ici 2035 pour atteindre 99,7 millions de barils par jour (mbj), indique l'AIE dans son World Energy Outlook, sa grande étude prospective annuelle. Cela dépasse de 700.000 barils ce qu'elle anticipait un an plus tôt. L'AIE, qui défend les intérêts des pays consommateurs, table aussi sur un prix moyen du baril de brut autour de 125 dollars le baril en 2035 (en dollars constants), contre environ 107 dollars cette année, alors qu'elle prédisait l'an dernier un prix du baril de 120 dollars à cet horizon.
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