lundi 19 mars 2012

Les media français : ils couchent avec le pouvoir

The French media: in bed with power

[The Financial Times]

It’s easy to make the mistake of thinking that France is a left-wing country. I live in Paris on the marching route of the regular demonstrations – manifestations, known affectionately as manifs. On the radio on Saturday mornings, people wish each other “Bonne manif!”. The socialist François Hollande, favourite to win this spring’s presidential elections, says, “My adversary is finance.”
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L'Irlande sort de la crise avec un excédent commercial record

Infographie : François Descheemaekere
[L’Expansion]

Après deux ans de récession et de baisse des prix, le PIB progresse à nouveau et les exportations sont reparties. Problème : la méthode irlandaise ne peut pas s'appliquer à des pays comme la Grèce.

Le désendettement accéléré de l'Irlande a coûté cher à l'économie : le PIB a reculé de plus de 6% en 2009 et d'environ 1% en 2010 ; les coûts salariaux ont baissé de plus de15% et les prix de l'immobilier commercial ont été divisés par deux. Mais au bout du compte, l'activité repart.
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Pourquoi l'Amérique fait mieux que l'Europe

Infographie : François Descheemaekere
[Les Echos]

C'est l'histoire amorale de deux soeurs. Il y a longtemps, l'aînée a nourri la cadette, qui a fini par devenir plus grande qu'elle et qui lui a sauvé la vie dans des circonstances dramatiques. Au fil des ans, les deux jeunes filles ont progressé, la cadette révélant une énergie et un sens de l'initiative étonnants. Mais, en tentant des expériences toujours plus périlleuses, ladite cadette a fini par mettre le feu à la maison.
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vendredi 16 mars 2012

Les eurocrates auront-ils raison des politiques ?

Infographie : François Descheemaekere
Will the European technocrats overcome the politicians ? 

[Euros du Village]

It is said that a nation always gets the government it deserves. The former Greek Prime Minister Georgios Papandreou tried to manage the unmanageable. After the markets and EU officials put pressure on his government, he lost his domestic support. PASOK (the Greek Socialist party) could only propose a never-ending austerity to its supporters and fellow citizens. After a pseudo-psychodramatic referendum on the country’s position in the Eurozone, the Greek people will be led by a largely-coalitioned government for a few months, in an attempt to satisfy the silent financial backers. Under the leadership of a technocrat (they seem to be all the rage nowadays), socialist and conservative leaders (the latter being the opposition !) will strive to apply a policy that is, objectively, inapplicable.
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Elu mais pas vraiment démocratique

Elected, but how democratic?

[The Economist]

The EU needs more democracy—and yet the European Parliament is flawed

THE travelling circus gathers at Brussels’s Gare du Midi, from where an extra-long chartered train speeds members of the European Parliament, assistants and others (including journalists) to their alternative home in Strasbourg. Having changed hands between France and Germany five times in a century, the city is supposed to stand for post-war reconciliation.
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GEAB N°63 est disponible! Crise systémique globale - Les cinq orages dévastateurs de l'été 2012 au cœur du basculement géopolitique mondial

- Communiqué public GEAB N°63 (15 mars 2012) –

Dans son numéro de Janvier 2012, LEAP/E2020 a placé l'année en cours sous le signe du basculement géopolitique mondial. Le premier trimestre 2012 a largement commencé à établir qu'une époque était en effet en train de se terminer […] Nous anticipons que l'été 2012 verra la concrétisation de cinq chocs dévastateurs qui sont au cœur du processus de basculement géopolitique mondial en cours. Les nuages noirs qui s'amoncellent depuis le début de la crise en matière économique et financière sont maintenant rejoints par les sombres nuées des affrontements géopolitiques. Ce sont donc, selon LEAP/E2020, cinq orages dévastateurs qui vont marquer l'été 2012 et accélérer ainsi le processus de basculement géopolitique mondial :
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Mini-jobs : le faux modèle européen?

[Cafébabel]

Les mini-jobs sont des contrats de basse rémunération et d'un maximum de 15 heures de travail par semaine. En Allemagne, un des pays modèle de cette tendance, le ‘contrat type’ dispose d'un salaire de 400 euros par mois. Pourtant, le travailleur ne paie pas d'impôts et il peut contribuer volontairement aux systèmes sociaux.

Les mini-jobs sont-ils la clé de la crédibilité économique pour certains pays? Le miracle économique allemand est-il réel? Près de 7 millions d'allemands vivent avec une formule de travail qui semble être arrivée en Europe pour rester. Dans le pays bavarois, le taux de chômage a atteint le niveau le plus bas en 20 ans et c'est pour cela que le modèle allemand est souvent pris comme exemple au reste des pays européens, qui veulent réduire le chômage et cherchent à être plus compétitifs.
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Les ventes de Renault et PSA dégringolent en Europe

Infographie : François Descheemaekere
[La Tribune]

Le marché auto européen s'est replié de 9,2 % en février. Mais PSA chute de 16,5 % et Renault de 23,7 %.
 
Ca ne va pas fort ! Le marché européen chute. Et les constructeurs tricolores davantage encore. Les immatriculations de voitures neuves ont fléchi de 9,2 % en Europe (Union européenne + Islande, Norvège, Suisse) le mois dernier, selon l'ACEA (Association des constructeurs européens d'automobiles).
Et, dans cette conjoncture, les marques tricolores dégringolent encore davantage.
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La Chine investit de plus en plus en Allemagne

[L'Expansion.com avec AFP]

Les Chinois ont été en 2011 les premiers investisseurs étrangers en Allemagne, devant les Américains, les Suisses et les Français, a annoncé jeudi l'agence gouvernementale "Germany Trade and Invest" (GTAI), chargée de promouvoir le pays auprès des investisseurs étrangers. Les Chinois ont investi dans 158 projets recensés par le GTAI en Allemagne,
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«Pourquoi je quitte Goldman Sachs»: la victoire du trader sur le conseiller

[Slate.fr]

Greg Smith, le directeur qui a démissionné avec fracas de la banque, n'a qu'à moitié raison. L'entreprise a certes changé, mais cela ne veut pas dire qu'elle va mourir.]

Tout le monde parle du départ cinglant de Greg Smith de Goldman Sachs. Cet ancien directeur exécutif de la banque accuse l’entreprise de déclin moral et de ne porter plus aucune attention à la qualité du service rendu à ses clients [lire l’article original du New York Times publié hier ]. Ce qui me frappe, c’est que Smith évite de parler du problème de base. Il fut un temps où Goldman était une compagnie dont le travail était en grande partie de conseiller ses clients. Difficile de réussir dans le business du conseil si vos clients n’ont pas l’impression que vous leur donnez des bons conseils justement. Mais au cours de la période que décrit Smith, cet aspect de l’activité de l’entreprise a fondu au profit du trading.
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