Demande sur laquelle il serait souhaitable que les différentes voix de l’Union n’en fassent clairement qu’une. Mais sans pousser jusqu’à de tels extrêmes, intéressons-nous aux relations qu’entretiennent sur ce sujet et sur d’autres deux pays voisins et proches de l’UE : Israël et la Turquie.
jeudi 13 octobre 2011
Israël-Turquie : crise aux portes de l’Europe
C'est l'occasion ou jamais pour l'UE et la Chine
Le jour où la Chine s’effondrera…
Si l’on en croit l’opinion dominante, le monde a basculé et la crise financière n’a fait qu’accélérer le mouvement. Le poids économique des vieilles nations industrielles décroît et la montée en puissance des pays émergents, Chine en tête, doit se poursuivre au cours des prochaines années. D’une certaine façon, c’est rassurant de savoir qu’il y a au moins quelques zones dans la monde où l’activité restera soutenue, alors que le doute est profond concernant la croissance future de l’Europe et des Etats-Unis. Si le FMI a sensiblement réduit ses prévisions pour tous les pays, Chine y compris, il crédite tout de même cette dernière d’une croissance de 9,5% cette année et de 9% l’an prochain. Mais tous les économistes ne sont pas certains que cet ultime refuge contre la dépression continuera à résister. Parmi eux, on retrouve Nouriel Roubini, qui semble s’être fait une spécialité de l’annonce des catastrophes. Il a commencé à sonner l’alerte dans une note du 11 avril, sur le thème: le modèle chinois n’est pas tenable et il va s’effondrer, probablement après 2013.
mercredi 12 octobre 2011
Les étudiants français repartent à l'étranger
Après un repli ces dernières années, le programme européen Erasmus a enregistré une progression de 6,9% du nombre de candidats au départ entre 2008-2009 et 2009-2010.
Le succès du programme Erasmus se consolide. Pour l'année 2009-2010, un nombre record d'étudiants français a bénéficié d'une bourse à la mobilité intra-européenne: 30.221 étudiants, soit une augmentation de 6,9% par rapport à l'année précédente. En 2000, seuls 17.161 étudiants français avaient franchi le cap. La majorité des jeunes a choisi une université, mais la formation en entreprise connaît aussi un succès croissant, avec 5791 étudiants participants. Erasmus, programme d'échange universitaire européen lancé en 1987, permet aux étudiants d'effectuer un ou plusieurs semestres de leur cursus dans l'un des pays européens conventionnés.
Comment se bâtir un profil international
Six mois au Japon, autant à Singapour, trois mois dans l'immobilier à Londres, un trimestre à l'université Luiss de Rome, ce n'est pas un parcours de découverte du monde mais celui d'une étudiante de l'Essec de la promotion 2011. "On ne peut pas dire qu'elle soit tout à fait typique. Peu réussissent comme elles à cumuler plus de deux ans d'expérience internationale dans leur cursus. Mais elle est dans la logique des parcours que nous voyons aujourd'hui", commente Françoise Rey, la directrice du programme grande école de l'Essec près de Paris.
Crise la dette: la zone euro va devoir se serrer la ceinture pendant longtemps (rapport UE)
La zone euro pourrait devoir imposer une politique d'austérité sur le long terme, face à l'accroissement de sa dette publique et au vieillissement de sa population, avertit mardi l'Union européenne dans un rapport trimestriel sur les 17 pays de l'Union monétaire.
"Il est clair que pour mettre un frein à l'accroissement de la dette et assurer la soutenabilité des finances publiques, de nombreux pays de la zone euro vont devoir mettre en place des mesures d'austérité permanente, en plus de celles déjà adoptées", indique la Commission européenne dans ce rapport. "La détérioration des finances publiques de la zone euro depuis le début de la crise financière survient alors que les niveaux de dette publique étaient déjà élevés", rappelle Bruxelles. A cette toile de fond s'ajoute la question du vieillissement de la population, souligne le document,
La crise de la dette affecte le moral des entreprises
Selon une étude sur le financement et l’accès au crédit des PME, la crise boursière inquiète 62% des patrons et rend plus difficile l'accès aux financements.
85% des dirigeants de PME sont inquiets pour l’économie française, souligne une étude publiée le 10 octobre par le cabinet d'audit KPMG en partenariat avec la Confédération générale des petites et moyennes entreprises. Et 45% d’entre eux considèrent la baisse de leur chiffre d’affaire comme l’une des principales difficultés.
Emission France 5 - C dans l’air : "La crise... ça urge !"
Invités : Marc Fiorentino, Philippe Dessertine, Dominique Reynié, Christian Chavagneux
Une excellente émission pédagogique pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de la crise de la dette.
Les banques, poumons de l’économie en Europe
Les Européens travaillent à un plan de soutien des établissements bancaires, fragilisés par les conséquences de la crise grecque. Les controverses se multiplient sur les moyens et les modalités de cette aide. L’enjeu est de taille car les banques jouent un rôle central dans le financement de l’économie réelle.
Crise bancaire, saison 2.
Après le choc des subprimes en 2007-2008, les banques européennes sont très chahutées en Bourse depuis presque trois mois. Elles ont perdu plus de la moitié de leur valeur. Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont assuré dimanche 9 octobre qu’ils étaient « déterminés à garantir leur recapitalisation » dans le cadre d’un paquet de soutien à la zone euro rendu public d’ici à la fin du mois. « Il n’y a pas d’économie prospère sans banques fiables, sans banques stables », a affirmé le président français. Toutes les enseignes cherchent pourtant à éviter l’entrée des États dans leur capital.
L'Allemagne tente sans succès d'attirer les ingénieurs étrangers
L’Allemagne manque de main d’œuvre qualifiée à tel point que sa compétitivité est en danger. La solution du gouvernement: attirer les diplômés étrangers. Mais la République Fédérale peine à se rendre attractive.
Cinquième volet de notre série sur "les failles et les défis du modèle allemand".
Avis aux ingénieurs: l’Allemagne est en manque. Presque tous les patrons de ce côté du Rhin se plaignent de ne pouvoir trouver de personnel qualifié. Rien que chez Siemens, on déplore 3 600 postes vacants sur les sites allemands. Et selon l’Institut de l’Economie allemande, proche du patronat, il manquerait 117 000 spécialistes dans les domaines techniques et informatiques.
Inscription à :
Articles (Atom)