jeudi 27 septembre 2012

Réchauffement climatique : 3,2% de PIB en moins et 100 millions de morts dans le monde d'ici à 2030


Infographie : F. Descheemaekere
[La Tribune]

Un rapport alarmant, publié mardi par l'organisation humanitaire DARA et commandé par 20 gouvernements tente à nouveau d'alerter sur les risques que représente le changement climatique. Selon ce rapport, 100 millions de vies humaines et 3,2% du PIB mondial seraient en jeu entre maintenant et 2030 si rien n'est fait.

Alors que la température moyenne augmente sous l'effet des gaz à effet de serre, les effets sur la planète, comme la fonte des glaces aux pôles ou la levée du niveau de la mer, devrait faire peser une menace en croissance constante sur les populations et sur l'économie, selon un rapport sur l'impact humain et économique du changement climatique dans 184 pays. Il est résultat d'une commande du Climate Vulnerable Forum (CVF), qui regroupe 20 pays menacés par les changements climatiques. Selon l'organisation humanitaire DARA, la pollution de l'air, la famine et les maladies qui résultent du changement climatique sont responsables chaque année plus de 5 millions de décès. Et, selon DARA, ce chiffre devrait atteindre les 6 millions de morts si rien de change dans nos pratiques polluantes.
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Automobile : les patrons de PSA et Renault inquiets pour l'avenir


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Parisien]

Les patrons des grands constructeurs français affichent leur pessimisme, alors que le Mondial de l'automobile ouvre ses portes au public ce week-end à la Porte de Versailles. Chacun de leur côté, Carlos Ghosn (Renault) et Philippe Varin (PSA Peugeot Citroën) font part ce jeudi de leurs inquiétudes concernant l'avenir de la filière automobile en France.

Le PDG de Renault, qui présente sa nouvelle clio IV au salon de l'Auto, part du constat dans «le Figaro» que le marché européen «devrait chuter d’environ 8% en 2012, alors que nous prévoyions une chute de 3% en début d’année, et de 6 à 7% en juillet. Malheureusement, nous ne voyons pas d’amélioration l’an prochain : le marché sera au mieux stable ou, plus probablement, légèrement en baisse». Un avis partagé par Philippe Varin dans «les Echos». Le patron de PSA estime que «la pression sur les prix reste forte», mais surtout que «le marché européen est surcapacitaire et va le rester.
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Un peu de répit pour l'appellation "château" des vins français


Infographie : F. Descheemaekere

[Euractiv]

La Commission a reporté "sine die" la décision sur l'autorisation pour les vins américains d'utiliser le terme "château" sur le marché européen. Paris est néanmoins isolé.

Depuis que l'affaire est portée dans l'espace public par la Fédération des grands vins de Bordeaux (FGVB), la France en a fait une question d'honneur. Paris cherche à bloquer un accord qui permettrait aux vins américains d'utiliser le mot "château" pour caractériser leurs productions. Pour la FGVB, cette possibilité entraînerait une « distorsion de concurrence ». En France et plus généralement en Europe, la mention "Château" désigne un vin produit dans des régions d'origine contrôlée, uniquement à base de raisins récoltés et vinifiés sur la propriété.
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L'Espagne craque de partout


Infographie : F. Descheemaekere

[L'Expansion.com avec AFP]

Une récession qui s'aggrave et des mouvements sociaux qui se durcissent sous le poids de l'austérité, des marchés qui s'affolent et la Catalogne qui menace de faire sécession: tout est réuni pour que le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, accepte enfin l'aide de l'Europe.

Le refus obstiné du premier ministre espagnol Mariano Rajoy de solliciter l'aide de l'Europe touche probablement à sa fin. Les difficultés ne cessent en effet de se multiplier dans le pays et la pression des marchés est repartie de plus belle. Le taux d'emprunt à 10 ans est repassé mercredi au dessus de la barre des 6%. Et la Bourse de Madrid abandonnait 3,92%, entraînant les autres places européennes dans son sillage. A Paris, le CAC 40 a par exemple cédé 2,82% à 3.414,84 points, tandis que Francfort sombrait de 2%. "Nous assistons à une succession de mauvaises nouvelles en Espagne
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Le problème aux Etats-Unis, ce sont les inégalités


Infographie : F. Descheemaekere

[Slate.fr]

Avec 11 graphiques, Mother Jones veut montrer «ce qui ne va pas aux Etats-Unis». La réponse est dans le titre «C'est les inégalités, imbécile», une expression détournée du célèbre slogan officieux de la campagne de Clinton de 1992 («C'est l'économie, imbécile»).

Les graphiques donnent des informations édifiantes: les 10% des Américains les plus riches détiennent les deux tiers du patrimoine des Américains. Les 20% les plus riches détiennent plus de 80% de la richesse du pays. Un PDG gagne en moyenne 185 fois plus qu'un ouvrier. Alors qu'en 1945, les millionnaires étaient taxés à hauteur de 66%, en 2010, ils ne sont taxés qu'à 32,4%, à la suite notamment des réductions d'impôts mises en place par George W. Bush. Mother Jones donne des précisions sur qui sont les 1% les plus riches.
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Chine : l'appel aux réformes


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

Lorsqu'il était gouverneur de la province du Guangdong à la fin des années 1970, Xi Zhongxun, qui avait mené la lutte révolutionnaire aux côtés de Mao un demi-siècle plus tôt, fit un constat : il faut s'ouvrir pour prospérer. Il fut de ceux qui portèrent ce conseil à Deng Xiaoping, l'homme à qui la Chine doit d'être, trois décennies plus tard, la deuxième économie de la planète.

Son fils, Xi Jinping, serait bien inspiré de suivre l'enseignement paternel. A la veille de sa montée à la tête du parti unique, dans quelques semaines, et de l'Etat chinois, au printemps 2013, les appels à une nouvelle vague de réformes économiques se multiplient. L'éventail s'étend de la suggestion bienveillante à la critique acerbe, avec pour point commun de s'interroger sur la mainmise de l'Etat. Sa puissance était le moteur des réformes et la clé du succès chinois voilà une décennie, lorsque Hu Jintao et Wen Jiabao sont arrivés aux affaires. Son omniprésence est aujourd'hui devenue une charge pour la croissance. L'équipe sortante a su investir dans les infrastructures, essentielles, et le logement social, des projets qui ont contribué à la traversée maîtrisée de la tempête des cinq dernières années.
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mercredi 26 septembre 2012

Six questions clés sur le traité budgétaire européen


Infographie : F. Descheemaekere

[Le Monde]

Début octobre, le Parlement devrait être saisi du projet de ratification du traité budgétaire européen signé par Nicolas Sarkozy, qui donne lieu à un vif débat politique. Ce traité, négocié en pleine crise de l'euro, pose le principe d'un retour à l'équilibre des finances publiques des Etats de l'euro et impose des trajectoires contraignantes de redressement. Partisans et adversaires du traité s'affrontent sur les effets bénéfiques ou non des dispositions retenues pour la croissance et sur l'abandon ou pas de souveraineté au profit de Bruxelles. Explications en six questions.

D'où vient le traité ?
Pourquoi le pacte budgétaire, ou TSCG, pour traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire ? Il s'agissait de répondre à une double demande de l'Allemagne et de la Banque centrale européenne (BCE). La chancelière allemande, Angela Merkel, a toujours conditionné l'aide aux pays en difficulté à de nouveaux progrès en matière de contrôle des choix budgétaires des Etats de l'euro.
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Le FMI demande à l'Espagne moins rigueur budgétaire


Infographie : F. Descheemaekere

[Myeurop]

La politique d'extrême rigueur budgétaire mise ne œuvre par le gouvernement espagnol enfonce chaque jour un peu plus l'Espagne dans la crise et la récession. Même Christine Lagarde, souhaite désormais au nom du FMI une politique de rigueur un peu moins drastique.

Quand c’est nécessaire et possible, il faut réduire le rythme de l’ajustement budgétaire. C’est certainement une position que nous avons soutenue dans le cas du Portugal et de l’Espagne" vient d'expliquer Christine Lagarde lors d’un discours à Washington. L'analyse est nouvelle de la part directrice générale du FMI. En juillet dernier, le Fonds monétaire international avait qualifié sans sourciller de "pas dans la bonne direction" l'annonce par le chef du gouvernement espagnol, d'un plan drastique de réduction des dépenses publiques de 65 milliards d'euros. Avec pour objectif de repasser sous la barre des 3% de déficit avant la fin 2014. Mais les ravages sociaux et économique engendrés par la purge administrée à son pays le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, sont tels que
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Europe : vers une remise en cause de l'austérité ?


Infographie : F. Descheemaekere

[Libération]

Les appels se multiplient pour un report des objectifs de réduction des déficits publics.

En apparence, rien n’a changé : dans une Europe secouée par la crise, priorité est donnée par les Etats et les institutions communautaires à la réduction des déficits publics. Grèce, Italie, Espagne et Portugal, mais aussi France, Pays-Bas, Autriche … Tous ces pays, et d’autres, ont adopté de sévères mesures d’austérité pour se conformer aux normes européennes en matière de finances publiques, entérinées par le «traité budgétaire». Mais, face au climat récessif qui menace le continent, de plus en plus de voix réclament une potion moins amère. Essentiellement portés, au départ, par le camp keynésien, ces appels émanent désormais d’acteurs et d’institutions peu suspects d’hétérodoxie économique. Ainsi, ce mardi, c’est la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, qui a appelé à modérer les politiques de rigueur. «Quand c’est nécessaire et possible, [il faut] réduire le rythme de l’ajustement budgétaire», a déclaré l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy,
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Convergence des économies européennes : vingt ans après, constat d’échec



[Fenêtre sur l'Europe]

La convergence réelle entre les pays membres de la zone euro ne s’est pas réalisée comme le prévoyaient les travaux qui ont précédé l’adoption du traité de Maastricht. 

Si la crise des subprimes a déclenché celle de la dette souveraine, celle-ci tient pour partie à des facteurs liés à la mise en œuvre même de l’union monétaire, souligne une note d'analyse du Centre d'Analyse Stratégique. En particulier, les divergences dans les taux d’intérêt réels et les crédits au secteur privé expliquent une bonne part de la tendance vers plus d’hétérogénéité. Les coûts salariaux, souvent mis en exergue, ne représentent que l’une des causes de divergence, même si leur évolution traduit une perte d’avantage comparatif par les pays de la périphérie.
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